Prendre de la hauteur : apprendre à repousser ses limites !

prendre de la hauteurComment prendre de la hauteur pour mieux réussir dans la vie ? Comment se dépasser pour atteindre ses objectifs ? Comment prendre conscience de ses limites et les dépasser ? Comment faire mieux qu’hier ?

Tant de questions nous ont déjà maintes fois traversé l’esprit sur notre avenir, sur nos buts et sur notre quête du succès, sans pour autant trouver de réponses adéquates et aboutir à des résultats satisfaisants.

En effet, la plupart d’entre nous sentent en eux ce désir de toujours évoluer, de gravir des sommets et d’accomplir de plus grands objectifs.

Mais souvent, on se heurte avec des limites, que généralement nous nous sommes imposées sans le savoir, par timidité, par lâcheté, par peur ou autre. Cependant, ça sera dommage d’arrêter en si bon chemin à cause de nous-mêmes. Il doit y avoir une solution. Dans cet article, on vous propose précisément de savoir comment repousser ses limites, afin de ne plus retomber dans le piège.

Corrigez vos croyances

Toute limite que l’on a décidé d’accepter dans sa vie vient d’une même origine : nos croyances. Et chaque jour, on peut être restreint par ces limites, comme si on remuait à l’intérieur d’une bulle de savon plus ou moins tenace. Cette bulle est invisible, quoiqu’on l’a nous-mêmes inventée et tricotée au fil du temps. Elle est devenue notre propre piège, ralentissant nos actions, jusqu’à nous immobiliser parfois sur place. Or, il n’y a rien de plus décevant dans la vie que de stagner, de ne rien voir s’améliorer.

Une croyance est une image, une représentation, une idée, une valeur, une certitude personnelle, une opinion. Il s’agit de toute pensée, idée, principe à laquelle nous adhérons de façon consciente ou non. Normalement, nos toutes premières croyances sont celles initiées par nos parents pendant l’enfance. Viendront ensuite celles de notre monde éducatif et culturel, de celles insufflées par notre environnement social, notre monde professionnel comme notre entourage privé. Enfin, il y a les croyances relatives à notre religion, si on en possède. Néanmoins, nos croyances peuvent également provenir de notre perception de nos intuitions, subjectives, ainsi que des leçons, que nous tirons nos expérimentations.

Or, si certaines croyances nous permettent de nous développer, d’autres nous détournent absolument du progrès et du succès. Certaines nous apportent des éléments positifs, mais le reste ne fait que nous détruirePourtant, l’ensemble influence à la fois nos actions et nos ressentis. Les limites font partie des croyances nuisibles, car nous empêchant d’avancer dans la vie.

Pour prendre de la hauteur et rayer ses limites de notre vie, il faut les trouver, les lister, et les détruire depuis votre tête. Arrêtez tout simplement de croire que parce que vous êtes timide, vous n’allez pas devenir célèbre. Ne croyez pas que vous ne pouvez pas devenir chanteur parce que certaines personnes ont fait des remarques désobligeantes sur votre voix. Il faut que vous arriviez à vous convaincre que ce n’est pas vrai. D’autant plus que les preuves ne manquent pas, à l’image de nombreux success-story. Il faut s’en inspirer.

La chanteuse Shakira est par exemple devenue très célèbre alors que le prof de chant d’une chorale a décrété qu’elle bêlait comme une chèvre quand elle chantait. La leçon, c’est de ne pas accepter ces remarques blessantes, ces mauvaises expériences, s’ancrer en nous pour devenir une croyance. Il faut les ignorer et passer de l’avant.

Ne pensez pas que vous ne pourrez voler parce que vous êtes un homme. Maintenant, grâce aux parachutes et autres inventions, on peut maintenant voler. Refusez tout simplement d’accepter ses croyances. Ouvrez-vous plutôt à un horizon plus grand, plein d’opportunités e de possibilités. Il en va de même pour ceux qui manquent de diplôme et qui croient alors qu’ils n’ont pas droit à la réussite. Sachez que bon nombre des entrepreneurs de renom de notre temps ont arrêté l’école assez tôt. Ignorant les préjugés, ils se sont concentrés sur leur but et rien d’autre. Réservez vos oreilles pour l’écoute de conseils et non pas d’idées puériles et destructrices.

Libérez-vous des caractères néfastes

Notre vie se compose de nos expérimentations, de nos succès, mais aussi de nos fiascos et de nos problèmes. L’infortune nous contraint à nous remettre en question, de notre manière de penser ou d’agir, jusqu’à nos convictions. Se remettre en question signifie accepter d’être libre. À partir de là, on pourra vaincre tout ce qui nous asservit au profit de notre échec. Apprenez à vous connaitre davantage et séparez-vous de ce qui entrave votre chemin.

Notamment, libérez-vous de votre timidité, de votre peur de l’inconnu, votre sentiment d’impuissance. Remplacez-les par des sentiments capables de vous mener loin, comme le goût du risque, la curiosité, la soif de connaissance, l’ouverture d’esprit et l’ouverture au monde.

Agissez sans plus tarder

Si vous mettez trop de temps à réfléchir, vous ne serez jamais convaincu, car le doute l’emportera. Vous n’aurez alors droit à aucun changement. Il essentiel de passez à l’action rapidement pour prendre de la hauteur dans sa vie.

L’idéal est de commencer immédiatement et le reste suivra. Faites une démarche pour vaincre la timidité si elle fait partie de ce qui vous menotte, comme en engageant le premier pas en l’honneur d’une nouvelle rencontre. Ce genre de bataille doit faire partie intégrante de votre quotidien. Choisissez d’accomplir une action en faveur de cette guerre chaque jour, même si vous n’en avez pas directement en avoir besoin dans l’immédiat.

Avec une telle régularité, le résultat s’ancrera automatiquement en vous, sans plus nécessiter d’effort surhumain quand vous allez en avoir besoin. C’est de cette façon que le caractère devient une limite, quand vous n’arrivez pas à le vaincre au bon moment, simplement parce que vous n’avez pas su anticiper. Au contraire, en choisissant de commencer tôt, les résultats se feront sentir sans tarder et vous aurez la conviction que vos anciens caractères n’avaient aucun lieu d’être. Vous vous rendrez compte qu’il ne vous avait pas aidé d’aucune façon depuis tout ce temps, au contraire.

Dites-vous que si vous n’êtes pas encore à la hauteur de vos espérances aujourd’hui, c’est à cause de ces bagages inutiles. Ils vous ont alourdi la tête pour rien. N’hésitez pas à vous emplir de haine envers ces comportements nocifs. Cela vous mènera à vouloir s’en débarrasser le plus rapidement et à vous libérer de tout ce qui fait le même effet. Quand vous en aurez fini avec tous vos mauvais caractères, plus aucune limite ne viendra vous bloquer la route.

Devenez une personne positive

Les limites ne peuvent être positives, que ce soit des croyances ou des caractères. En choisissant de devenir positif, vous les éliminez automatiquement. Pour se faire, apprenez à imaginer des scènes positives, des scènes de succès, de bonheur et d’épanouissement. Voyez-vous en train de réussir votre prochain projet, au lieu de ruminer sur les risques qu’il vous engendre. Ne doutez à aucun moment. Bien sûr, chaque projet s’accompagne de pertes et d’échecs, mais ne faites que passer en récupérant uniquement les leçons. Vous ne devez garder en vue que l’objectif final. Cela ne sera possible que lorsque vous saurez vider votre cerveau des ondes négatives.

Dites-vous que vous allez réussir, que vous êtes fort, que vous êtes capable de résister à toute tentation et déconcentration. Apprenez à faire des autosuggestions positives afin de vous imposer de nouvelles croyances bénéfiques. Dites-vous que vous avez de l’influence, que vous êtes créatif, que le succès vous attend. Répétez-les régulièrement à haute voix, dans la discrétion évidemment, ou dans votre tête. Vous pouvez en outre décorer les murs de vos maisons avec ces nouvelles convictions ou des citations célèbres présentant des similarités. C’est ce que vous conseille la méthode Coué, basé précisément sur l’acquisition d’un objectif dans un état positif. Ces affichages vont ainsi vous tomber fréquemment sous les yeux pour vous aider à les mémoriser et à les encastrer dans votre tête.

De nombreuses autres méthodes vous aideront à atteindre ces états d’esprit et à gagner vos batailles. On peut citer la méthode basée sur la Loi universelle d’attraction. Elle donne à tous ceux qui la pratiquent la possible la possibilité d’obtenir absolument tout ce qu’ils veulent dans la vie grâce à la force unique de leurs pensées, obligatoirement positives. Ils se serviront de cet atout immesurable pour attirer en eux les bonnes choses.

