Comment gérer une personnalité colérique? Regardez…

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gérer une personnalité colériqueLa colère est une forte émotion souvent incontrôlée, qui met hors de lui l’individu qui en est affecté. Perçue comme une vilaine habitude, la colère est très souvent la résultante de plusieurs facteurs extérieurs qui affectent les individus.

Les crises peuvent aller de simples injures, au renfermement total sur soi, jusqu’à une manifestation de violence. Pourtant, en usant de beaucoup de tact, vous pouvez parvenir à gérer une personnalité colérique avec calme.

Comprendre la colère

La toute première chose dont vous devez vous rendre à l’évidence, c’est que les réactions de chacun face à une situation bien déterminée sont fonctions de plusieurs facteurs qu’il est parfois difficile de cerner. Cela est d’autant plus complexe qu’une consultation chez un psychologue peut s’avérer nécessaire. Une mauvaise expérience vécue dans l’enfance, une répétition d’attitudes qui finissent par développer une habitude de colère, une piètre estime de soi qui fait développer des mécanismes d’auto-défense, un trop grand stress… Dès lors, il devient indispensable de prendre du recul face à une personne colérique, avant de tirer des conclusions trop hâtives sur sa personnalité.

Comprendre la manifestation

Une fois que vous avez compris que cette personne en face de vous exprime de la colère du fait de facteurs plus profonds, il convient de comprendre la manifestation de cette colère qui est différente d’un individu à l’autre. Comprendre la psychologie colérique permet non seulement d’en mesurer les conséquences, mais aussi, et surtout de savoir quand s’arrêter pour ne pas franchir la ligne de non-retour.

Connaitre les déclencheurs

Oui comme toute réaction, la colère a des déclencheurs qui sont eux aussi spécifiques d’un individu à l’autre. Pour mieux comprendre cela, on pourrait l’assimiler à un mouvement réflexe. Vous savez ce mouvement brusque commandé par le cerveau sans que l’on ait à effectuer une action quelconque. C’est de cette même manière que la colère se déclenche. Si dans votre entourage vous avez quelqu’un qui déteste par exemple que l’on lui cri dessus, toutefois que vous commencerez à hausser le ton, son cerveau lui enverra le signal déclencheur qui commencera tout d’abord à se manifester par une réaction calme (dans la plupart des cas). Si vous persistez, il est difficile de déterminer exactement ce qui peut advenir. C’est là tout le danger de la colère. L’individu qui l’exprime n’est pas toujours maitre de lui dans ces moments.

C’est souvent lorsque cette « crise » passe que ce dernier réalise les conséquences de ces actes. Il vous convient donc d’observer, d’analyser et de comprendre les différents déclencheurs qui peuvent emmener une personne à tomber dans un excès. Une fois que vous les avez déterminés, évitez tout simplement de vous aventurer sur ce terrain.

Ne jamais mettre à l’épreuve

Les mêmes causes, a-t-on coutume de dire, produisent les mêmes effets. La colère étant une réaction qui rentre dans l’ordre du psychisme, il est quasi-impossible de poser des actions qui sont considérées comme des déclencheurs sans que l’individu concerné n’en soi affecté. Parvenez-vous à rester immobile lorsque l’on vous met brusquement un objet très chaud sous la plante des pieds ? En de pareils moments, ce n’est pas vraiment vous qui décidez, votre organisme dans son grand ensemble se charge de le faire de lui-même. Il est donc recommandé de ne jamais mettre directement une personnalité colérique à l’épreuve, à moins que cela ne réponde à une prescription de spécialiste. Là encore, il faudra faire preuve de bon sens.

Exprimer ses appréhensions

Il n’y a rien de plus efficace que la communication. Bien souvent, les personnes colériques ne se rendent même pas compte de leurs écarts de conduite. Entamer à tête reposée une discussion avec une telle personne –  car il est important de préciser que nul ne serait ravi que vous lui jetiez en plein visage la pile de défauts qui sont siens –  peut être très efficace. Expliquez-lui clairement, mais très calmement, ce que vous pensez de ses excès de colère. Faites-lui comprendre les sentiments que cela suscite en vous, démontrez-lui que vous n’avez aucune intention de le mettre hors de lui, même si vos actions tentent de prouver le contraire. Bref, faites-lui comprendre les inconvénients de ces crises de colère et ses conséquences éventuelles. Si vous parvenez à lui faire comprendre toutes ces choses tranquillement, vous pourriez être surpris de voir des améliorations dans ses attitudes.