Par ce procédé, vous cesserez d’abord d’être pessimiste, mais ensuite vous allez dépasser le stade du réalisme, parce que vous allez construire votre monde, un monde meilleur, rien qu’avec vos pensées. Vous ne serez plus qu’optimiste, mais vous passerez maître dans l’art de la réussite. Vous produirez votre propre succès depuis votre tête. Les idées vous viendront ensuite de manière naturelle, et dirigeront ainsi vos actions de la plus précise des façons. Vous allez prendre de la hauteur sans grandes difficultés.

Aussi, apprenez la gratitude pour obtenir encore plus de résultats. En effet, si vous êtes reconnaissant envers l’Univers pour vos réussites, à commencer par vos caractères et votre santé, ou même vos échecs, vous vous mettez dans des conditions adéquates à la réception de davantage de cadeaux de la vie. Exprimer de même votre gratitude envers vous-même et envers ceux qui vous soutiennent. Ce sentiment fera naître en vous des sentiments révélateurs, à savoir l’amour, la satisfaction, la fierté et le courage entre autres.  Ces derniers vous pousseront inconsciemment à prendre de la hauteur.

Comment devenir une meilleure personne en 15 étapes

devenir une meilleure personneLa vie est comme un escalier. On doit le suivre en montant. Demain, on doit faire mieux qu’hier et même on doit être meilleur qu’hier.

Devenir une meilleure personne nous ouvrira la porte au bonheur. Dans le bonheur, il y a l’amour, la paix et aussi le succès. En progressant, on s’épanouit également.

C’est pourquoi il est essentiel de projeter ce changement positif dans la vie si on veut lui donner un sens, si on veut vivre, mais pas seulement exister, si on veut moins souffrir, mais plutôt profiter du meilleur de la vie.

Les 15 étapes qui vont suivre vous y mèneront nécessairement.

Accepter ses défauts

Effectivement, nos mécontentements les plus profonds sont souvent ceux que nous nous cachons, que nous ne nous reconnaissons pas à nous-mêmes. Le fait de reconnaitre nos mécontentements représente donc une période douloureuse, mais salvatrice et essentielle afin de devenir meilleur. L’on ne pourrait réellement changer que quand on connait ce qui doit l’être. Il faut les chercher de façon neutre, en évitant de se surestimer ou de se mésestimer.

S’armer de patience

L’on ne devient pas meilleur en un jour. Il faut faire des efforts continus. Les résultats cumulés au fur et à mesure feront ce que nous sommes sur le long terme. Assurez-vous de travailler quotidiennement pour le changement, mais faites-le avec patience. Acceptez vos limites tout en essayant de les repousser un peu plus chaque jour.

Le monde n’est pas non plus comme on le voudrait, la vie ne se passe jamais selon nos calculs. On doit alors être patient dans tout ce qu’on fait, pour ce que l’Univers nous réserve de meilleur. Si aujourd’hui, il pleut, soyez patients, car le beau temps reviendra. Pour tout ce que vous entreprenez, apprenez à persévérer dans les situations d’échecs que de réussites. À chacun de ces tournants, il y a toujours des leçons à tirer et des améliorations à faire. Persévérez tout en continuant d’agir pour vos objectifs, et vous les obtiendrez.

Se donner entièrement dans ce que l’on fait

Quoi que vous fassiez actuellement, adonnez-vous à 100%. C’est le meilleur moyen d’avancer vraiment et d’avoir des résultats immédiats. Travaillez du mieux que vous pouvez, en vous investissant au maximum. Vous ne pourrez que réussir. Que vous travailliez pour quelqu’un ou pour votre propre compte, vous serez toujours le premier bénéficiaire d’un tel engagement.

Si nous nous battons pour quelque chose, faisons en sorte de n’arrêter que quand on obtient gain de cause. Et quand on décide de changer pour devenir une meilleure personne, focalisons-nous sur cette nécessité et évitons de rebrousser chemin ou pire de nous arrêté à mi-chemin. Il ne faut jamais se laisser distraire par les évènements ou individus nous empêchant de nous engager à fond.

Pratiquer l’autodiscipline

Plus nous pratiquons l’autodiscipline, plus vite nous avançons dans tous nos projets. Ceux qui foncent tête baissée vers ce qu’ils entreprennent ont au contraire tendance à toujours stagner dans l’échec. En effet, ils tournent en rond, car leur direction n’est pas précise et qu’ils n’arrivent pas à gérer leurs ressentis, leurs besoins, leurs actions et leurs comportements. Ces gens-là se heurteront à beaucoup de difficultés. Mais lorsqu’on est doté d’autodiscipline, on a plus la capacité de réaliser au bon moment et à la bonne heure tout ce qu’on a décidé de faire. Plus rien ne nous échappera des mains, qu’on veuille le changement, la richesse, le succès ou le bonheur.

Néanmoins, la pratique de l’autodiscipline n’est pas chose aisée, il faut toujours avoir cette attitude en y pensant en termes d’avantages, et non en termes de contraintes. Ce qui signifie qu’il ne faut voir que les bons résultats dans tout ce qu’on entreprend, pour notre propre bien et celui de notre entourage, non parce qu’on est obligé de l’effectuer.

Sauter par-dessus les échecs

Selon Isabelle Stoquelet-Dargent, psychologue : « L’échec n’est pas à nier, il faut plutôt l’analyser, en tirer les éléments pour bâtir d’autres stratégies ». Ce que renforce François Mitterrand en affirmant que « la pire erreur n’est pas dans l’échec, mais dans l’incapacité de dominer l’échec ». Il faut savoir penser avec l’esprit et non avec le cœur, c’est-à-dire, mettre les émotions de côté et s’efforcer à regarder l’échec en face.

En l’analysant davantage, nous pouvons mettre en lumière les carences et les faiblesses que nous devons combler. Ainsi, nous pourrons construire de nouveaux projets en étant encore plus fort que jamais. On doit s’en servir pour monter encore plus haut, à devenir meilleur que ce que nous avons toujours été. L’échec d’ailleurs ne se sépare jamais de notre vie. Alors si on va encore accepter d’être vaincu, de capituler, il vaut mieux ne plus rien entreprendre dès aujourd’hui. Les revirements sont pourtant toujours avantageux lorsqu’on persiste face à un échec. Car il nous a sûrement forgé et rend nos actions toujours plus matures. Comme on dit toujours, si l’on parle de problème, c’est qu’il y a une solution.

Vivre ses rêves

Les rêves différencient ceux qui ont réussi du reste de la population mondiale. Les premiers brillent par leur courage, par leur persévérance à ne jamais s’arrêter qu’au bout de leur rêve. Les seconds se distinguent par leur pessimisme, par leur inaction. Ceux-là ne connaitront jamais l’épanouissement, la joie d’avoir accompli un rêve. Cette dernière dépasse l’entendement. Aucun mot ne pourra décrire ce sentiment. Quand vous avez vu ou entendu en vous votre rêve, mettez toute votre énergie en son sens et vous verrez combien vous serez meilleur.

Visualiser ses objectifs

Visualisez votre objectif, votre rêve qui nait et grandit en vous. Il faut laisser notre cerveau rêver la scène, il aime les émotions fortes permettant le réel ancrage de notre but au plus profond de notre être. Toutefois, notre cerveau n’arrive pas à différencier de scènes imaginaires et réelles parce que, pour lui, les émotions perçues dans les deux cas sont réelles. Ainsi, il est essentiel de prendre le temps de savourer nos émotions suscitées par les scènes imaginées, d’écouter notre ressenti, de rester connecté à ces émotions positives. Plus les sentiments créés sont forts, plus notre cerveau pourra développer son inspiration pour les reproduire dans la vie réelle. La visualisation est donc un meilleur allié pour parvenir obligatoirement à ses fins.

Exploiter ses talents, même ceux qui sont cachés

Pour réaliser quelque chose, et surtout un rêve, il faut se parer des meilleures dispositions. Comme la réussite dépend de vous, vous devez déployer tous les moyens possibles. Recherchez alors en vous les recherches nécessaires et ayez foi en votre capacité. Vous découvrirez sûrement en chemin des talents cachés, des habiletés dont vous n’aurez jamais soupçonné l’existence. Vous redoublerez d’estime envers vous-même et vous augmenterez votre confiance en vous lorsque vous réussirez.

S’acharner pour atteindre son objectif

Pour s’améliorer, il faut cultiver une ténacité au quotidien, en ayant une vision long terme motivante et en mettant en valeur les petites réussites à court terme. Restez déterminé sans pour autant être borné, entourez-vous de personnes bienveillantes sans toutefois attendre quelque chose des autres. Avec les bons réflexes et un meilleur entourage, vous serez transformé de manière positive.

Rester positif!

Il est important de penser positif si on veut se transformer en une version améliorée de nous-mêmes. On doit découvrir qui nous sommes vraiment et dans quoi on est prêt à s’engager dans la vie. Dans tous les cas, on doit toujours trouver du positif dans ce qu’on est et ce qu’on fait. Il faudrait également voir le monde de la meilleure des façons. Sinon, le monde et sa misère nous transformeront en quelqu’un de pessimiste, plein de désespoir et de lassitude.

Savourer l’instant présent

Si on veut devenir une meilleure personne, on doit savoir apprécier le présent. Il faut être attentifs à ces petits détails qui rendent la vie si croustillante. Acceptez de vous attarder sur des événements dont vous ne vous êtes plus souciés depuis longtemps. Émerveillez-vous pour un rien, comme l’ouverture d’une fleur ou le bruit de la pluie. Votre bien-être serait ainsi ancré à jamais dans vos veines et ne se séparera plus jamais de vous.

Établir une fiche d’objectifs personnels quotidiens

Préparez une fiche d’objectifs personnels quotidiens. Commencez par imprimer ce qu’il y aura de constant dans cette fiche et travaillez dessus continuellement. Chaque soir ou chaque matinée, veuillez remplir la fiche avec la liste de vos priorités de la journée. Prenez quelques minutes pour visionner ces étapes en imaginant leurs réalisations. À la même heure le lendemain, faites un feedback de ce qui a été accompli ou non. Vous devriez d’ailleurs vous féliciter pour chaque action réalisée. Dans la vie, la planification est cruciale pour pouvoir atteindre ce qu’on désire réellement puisqu’elle nous aide à nous orienter dans la bonne direction.

S’inspirer des autres

Une personne qui veut s’améliorer devrait avoir des inspirations. Il ne s’agit pas de ressembler à quelqu’un d’autre ni moins de vivre comme lui. Seulement, s’ils ont réussi dans cette voie, ils ont des leçons à vous donner. Souvent, vous les aurez gratuitement. Inspirez-vous de ce que font les meilleures personnes, comment elles pensent et vivent. Servez-vous de leur phrase pour tracer votre propre chemin. Leurs parcours d’ailleurs vous motiveront.

Être méthodique

Le plan d’action est l’interface entre les stades d’analyse et la période de mise en œuvre des résolutions. Ainsi, les idées et réflexions seront transformées en principes réalistes et opérationnels. Ce plan est indispensable, car il nous permet de nous contrôler, de maitriser réellement ce qui est à réaliser et comment ce sera réaliser, à distinguer ce qui est fait ou pas. Quelle que soit votre entreprise du moment, faites un plan et suivez-le avec souplesse. Essayez toujours de trouver en chemin comment l’améliorer.

Grâce à ce plan, nous n’oublions rien en listant les tâches à réaliser. Nous pouvons optimiser toutes les ressources pour y parvenir, maîtriser le délai de réalisation en anticipant les effets d’éventuels retards, être toujours au courant de notre situation dans l’avancée, être capables de trouver des solutions de replis à tout moment, nous impliquer et nous motiver en définissant les rôles précis à effectuer. C’est un réel pilotage à l’aide d’un document simple, net, exhaustif et réalisable. Cette habitude vous permettra d’être meilleur dans la vie.

S’emplir de gratitude

L’Univers nous donne des cadeaux chaque jour. Même le fait de pouvoir respirer est un cadeau. Il faut être reconnaissant pour tout cela. Cette attitude nous permet d’avoir son affection si l’on peut dire, car plus on ressent la gratitude envers lui, plus il nous donne en retour. Aussi, devons-nous remercier ceux qui nous accompagnent, nous aident et nous soutiennent au quotidien. Il ne serait pas raisonnable de penser qu’on arrive à tout seul et de feindre ignorer tout ce qu’on fait pour nous. On ne va pas toujours nous le réclamer, mais sachez que cette habitude impactera positivement dans notre intérieur.

On remercie les autres, mais c’est nous qui gagnons, en amour, en sérénité, en épanouissement. C’est un chemin rapide vers le bonheur, et en étant heureux on ne peut que devenir une meilleure personne. Assurons-nous de nous récompenser également pour notre dur labeur ! N’oublions jamais de nous gratifier, en la rendant personnelle et agréable.

Je ne sais pas quoi faire de ma vie !

que faire dans la vieComment savoir quoi faire de sa vie, autant sur le plan professionnel qu’un peu plus personnel ?

C’est ce que nous allons découvrir tout au long de cet article.

Le destin de certaines personnes semble tout tracé depuis leur enfance. Pendant cette période, elles exprimaient déjà leur souhait d’exercer tel ou tel métier plus tard ou sentaient bien avant une vocation qui grandissait avec eux.

Une fois les études finies, si d’ailleurs ils s’y attardent, ces individus accomplissaient réellement leur souhait et semblent épanouis à jamais.

On les voit toujours aussi heureux de cet accomplissement et continuant à évoluer dans ce même sens, flânant la perfection.

Parmi eux, il y a ceux qui trouvent leur bonheur en aidant les autres, en effectuant divers actes d’altruisme ou de bénévolat… Ils ont également su bien assez tôt cette orientation et ils y réussissent. L’impact de leur action est positif autant sur les autres que sur eux-mêmes. Ils ne s’offrent jamais de pause, car c’est ce qu’ils ont toujours aimé faire dans leur vie, sans quoi ils ne seront rien. Jamais il ne leur viendra de dire cette phrase : je ne sais pas quoi faire de ma vie !

N’oublions pourtant pas que la chance n’a pas encore souri à tout le monde, ou autrement, que ce n’est pas tout le monde qui a décidé d’être ami avec. Ce type de personne qui n’a pas eu autant de veines que les autres ne sait souvent que faire de sa vie.

À l’école, il étudie sans trop de conviction et sans objectif clair sur ce que lui servirait son diplôme.

Quant à ceux qui travaillent déjà, ils gagnent leur vie en contrepartie d’un emploi dans lequel elles éprouvent peu ou aucun plaisir, se contentant de vivre au gré des vagues de l’existence. Ils suivent la routine sans se poser des questions et sans rien attendre de demain. Pire, ils agissent comme pour survivre tout simplement.

Il arrive néanmoins que des individus veuillent se sentir utiles pour la société ou veulent s’accomplir dans quelque chose, donner un sens à leur vie, mais n’ont aucune idée de ce qu’ils doivent faire. Les conseils qui suivent s’adressent surtout à ces personnes se sentant désorientées, pour lesquelles un guide, une aide, des recommandations sont indispensables. Si vous aussi vous sentez perdus, ou si vous vous demandez pourquoi vous êtes sur Terre, les quelques lignes suivantes vous éclaireront sûrement sur ce que vous pouvez faire et vous apporteront des réponses à certaines de vos questions existentielles.

Donner un sens à sa vie

D’après nos connaissances, on n’a qu’une vie. On ne peut pas non plus vivre la vie de quelqu’un, car on ne peut ni se mettre dans son corps ni copier tout ce qui lui passe en tête. La vie de chacun d’entre nous est ainsi un trésor unique qu’il faut exploiter à ses propres frais et pour ses propres avantages. Il faudrait déjà lui trouver un sens pour ne pas qu’on se noie dans la passivité, la lassitude, le désespoir et le sentiment d’inutilité ou d’inaccomplissement.

Comment faire pour que notre vie ait un sens et qu’elle vaille la peine d’être vécue ? Voilà des questions que bon nombre d’entre nous se sont posées. Nous n’irions pas jusqu’à nous imaginer nous voir récompensés d’un prix Nobel, un Honoris causa ou autre distinction honorifique de grande portée, même si on se dit pourquoi pas. De toute façon, ces marques de reconnaissance ne sont pas des objectifs, c’est la société, voire l’humanité, qui les offre pour l’éminence ou les choses formidables qu’une personne a réalisées au cours de sa vie.

Toutefois, chacun de nous peut accomplir un geste noble, un acte qui rend service à la communauté ; ou pourquoi ne pas être à l’origine d’une grande invention ou créer une révolution dans un domaine particulier tel que la technologie, la recherche scientifique, l’art, le sport, etc. Sans exception, tout le monde a une mission à réaliser sur cette planète. Le plus important est de comprendre quelle est notre destinée propre à chacun.

La finalité est presque toujours l’accomplissement de soi, l’amour, la réussite, le succès, l’épanouissement ou encore le bonheur. À vous de savoir ce que vous voulez, ou ce que vous désirez en premier si vous les convoitez tous…

Par quoi commencer ? Par la connaissance de soi

Pour entamer cette recherche, il faut d’abord se connaître, nous poser toutes les questions nécessaires à propos de qui sommes-nous vraiment. D’où sont mes origines ? Qu’ai-je comme biens ? Qu’ai-je reçu comme éducation et connaissances ? Quels sont mes capacités et mes points faibles ? De cette connaissance de soi découle la découverte de l’idéologie à défendre, l’idéal à atteindre, la mission à remplir, ce pour quoi nous sommes faits, etc.