Faire des concessions

Une femme ou un homme colérique ne reconnaîtra jamais au premier abord qu’elle l’est, sauf dans certains cas qui sont plus ou moins rares. Ce sera donc à vous de lui faire des concessions en lui exprimant par exemple, votre volonté de ne plus la froisser, la mettre hors d’elle… L’astuce ici c’est de l’emmener à vous « dicter » une ligne de conduite spécifique, ce qui l’emmènera en retour à faire des promesses pour que votre relation soit plus saine. Il ne s’agit pas juste de faire des promesses, mais surtout de les respecter.

Être indulgent

Entretenir une relation amicale, fraternelle, amoureuse, professionnelle ou affective avec une personnalité colérique demande de votre part que vous fournissiez un peu d’efforts. L’objectif est de réussir à mener une relation saine avec cette dernière et cela passe par une sorte d’adaptation. Une fois que vous êtes persuadé des facteurs qui entrainent les crises de colère, essayez du mieux que vous pouvez de les éviter. Se lever directement contre cette manière d’agir, manière que vous ne comprenez certainement pas, peut être à la base de biens de conflits. Usez donc d’indulgence et de patience envers cette personne.

Entretenir des relations avec les personnalités colériques n’est pas plus facile que maitriser sa propre colère. Chacun de son côté sera emmené à faire des efforts pour une relation saine.  Le plus important est de savoir que la colère n’est pas voulue et préparée minutieusement à l’avance, mais bien une réaction qui a lieu en réponse à une suite d’événements auxquels notre subconscient décide de répondre.

Faire preuve d’indulgence devient alors une nécessité quoique vous devez aussi inviter l’autre à faire aussi un effort de son côté, d’où la communication. Si les crises deviennent souvent violentes et dépassent la limite du raisonnable, sans hésitation, consultez un spécialiste.

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Comments

  1. Je ne suis pas d’accord avec votre analyse.
    Vous n’avez rien à gérer,(c’est la personne qui est en colère qui gère ou pas) mais seulement vous protéger !!!
    et si vous intervenez de n’importe quelle façon, cela ne peut être que pire !!
    Je pense à vous lire que vous n’avez pas du vous mettre en colère souvent.
    Bien heureux êtes vous de ne jamais avoir subit l.irrespect et l’égoïsme de certaines personnes

  2. “Ce qui te met en colère n’est pas l’autre mais ton JUGEMENT” Epitecque. La colère provient du jugement. Le jugement provient de l’égo (protecteur et utile pour se construire au début). Pour GRANDIR le sujet devra cependant se débarasser de l’égo, coquille devenue trop étroite. TOUT A UN SENS ET UN ORDRE. Le sujet abandonnera l’égo soit par la SAGESSE (acceptation des évènements) soit par la SOUFFRANCE (refus des évènementts). La colère est l’indice d’un égo qui se rebiffe, d’un égo qui ne veut pas disparaître, d’une coquille qui ne veut pas SE BRISER. Les évènements se répètent alors … comme la colère. Le sujet ne grandit pas car il sur sa marche, ne monte pas l’escalier? Il reste dans sa “ZONE DE CONFORT” (la souffrance) en refusant de se tourner vers les autres. Il culpabilise et accuse l’autre car ceci réclame moins d’efforts que d’aller vers l’inconnu : l’autre, qui lui fait peur. La colère est justement UN NIVEAU DE CONSCIENCE en dessous du COURAGE (voir les travaux du Dr Hawkings). Un colérique est instable, imprévisible, associal et dans le jugement permanent. Il se nourrit d’INFORMATIONS négatives. C’est un sujet en souffrance qui apprend peu et lentement car il ne se tourne que vers lui. Face à un colérique seule le SILENCE et la SAGESSE sont efficaces. La DISTANCE aussi car on ne peut pas changer les gens, les gens changent DE L’INTÉRIEUR…grâce aux évènements, grãce au TEMPS. Face à un colérique “tout ce que vous direz se retournera contre vous”. Inutile de lutter contre un orage. Le colérique se sous-estime et sous-estime l’autre, tente de l’humilier et de le rabaisser. Les conflits sont toujours la rencontre de 2 égos qui se PERCUTENT. Celui qui est brisé, gagne en fait car si celui qui “a perdu” PERSÉVÈRE, ce dernier prend de la hauteur, relativise, il prend du recul et comprend et donc NE SUBIT PLUS. Il n’est plus une VICTIME du colérique mais un OBSERVATEUR qui apprend de plus en plus vite. Apprendre permet de comprendre. Comprendre évite de subir. Au dessus des nuages, il n’y a pas d’orages, mais la lumière et on peut voir l’horizon lointain, ce que ne voit pas le colérique, conscience en construction.

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