Lorsqu’on se posera ces questions, il faut qu’on se retire du monde extérieur, car il a de l’influence. On doit se concentrer fortement et uniquement sur soi, en creusant bien en profondeur. Un désir apparent n’est pas toujours, car peut juste être juste le résultat de la suggestion directe ou indirecte d’une autre personne par ses mots ou ses gestes. Le yoga et la méditation sont parmi les méthodes les plus utilisées afin d’arriver à atteindre un bon niveau de concentration. La nature vous sera également d’une aide sans égale pour vous procurer l’énergie nécessaire. De préférence donc, dressez la liste de vos réponses en vous plongeant dans la nature, au calme et dans un endroit inspirant ou spirituel.

Le destin que nous espérons voir se réaliser peut effectivement survenir selon les désirs, la foi, la personnalité et les moyens de chacun. Néanmoins, la vie est semée d’embûches et de descentes qu’il nous arrive souvent d’être tentés d’abandonner. C’est dans ces cas difficiles qu’il faut redoubler d’efforts, de persévérance et d’endurance, que l’on a besoin d’être encouragé, que notre entourage et surtout nos proches croient en nous. Notre enthousiasme s’en trouve renforcé et nous permet d’avancer encore plus dans notre projet. Et même si on ne reçoit pas le soutien nécessaire, celui qu’on espérait, on devrait toujours trouver la motivation pour continuer notre lancée pour notre propre intérêt et pour notre fierté.

Comment trouver sa « voie » ? En puisant dans le présent

La révélation de la « mission » de chaque être humain n’arrive jamais au même moment. Pour les uns, cela se découvre avant même qu’ils n’embrassent une carrière professionnelle, pour d’autres, elle résulte d’une profonde réflexion. D’autres cherchent pendant toute leur vie sans trouver, ou peut-être parce qu’ils ne se sont jamais décidés par manque de courage ou de quelques ingrédients dont on ignore.

Mais si vous espériez encore le trouver aujourd’hui, sachez que ce n’est pas loin, c’est dans le présent. Si vous n’êtes pas heureux aujourd’hui, la raison n’est ni dans le passé ni dans le futur. Vous faites des actions chaque jour, et vous devrez alors vous demander si ces dernières donnent un sens à votre vie. Si la réponse est non, agissez autrement, prenez un chemin différent, mais faites-le aujourd’hui.

On peut également trouver sa voie par surprise, en se heurtant à des évènements heureux, mais souvent le plus souvent douloureux, traversés par soi-même ou arrivant à d’autres personnes de notre entourage. Il y a notamment ceux qui s’insurgent face à une injustice, aux maux qui minent la société et qui décident de mener un combat, une révolution, quitte à descendre dans la rue ou déclencher des pétitions d’envergure nationale ou internationale.

Il existe des hommes nés pour le partage. Des âmes généreuses créent du travail et aident les gens dans l’extrême besoin ou font de considérables dons sans rien attendre en retour. Certaines personnes se rendent utiles en partageant leurs connaissances, leur savoir-faire, leur habileté, en partageant d’abord, mais en faisant également de cette passion leur gagne-pain. En effet, chacun de nous possède forcément un ou plusieurs talents, cachés ou non, mais simplement que ce n’est pas toujours évident de s’en rendre compte. Il faut puiser à l’intérieur de soi pour leur donner l’occasion de s’exprimer.

Il faut prêter attention à ce qu’on accomplit chaque jour. C’est ce que doivent faire déjà ceux qui n’aiment pas leur métier. Sachez que votre vie n’est certainement pas destinée à un labeur déplaisant, vous devez en faire au contraire quelque chose de réjouissant. Néanmoins, même si on croit aimer ce que l’on fait aujourd’hui, tant qu’on n’est pas complètement épanoui dans ce travail, il faut continuer à se demander : qu’est-ce que je peux faire de ma vie ? On parle de métier, car le travail occupe une personne pendant au moins le tiers de sa vie, c’est pourquoi ce dernier doit déjà lui convenir. Son métier doit pouvoir le mener là où il veut et doit être en accord avec ses visions et principes. Ça doit être déjà ça : exercer le métier de son rêve.

Chercher le sens de sa vie dans ce qu’on aime

Êtes-vous de ceux qui disent : je ne sais pas quoi faire de ma vie ? En réalité, la plupart de ceux qui se demandent ce qu’ils vont faire de leur vie n’ont pas encore découvert de talent en eux. Ils ne savent pas encore ceux qu’ils aiment mieux faire au monde. Une fois que vous êtes parvenu à exceller dans un domaine particulier, en écriture, en art, en science, en informatique ou en gastronomie pour ne citer que ces exemples, vous pouvez désormais rajouter un talent de plus à votre patrimoine personnel.

Imaginez que vous êtes dans votre bureau en train de faire votre travail. Êtes-vous concentré ou pensez-vous à autre chose ? Si oui, à quoi ? Que voyez-vous durant vos moments d’égarement ? Et à la maison, qu’est-ce que vous avez l’habitude de faire ou de regarder à la maison ? Quand vous êtes avec vos amis, quels sujets de discussion vous animent particulièrement ? Autant d’indices sont cachés dans notre vie de tous les jours. Vous vous dites alors : je ne sais pas quoi faire de ma vie?

Il faut impérativement rester attentif à tout ce qui se passe, rester ouvert d’esprit et fuir la monotonie. Essayez de pimenter chacune de vos journées, de toujours changer quelque chose, comme votre look ou la décoration de votre maison. Faites du sport et mangez équilibré afin que votre cerveau fonctionne bien pour pouvoir à son tour réfléchir à ce que vous allez faire de votre vie. Ces bonnes habitudes vous pousseront à être plus attentif aux idées qui vous viendront et aux opportunités, et à être réceptif aux réponses que vous enverra l’Univers.

Ce talent, vous le trouverez facile à exécuter et vous arriverez à produire une œuvre devant laquelle les autres s’émerveillent grâce à lui. Vous serez motivé chaque matin de vous lever pour faire ce travail. Cette passion, vous pourrez en discuter des heures et des heures sans être à court d’idées et sans vous lasser. C’est ça un talent. Une fois ces attributs qui vous différencient des autres identifiés, faites en sorte que vous en profitiez au maximum. Le partager avec les autres est déjà une bonne cause.

Sachez que ni aucun talent ni aucun métier ne sont mauvais ou moins valeureux. Tant qu’on le fait avec amour et qu’il nous le rende, notre travail sera le meilleur à nos yeux. Peu importe ce que pensent les autres, car il s’agit de votre vie, de votre bonheur, de votre réussite.

Comment se libérer de ses craintes, peurs et souffrances ?

comment-se-libererComment se libérer de la peur, de ses craintes et de la souffrance ?

Comme le dit Nicolas Hulot : « On ne peut vivre qu’en dominant ses peurs, pas en refusant le risque d’avoir peur. ». Et on peut avoir peur de beaucoup de choses : peur du conflit, peur de la solitude, peur de l’échec, peur de la souffrance, etc.

Aussi peut-on craindre les maladies, les rejets et les pertes entre autres.

Mais comme si ce n’était pas assis, si jamais on n’a pas su éviter ce qui nous fait peur, on souffre.

Cette souffrance se manifeste différemment selon les individus, pour des causes identiques ou distinctes.

Au lieu de passer notre temps à fuir ces démons, il vaut mieux les vaincre pour de bon. Il faut parvenir à s’en libérer si on veut vivre heureux et en paix avec soi-même comme avec les autres. C’est la meilleure façon de renforcer sa confiance en soi et de déployer davantage sa personnalité. On pourra dès lors vivre pleinement le présent et gouter à ce qu’il nous offre de bon et de bien.

Les émotions de base que les êtres humains disposent sont l’amour et la peur. Absolument toutes les autres découlent de ces deux principales émotions. Si l’amour est l’énergie qui amplifie et qui édifie, la peur est celle qui resserre et qui anéantit. Nous savons tous que nous devons nous libérer du joug de nos peurs, de nos craintes et de nos souffrances pour atteindre le succès, pour nous éloigner des émotions négatives et nous rapprocher davantage des émotions liées à l’amour.

Pour tous ceux qui travaillent leur développement personnel, voici comment se libérer de ses peurs, craintes et souffrances.

Pourquoi a-t-on peur ?

La peur est une base du fonctionnement de l’être. Il s’agit d’une réaction mentale à une situation particulière, combinant à la fois la psychologie de chaque individu, les prédictions évènementielles transmises par les médias et la société, ainsi que la charge de l’inconscient actif. Autrement dit, son acuité et son apparence sont uniques à chaque individu et à chaque situation. Ses aspects sont aussi variés que ses déclencheurs. La peur prend de nombreux faciès et se solidifient sur les perspectives les plus diverses, d’une personne à l’autre. Ce qu’on doit savoir c’est que chaque crainte prend naissance au plus profond de notre âme.

Presque à chaque situation, bonne ou mauvaise, on doit toujours faire face à nos peurs, d’autant plus que chacune de ces situations peut avoir des points positifs et négatifs. Seul le degré de la peur diffère selon ces dispositions. Parfois, on peut facilement ignorer nos peurs pour le remplacer par le courage, parfois non. Parfois, il ne nous parait pas logique d’avoir peur de quelque chose, mais on le sent quand même. À d’autres moments, on se croit invincible et on pense n’avoir peur de rien. Ce qu’on fait en fait c’est ignorer de but en blanc nos craintes. Cela nous mènera tout de même dans des impasses.

Ces peurs commencent dès l’enfance, surtout qu’à cette période, on n’a pas encore les facultés de distinguer ce qui est vrai ou fictif, ce qui est logique ou non. À cet âge, on crée notre monde. On ne connait pas le monde tel qu’il est, mais comme le dessine notre imagination, qui de plus est fertile à ce moment-là.

Les peurs, les craintes et les souffrances nous suivent depuis l’enfance

C’est notre mental qui crée nos peurs pour mieux nous protéger. Dans ce cas-ci, notre cerveau raisonne par expérience.

Un cas possible : à chaque fois que nous nous accusons de ce que nous endurons, nous créons une peur. Pour preuve, si notre mère nous a crié dessus quand on était petit parce qu’on avait fracassé quelque chose à la maison, on se serait blâmé parce qu’on aurait eu peur que notre mère nous aime moins à partir de ce moment-là. En concevant ce mensonge, nous créons la peur de ne plus avoir droit à l’amour de notre mère si on faisait encore des bêtises ! Si la situation en question se répète, nous allons le graver en nous comme une nouvelle évidence. Comme quoi nous devons bien faire les choses pour acquérir de l’amour ! Et nous voilà désormais contraints de réaliser ce que nous impose notre peur.

En grandissant, on a toujours peur de déplaire à nos enfants ou de décevoir nos parents ou notre époux si l’on fait un faux pas. On a constamment peur de leur réaction, mais souvent, on ne le sait pas. La peur est ancrée profondément en nous qu’elle fait tout simplement partie de notre quotidien, automatiquement, sans qu’on ait plus à y penser.

Effectivement, lorsqu’on grandit, le manque de sécurité en matière d’affection, cette peur de ne pas se faire aimer, se manifeste par une plus grande faiblesse. Il nait en nous un sentiment d’anxiété face à de nombreuses situations. Tout ce qui est mystérieux et nouveau nous fait généralement peur et nous stresse. À cause de cela, nous entretiendrons le plus souvent avec nos proches ou notre voisinage, un lien fusionnel, dans le but d’une collecte d’amour, en contrepartie de cette sécurité qui manque, avec en filigrane, toujours, la peur qui emprisonne l’autre dans un rapport contraignant.

Ces craintes que l’on a vécues dans l’enfance nous hanteront toujours, d’une manière ou d’une autre, si on ne se décide pas d’en venir à bout. Elles se manifestent par notre manque de confiance en nous, notre peur de l’inconnu, notre recherche permanente d’excuses pour ne pas entreprendre quelque chose qui pourrait nous faire resurgir ces craintes, jusque dans notre façon de manger ou de se comporter.

Beaucoup d’adultes ont pour cause peur de l’hôpital, qui pour eux fait peur et est synonyme de souffrances. Peut-être parce dans l’enfance, ils y ont vu un proche partir dans l’au-delà, ou parce qu’ils se souviennent de leur hospitalisation, ou encore parce que le temps d’une visite à l’hôpital ils ont vu quelqu’un qui agonise dans la souffrance. Et cela peut rester dans son for intérieur, que lorsqu’on proposera plus tard à l’une de ces personnes un poste alléchant dans un hôpital, elle pourrait refuser à cause de ces anciens ressentis.

Si durant cette même période enfantine, on souffrait de la violence d’un père ou de l’absence d’une mère, on continuera à craindre la violence dans notre entourage et à avoir peur d’être à nouveau délaissé par quelqu’un. Il y a aussi les enfants qu’on battait pour un oui ou pour un non, ceux qui n’arrivaient jamais à la hauteur du vouloir de leurs parents. Ces derniers vont vivre dans ce mal toute leur vie et ne trouveront jamais le bonheur si on ne les aide pas et s’ils ne se prennent pas en main. Si les uns deviennent timides, les seconds auront tendance à chercher la perfection pour plaire à quelqu’un. Ils n’hésiteront pas à se lancer dans des aventures périlleuses rien que pour obtenir la reconnaissance d’une personne et auront du mal à dire non pour ne pas perdre ce mérite tant convoité. La peur est ainsi un paramètre qui tient en compte dans notre comportement d’aujourd’hui. Or, elle pèse lourd et il faudrait de ce fait l’éradiquer pour pouvoir aller de l’avant.

Comment se libérer de toutes ces émotions toxiques et négatives ?

Afin d’agir diligemment contre la peur quand il prend forme, il faut diriger sa pensée vers des sensations ou images positives, puisque ce sont les pensées qui conçoivent nos peurs et qui les mettent en œuvre à partir de la mémoire. Cette mémoire se rapporte toujours au passé. Pour y parvenir, il est important de s’exercer à visualiser notre bien-être et à le mettre en scène dans un panorama que l’on admire particulièrement. Affinez les détails dans ses moindres angles.

Et puisque le cerveau ne peut présider qu’une besogne à la fois, il n’aura plus le temps de repenser aux mauvais souvenirs lorsque vous le guidiez ainsi. Concentrez-vous bien le temps que vous vous imposerez sur ces images positives et extraordinaires. Ainsi, vous approvisionnez votre tête de plénitude et vous le conserverez alors de l’immixtion des pensées négatives. C’est un excellent moyen de se créer du bonheur. Or, quand on est heureux, on est en paix avec nous-mêmes et avec le monde qui nous entoure, les doutes disparaissent et les souffrances ne sont plus que des souvenirs lointains.

Dressons notre cerveau à ce nouveau planning, entrainons-le de façon à fixer d’autres sensations,  souvenirs et images agréables et mettons toute notre force et notre confiance dans la conception de ce nouveau « software ». Engageons-nous sur des souvenances heureuses, des visions prospères, trépidations et intuitions attrayantes. C’est comme ça que chacun d’entre nous va pouvoir se libérer de ses peurs et souffrances.

Entre autres, sachant que les tensions physiques concordent le plus souvent à des tensions psychiques, le laisser-aller, « la programmation neurolinguistique (PNL) », « la sophrologie », « l’hypnose », « les thérapies comportementales et cognitives (TCC) », « la tonification du cerveau gauche / droit », ont une action certaine et multiplient la ténacité face aux circonstances anxiogènes. Elles aident à dompter la peur et à entraver les pensées négatives qui déterminent l’angoisse.

Être courageux, c’est progresser avec sa peur

Il ne faut pas ignorer nos peurs, mais avancer avec elles sans se laisser paralyser. Le Dr Pascal Ide, prêtre, docteur en psychologie et philosophie confirme : « Le vrai courage est bien de tenir ce qu’on a décidé de faire, avec sa peur ». Il a raison puisque si on écoute à chaque fois nos peurs, on ne serait parvenu à rien. Au contraire, on aurait tout abandonné quitte à sacrifier nos années universitaires et tout le temps qu’on aura perdu à préparer quelque chose. La solution est de se vêtir de courage et une fois qu’on aura vaincu la peur grâce à cette arme puissante, celle-ci disparaîtrait à jamais.

Alors, ne vaudrait-il pas mieux vivre sa vie, l’unique vie qu’on a, au lieu de se plier pour survivre à des craintes ? Autrement, on manquera sûrement nos rêves et on ne parviendra jamais au bonheur, au succès ou à la réussite. Les peurs sont seulement des obstacles de plus à franchir, car la vie est ainsi faite, parsemée d’embûches. Si on arrive à vaincre l’ignorance, l’inexpérience, l’immaturité et bien d’autres démons, on arrivera sûrement aussi à vaincre ses peurs. Cette bataille s’appelle le courage.

Le courage est une force d’âme permettant de réaliser ce qui est positif malgré la peur. Être courageux ne signifie donc pas n’avoir peur de rien, mais plutôt qu’on accepte ses peurs en cherchant des solutions pour les empêcher de prendre les rênes de notre vie et précisément de nos décisions. Il faut arrêter de se dire qu’on est lâche, anxieux, peureux, nul ou incapable. Au lieu de ça, arpentez pas à pas le sentier du courage afin que les peurs se tassent d’elles-mêmes.

Au lieu de fuir, invitons notre peur et affrontons-la comme brave un guerrier. Sinon, elle nous hantera jour et nuit. Il est utile de connaitre nos alertes personnelles corporelles indiquant l’arrivée de cette hôte indésirable, comme une boule au ventre, la gorge qui se resserre, les maux de tête, les mains suintantes, etc. Mais au lieu de passer le temps à bannir ce mal-être en se renfermant sur soi ou en allant faire la fête pour essayer d’oublier, il vaudrait mieux accepter de rester un peu avec nous-mêmes.

Il faut retrouver la cause des peurs, des craintes et des souffrances

Il peut être mal vu par soi-même et surtout par les autres d’avoir peur. Pourtant, tout le monde a ses peurs enfouies en lui. La plupart des gens se forcent alors à rester dans le déni et vivent des conséquences de cette lâcheté. C’est une perte gravissime que de vivre au dépens des plaisirs d’autrui. Dorénavant, pensez à trouver ce qui vous fait peur et d’où elles viennent.

Certes, nous avons peur, mais de quoi exactement ? Que redoutons-vous ? Depuis quand vit-on cette peur ? Il n’est pas toujours aisé de le connaitre puisque nos peurs les plus profondes viendraient de chocs vécus dans la jeunesse et dans l’enfance, mais c’est essentiel ! Donnez-vous du temps, comme lorsque vous vous patientez pendant le traitement d’une maladie physique, en attendant la guérison. Vous savez maintenant que l’enfance donne lieu à la majorité de nos peurs, donc c’est surtout là qu’il faut commencer et affiner les recherches.

La peur est comme une maladie, il faut l’éradiquer depuis la racine, sinon elle revient au galop. Pourquoi ne pas commencer alors par les créatures méchantes qui hantaient votre enfance en tout premier lieu ? Pour les affronter une dernière fois et les effacer pour de bon de votre existence, plongez-vous dans le noir complet pour changer votre imagination. Apprenez à exploiter le noir autrement. Faites que ce soit des visages de vos proches ou des scènes joyeuses qui vous viennent à l’esprit à la place de ces ombres qui vous font peur, en vous convainquant davantage qu’ils n’existent que dans votre imagination. Cela vous permettra petit à petit de vous détacher de votre ancienne croyance qu’il y a des monstres cachés dans le noir. Vous serez libéré d’un grand poids, car ces anciennes habitudes pourront vous impacter par d’autres façons même en étant adulte.

Ainsi, affronter sa peur est le premier parcours, fondamental, pour la dompter. Nicolas Hulot raconte dans son livre « Chemin de traverse », comment, à 18 ans à peine, un soir de Noël, il trouve le corps de son frère, lové dans une moquette dans le sous-sol sombre de son bâtiment. Le lendemain, il s’oblige à redescendre dans ce sous-sol, afin d’exorciser sa peur. Une expérimentation frappante qui lui permettra après de faire face à bien d’autres peurs…

Un désir contre une peur

Cependant, d’après le Psychologue Jacques Salomé : « derrière toute peur, il y a un désir » et « Il est donc possible de reformuler une peur, en exprimant le désir ou le besoin qui en est à l’origine ». Notamment, la peur d’entrer dans une relation amoureuse durable peut être causée par un fort désir de liberté et d’autonomie. La crainte de se voir enfermer dans un bureau chaque jour de sa vie peut témoigner d’une envie d’aventure, d’un désir de parcourir le monde. Il faut aussi creuser de ce côté pour trouver la paix. Si on ne s’écoute pas, nos souffrances vont s’empirer et les craintes vont reprendre de plus belle.

Après avoir cherché ce qui vous fait peur, prenez encore plus de temps pour savoir ce que vous voulez dans la vie. Comment imaginez-vous votre vie d’aujourd’hui ou votre futur ? Réfléchissez aux moyens d’y parvenir et vous n’aurez plus peur de rien. Effectivement, il n’y a maintenant qu’une seule chose qui vous occupe le corps et l’esprit : c’est l’envie ardente d’atteindre des objectifs. En même temps, vous vous libérerez de vos peurs puisque les chemins sont obligatoirement les mêmes pour éliminer les craintes et appeler les rêves. C’est effectivement votre cœur qui vous parle dans ces cas-là et il ne peut être en conflit avec lui-même.

Comment apprendre à se connaitre soi-même ?

apprendre à bien se connaître soi-mêmeBien se connaître soi-même est essentiel pour une vie épanouie.

Beaucoup de personnes veulent changer en mieux du plus profond d’eux-mêmes.

Ils veulent s’améliorer pour leur propre bien ou pour leur intérêt personnel, ainsi que pour le bien de leur entourage. Pour cela

C’est ainsi qu’une grande majorité lutte incessamment contre leur caractère violent, leur paresse, leur timidité, leur peur et autre sentiment nuisible les empêchant de progresser dans la vie.

Effectivement, certains caractères et comportements n’ont pas de raison d’être en soi. Ils n’amènent que des problèmes et ne conduisent qu’aux pertes, s’opposant comme limites non traversables à quelques-uns de nos projets personnels. On se trouve dans ces cas face à un mur que l’on a érigé soi-même. Ils ont d’ailleurs le pouvoir de rendre le bonheur difficile à atteindre. Pour l’abattre, il faut alors puiser en soi pour connaitre de quoi est fait ce mur et quels outils sont ainsi nécessaires pour le détruire.

Néanmoins, nous n’avons pas que de mauvais caractères. On possède chacune des qualités qu’il faut sortir au besoin. Ces atouts peuvent être entretenus et améliorés, car ils sont très utiles pour tous les projets et les exigences de la vie. Si l’on pense au succès, on doit impérativement se munir de ces ressources.

On a besoin de savoir qui nous sommes pour toutes ses raisons. Nos réussites dépendent majoritairement de qui nous sommes, de quoi nous sommes capables, de ce à quoi on croit et de ce pourquoi on entreprend quelque chose. Nos actions déterminent qui nous sommes et résultent en même temps de ce que l’on pense, cette dernière recevant des suggestions extérieures. On ne peut ainsi faire la différence entre les deux si on ne se connait pas véritablement.

Voici comment on peut arriver à agrandir cette connaissance de soi.

Méditer sur soi

La méditation est une technique efficace pour creuser en soi, de plus en plus profondément. Elle consiste à apprendre initialement à faire le vide dans son esprit, afin d’y chasser toute forme de pensée et de suggestion, surtout les négatives. Après, on apprend à se concentrer sur un seul point, notre intérieur dans ce cas-ci. Il est impossible d’aller à sa propre rencontre sans ces dispositions. On pourra ensuite obtenir des réponses à toutes les questions que l’on se pose sur le sujet :

–          Quelles sont mes qualités et quels sont mes défauts ?

–          Pourquoi suis-je là où je suis actuellement ?

–          De quoi suis-je convaincu ?

–          Quel est le sens de ma vie ?

–          Quels sont mes buts ?

La méditation doit se faire régulièrement afin que l’évolution soit constante, le mieux dans la nature, bien au calme. On vous suggère même de parcourir le monde ou de profiter de vos déplacements pour faire votre méditation dans des lieux spirituellement riches. Les changements de décor porteront davantage de fruits. Ces expériences spirituelles, si vous vous perfectionnez, pourront vous montrer vos faces les mieux cachées, celles dont vous n’aurez même pas soupçonné l’existence. Vous serez connecté pendant ces joyeux moments à l’Univers, celui qui a toutes les réponses à toutes les questions. La méditation assurera d’ailleurs votre équilibre émotionnel, professionnel, votre santé et bien-être, que ce soit à travers le yoga ou d’autres méthodes.

Se poser les bonnes questions

Si l’on veut apprendre à se connaitre soi-même, on doit se poser les bonnes questions. Autrement, on fera fausse route, notamment lorsqu’à la place des questions adéquates, on se demande pourquoi notre vie n’est pas aussi prospère que celle d’une autre personne, ou encore comment arriverait-on à la hauteur de cette même personne. Ces réponses ne vous seront d’aucune utilité puisque vous ne pourrez jamais vous mettre à la place de cette personne, vous ne penserez jamais comme lui, du moins totalement, et il est impossible que son « soi » devienne le vôtre. À chacun son identité.

À part les questions mentionnées dans le précédent paragraphe, vous rajouterez alors tout ce qui vous concerne personnellement, entre autres vos buts dans la vie, vos rêves et vos envies, vos sources d’énergie, vos meilleurs souvenirs, vos penchants, les causes que vous soutenez, vos peurs et vos limites.

Écouter son cœur

Notre raison nous amène à réfléchir à chacune des questions que l’on se pose. Les réponses seront fonction de plusieurs paramètres, à savoir ce que l’on a appris d’une façon ou d’une autre, ce qu’on croit et ce que l’on a vécu. Le conscient et l’inconscient se mêlent, tel qu’il nous sera difficile de discerner le vrai du faux.

Si on veut apprendre à se connaitre, on doit n’écouter que son cœur, non pas sa tête. De cette façon, on ne se fera jamais tromper. Il faut prendre un peu plus de temps et plus de concentration pour lui laisser s’exprimer. Laissez de côté les préjugés et tout ce qui peut s’opposer à son raisonnement. Vous reconnaitrez facilement les vraies réponses, car elles ne vous feront pas douter une seule seconde, vous ne leur trouverez rien à redire. Si vous écoutez votre cœur, vous ne risquerez pas de vous voiler la face, il n’en sortira que les vérités.

Ignorer les options d’autrui

Il est important pour se connaitre soi-même de ne compter que sur ses avis. Il y aura des personnes qui auront un avis positif de vous et surement d’autres avec des opinions négatives. Si vous les prenez en compte, ces idées deviendront vos propres vérités et vous deviendrez ce que les autres auront voulu que vous soyez, du moins superficiellement. Vous aurez tendance à changer de manière à essayer de plaire à tout le monde.

Acceptez que tout le monde ne puisse vous apprécier à votre juste valeur, apprenez à façonner votre propre avis de vous. Évitez de demander tout le temps aux autres si vous vous habillez bien, si vous êtes doué ou quoi que ce soit. La réponse est en vous, la leur dépendra uniquement de l’estime qu’il a de vous. Une personne extérieure ne pourra vous donner un avis objectif. Tout ce dont vous avez besoin, c’est un miroir. Décrivez ce que vous y voyez, et ne pensez pas à faire des retouches de votre personne avant de marquer les réponses, mais contentez-vous de ce qu’il y a réellement en vous et sur vous.

S’accepter tel qu’on est

L’on ne peut se connaitre vraiment soi-même que quand on s’acceptera tel qu’on est, sans plus ni moins. Il faut arrêter de se sous-estimer, également oublier tout ce qui est surestimé. Sur ce même sujet, vouloir se comparer à d’autres personnes est banni. Chaque personne est unique. Si nos questionnements aboutissent à des résultats qui ne font pas notre fierté, le déni n’est pas une solution. C’est plus l’occasion de commencer à changer les choses.

Et lorsqu’on trouve du positif dans les réponses, ce n’est pas pour autant constructif de se bercer d’illusions, il faut voir ce qui peut être encore amélioré pour son propre bien. Évidemment, on veut se connaitre pour quelque chose, notamment pour évoluer et pour mieux s’armer dans la vie. Vous aurez vite compris qu’on ne peut pas se créer vite les réponses qui nous plaisent. Il faudra du travail, beaucoup même et régulièrement, mais pour le moment il faut considérer la situation dans sa réalité.

Suivez une logique

Lorsque vous cherchez qui vous êtes réellement, ne sautez pas les étapes afin que vos analyses ne soient pas faussées. Partez du plus profond aux allongements. Commencez par définir vos traits de caractère et continuez ensuite par vos aptitudes. Les caractères et comportements définissent vraiment qui vous êtes, à proprement parler. Les aptitudes n’ont fait que vous forger à étendre votre identité. Si au début, on peut simplement dire que vous êtes sensible, après avoir cerné vos aptitudes, on peut rajouter peut-être que vous êtes doué pour mettre les gens en confiance. Si vous vous êtes posé des questions pour savoir quel métier faire, ces deux indices parlent déjà d’elles -même.

Ce n’est qu’après que vous devez vous concentrer sur d’autres éléments de votre personnalité, tels que vos principes et vos idéaux. Ce sont les extensions, qui nécessitent les deux premiers paramètres pour exister. Les seconds vérifient les premiers. Ainsi, quelqu’un de caractère non violent et de féministe fera probablement partie d’un mouvement de lutte contre la violence faite sur les femmes. Dans tous les cas, vous devez revenir à la raison de ce questionnement à chaque étape. Particulièrement si vous cherchez un métier, demandez-vous quels métiers correspondent à vos caractères, puis ce qui convient à vos aptitudes, et ainsi de suite.

Trouver ses motivations

Vos motivations sont des paramètres intrinsèques de votre identité. Pour vous connaitre davantage, il faut donc trouver les bonnes réponses à ce que vous voulez faire dans la vie et ce que vous cherchez vraiment à obtenir. Quel métier vous passionne ? Pour quelles motivations ? Voyage, richesse, célébrité ou autre ? Vous déboucherez surement sur des passions et de grands projets qui donneront son sens à votre vie. Vous devez commencer à agir dès que vous arriviez à répondre à ces questions puisque vous savez maintenant quel métier et quel domaine convient à votre « soi ».

Procédez par opposition

Jonglez sur les mots pour mieux vous connaitre intérieurement. Vous pouvez ainsi vous servir d’un dictionnaire d’antonymes. Par exemple, êtes-vous maniaque ou bordélique ? Êtes-vous sociable ou plutôt solitaire ? Vous ne vous tromperez pas dans ce cas, car c’est soit l’un soit l’autre. Il y a rarement un juste milieu entre deux concepts antagonistes, au moins vous trouverez un penchant envers l’un ou l’autre.

Voici quelques exemples. Êtes-vous doux ou violent, introverti ou extraverti ? Dans le choix d’une activité, écoutez-vous plutôt pour le feeling ou votre raisonnement ? Lors d’un constat d’un quelconque accident, est-ce que vous jugez immédiatement ou préférez vous scruter toutes les possibilités ? Êtes-vous de ceux qui veulent diriger ou au contraire être dirigés ?

Partir de ce qu’on voit directement

En partant de ce qu’on voit tout de suite, on se questionne en réalité indirectement. Savoir ce qu’on possède de bien dans la vie nous donnera sans nul doute des indices sur ce que nous sommes. Si on trouve beaucoup à dire, c’est qu’on est surement quelqu’un de positif. De même que si on voit que les gains financiers dominent parmi les cadeaux que la vie nous a donnés, c’est que nous sommes surement doués pour le business. S’il nous arrive souvent de donner sans compter, c’est qu’on est altruiste. Ces réponses nous permettront d’adapter nos choix de manière appropriée. Inversement, on peut savoir grâce à ces paramètres si nos projets nécessitent ou non des changements.

On peut également se demander ce qui manque dans notre vie pour se construire cette identité. Cette fois, ce sont plus les côtés négatifs, attendant d’être améliorés, qui sont mis à nu. Notamment, si notre vie privée n’est pas attrayante, on peut conclure que l’on n’est pas sociable. Si on sent un manque de temps libre, c’est peut-être parce qu’on recherche la liberté, ou qu’on se cache derrière un travail acharné pour fuir une solitude, etc. Si on voit un grand stress à chaque fois qu’on est devant une grande décision, la timidité ou un manque d’assurance peut en être la raison. Si on n’est jamais allé dans un endroit pourtant pas très loin, malgré des déplacements fréquents, c’est que peut-être il s’y trouve quelqu’un ou quelque chose dont on n’est pas d’accord avec.

Vous pourriez continuer ainsi jusqu’à ce que vous ayez reçu les réponses dont vous avez besoin. Ce questionnement ne peut avoir de fin puisqu’on ne se connaitra jamais parfaitement. C’est pourquoi on peut toujours se surprendre. Néanmoins, vous pouvez réserver un peu de votre temps régulièrement pour apprendre à vous connaitre davantage et pour entretenir votre relation privilégiée avec vous-même. Au moins, chaque semaine, vous devez donner du temps pour vous. Ce temps vous permettra de vous occuper de votre personne, physiquement, intellectuellement ou spirituellement. Faites-vous beau ou belle, apprenez toujours quelque chose de nouveau, emplissez-vous de bonnes vibrations, mais surtout, cherchez à apprendre de plus en plus de choses de votre personne. Il ne faut pas que les autres arrivent à mieux vous cerner que vous-même, sinon vous risquez de vous faire avoir.

L’auto-persuasion (méthode Coué), comment la mettre en pratique ?

autopersuasion_methode_coue1Certaines personnes guérissent d’elles-mêmes, sans avoir pris les médicaments censés les guérir ou par effet placebo.

D’autres réussissent leur vie par leur propre ressource et effort, en partant de presque rien.

Si vous aussi ressentez le besoin de réussir de telles prouesses, trouvez la clef du succès en adoptant l’auto-persuasion par la méthode Coué.

Cette méthode vous permet de construire votre monde et vos vérités depuis votre intérieur. Votre réalité sera ce que vous avez imaginé.

La méthode de Coué est sans nul doute efficace. C’est pourquoi l’expression « méthode Coué » est entrée jusque dans le langage courant pour désigner un optimisme sans faille. Mais comment la mettre en pratique ? Commençons tout de même par comprendre la méthode et ses objectifs.

Qu’est-ce que la méthode Coué ?

C’est Émile Coué de la Châtaigneraie, un pharmacien et psychologue français qui est à l’origine de cette méthode d’auto-persuasion, d’où le nom. Il vécut de 1857 à 1926. À travers son métier, il se rend compte qu’un pharmacien peut avoir une influence positive sur la guérison de ses clients. Plus tard, de ses travaux sont nés les techniques de développement mental actuel tels que la pensée positive, le coaching moderne, la programmation neurolinguistique, la sophrologie, la psychologie analytique…

Selon le père du coaching moderne, l’autosuggestion est l’implantation d’une idée en soi même, par soi-même. La méthode a connu une période faste durant la période d’entre les deux guerres mondiales. Elle a été rendue célèbre grâce aux innombrables guérisons qui se sont produites pendant les séances avec Émile Coué. Son fonctionnement repose sur l’autohypnose et la suggestion consciente. L’hypnose était à ce moment-là discréditée.

Les bases de la méthode Coué

Coué a avancé sa propre théorie selon laquelle ce serait notre inconscient qui déterminerait notre état mental et physique, et que nous pourrions agir sur lui par le biais de l’imagination.  Selon lui, cette inconscience est une ressource qu’il faut exploiter à bon escient, en y propageant des pensées positives. Pour lui, ce n’est pas la volonté qui nous pousse le premier à agir ou détermine nos actes, mais d’abord l’imagination. C’est ensuite grâce à une imagination fertile que nous pourrons exploiter positivement cette dite ressource.

En effet, les principes de l’autopersuasion par la méthode Coué sont basés sur certaines lois naturelles, disant que la volonté soit en accord ou en désaccord avec l’imagination, ce sera toujours cette dernière qui va prendre le dessus. Ne soyons alors pas surpris quand on se croit motivé par quelque chose, mais que c’est le contraire qui se produit. La réponse est qu’on avait créé inconsciemment des images de cet effet inverse alors que notre conscience voulait autre chose. L’idéal c’est d’avoir une volonté et une imagination qui convergent vers un même objectif. Ce qui est déjà une garantie sans pareille de son atteinte.

L’utilité première de cette méthode

Au début, la méthode Coué était destinée à un usage médical afin d’amplifier l’effet des médicaments, éviter les maladies ou guérir par l’effet placebo. De par la force de son imagination, si une personne tombe malade et que la guérison est possible, elle guérira. Si une personne reçoit un médicament et qu’elle se persuade qu’il pourra effectivement faire partir sa maladie, cet individu guérira plus vite.

Au-delà de ses vocations médicales, l’auto persuasion peut être d’une grande utilité dans l’atteinte d’objectifs personnels ou professionnels. Elle a également sa place en pédagogie, en psychologie et dans tout programme de développement personnel. On compte aujourd’hui de nombreuses méthodes de développement qui sont des renouveaux de cette méthode plus ancienne.

Le but de cette méthode

Globalement, le but de l’autopersuasion par la méthode Coué est le mieux-être psychologique ou physique. Elle peut agir de manière préventive ou curative. Les résultats époustouflants obtenus par Coué ont rendu célèbres mondialement ses travaux pendant l’entre-deux-guerres, que l’on oublie un peu après la Seconde Guerre Mondiale, car la psychanalyse lui fait alors de l’ombre. Si vous êtes à la recherche de ce mieux-être, la méthode reste d’actualité. De plus, elle est facile à mettre en pratique, à condition qu’on y mette du sien.

Vous vous imposerez les idées au début, et il y a du chemin à faire, car ce n’est pas facile. Mais au fur et à mesure, ils viendront s’ancrer dans votre inconscience pour ne plus faire qu’un avec vous. De là, elles font déjà partie de votre réalité.

Les préparatifs essentiels pour réussir la pratique de la méthode Coué

Comme toute autre méthode de travail, il faut disposer de certaines prédispositions nécessaires pour la voir réussir et apporter des résultats positifs dans notre vie. Dans son cas, Émile Coué nous dit de commencer par nous rendre compte de la suprématie de l’imagination vis-à-vis de la volonté, puis d’accepter la toute-puissance de l’inconscience.

La personne souhaitant appliquer la méthode Coué doit être convaincue des faits suivants : l’être est formé de l’inconscient et du conscient; ce n’est pas notre inconscient qui nous dirige, c’est le contraire qui se produit pour voir notre libre arbitre prendre sa place. Mais il doit ensuite savoir que l’inconscient prend le dessus sur le conscient quand l’imagination guidée par notre conscience va influer la première. L’imagination peut tout aussi bien rendre malade que guérir le corps. C’est pourquoi cette personne doit apprendre à imaginer ce qu’il est capable de réaliser, relativement à ce qu’il veut vraiment dans la vie.

Dans l’éducation

La méthode est prévue pour être impliquée dans l’éducation, puisqu’elle place la personne dans une situation positive où elle se voit en train de réaliser ce qui lui est demandé. Cette personne se persuade d’elle-même qu’elle est capable de le faire, de comprendre et d’apprendre.

Concrètement, une personne qui souhaite réussir à un examen, en plus des révisions et autres préparations indispensables, peut prononcer chaque jour une sorte de litanie à répéter machinalement, par exemple 20 fois par jour, « Moi je crois que je vais réussir ». Chaque jour, il y croira de plus en plus et petit à petit, son imagination va lui suggérer la réussite et les chemins qui l’y mèneront. Et sa foi le sauvera.

Dans la maladie

De même, un malade doit s’autopersuader que de jour en jour son état de santé s’améliorer. Il peut le faire par une litanie de cette même phrase chaque jour. Cela va marcher s’il y met sa foi, même si le diagnostic est grave et que son entourage se met déjà à se décourager. Il s’agit de son corps, et la guérison doit alors venir de lui en premier, les médicaments ne sont que des aides supplémentaires. Les témoignages ne manquent pas pour ce cas.

La foi est très importante dans la méthode Coué. Tant qu’elle n’acceptera pas que les médicaments aillent le guérir, cette personne va par exemple prendre plus de temps à se rétablir. Et ce n’est pas dans les médicaments seulement qu’il faut reposer sa foi, mais d’abord en soi même. Quand on veut vraiment quelque chose, on doit l’imaginer et on doit dessiner des images précises de notre joie lorsqu’on va l’avoir. Sans la foi, on ne réussira pas ces étapes. Mais au contraire si on y parvient, notre inconscient va alors intercepter ces images de nous « en bonne santé » et les rendre réelles. Néanmoins, Coué reste dans la limite du possible.

Les athlètes sont également nombreux à pratiquer cette méthode. Ils imaginent précisément comment se déroulera l’épreuve sur toute la piste, tout en se persuadant qu’ils vont gagner. Ces images leur serviront de motivation en cours de route. Même si c’est du court terme, car la plupart le font avant la compétition, la méthode Coué peut donc faire des merveilles. Certains ont vraiment réussi des prouesses extraordinaires.

Dans la vie en générale

Presque tout le monde aspire à la réussite dans la vie, notamment sur le côté financier. On veut surtout trouver sa part de bonheur dans cette vie et un bien-être au quotidien. Plusieurs méthodes de développement personnel sont très pratiquées dans ce sens ces dernières années. Ceux qui veulent passer par la méthode Coué pourront y parvenir à partir du moment où ils arrivent à y croire absolument. Tout ce qui leur reste à faire c’est de se répéter chaque jour inlassablement cette vérité, avec une même phrase de tournure affirmative. C’est effectivement manifeste que ces gens vont réussir dans quelque temps. Il faut prononcer les mots avec vigueur pour les ancrer dans son inconscience.

Ensuite, il faut travailler son imagination pour produire des images en accord avec ses objectifs. Ces imaginations devront devenir de plus en plus précises au fil du temps. En les combinant avec une volonté de fer, vous aurez tout simplement en main la formule magique. Il n’y a pas de limite, la méthode peut s’appliquer à tous les domaines qui existent.

Bref, la méthode Coué a clairement montré sa puissance dans le temps et aujourd’hui encore se fait des adeptes malgré les critiques. On dit que la positivité amène souvent au déni des situations réelles. Certains pensent d’ailleurs que les pensées positives entretenues par des pessimistes ne feront qu’empirer les choses. Or, ce sont eux qui ont principalement besoin de bien-être dans ce cas. Les gens comme ça se soignent difficilement. La répétition pour eux s’arrête à la bouche, et intérieurement, ils diront que ce n’est pas vrai ou que ce n’est pas possible. Le résultat sera généralement décevant.

22 conseils pour changer le monde

changer_le_monde1Comment changer le monde devant la dégradation de l’environnement, l’injustice qui règne quasiment partout, l’insécurité, la pauvreté, la faim, la violence, les maladies et les innombrables plaies qui gangrènent notre société ? Il nous reste un rôle à jouer en vue de changer le monde.

La conscientisation part de tout un chacun et l’effet papillon se chargera de les rassembler pour aboutir à un changement positif.

Les bonnes habitudes, nous devons les garder pour toujours. Ainsi, on se retrouvera peut-être de notre vivant dans un monde meilleur.

S’aimer soi-même

Si vous voulez que les autres personnes démontrent un intérêt pour votre personne, commencez d’abord par vous aimer vous-même.

Respectez-vous en prenant soin de ce qui entre en vous. Pour cela, privez-vous des substances dévastatrices telles que l’alcool et la drogue, mais aussi des scènes de violence en tout genre, des mots choquants de personnes malveillantes. Prenez soin de votre corps en lui procurant les règles d’hygiène et une apparence décente.

Vivez en accord avec vos principes et vos visions, vivez selon vos désirs et non pas ceux de quelqu’un.

Si vous montrez assez d’estime pour votre personne, les autres le feront aussi. Avec un tel respect réciproque, le monde ne pourra qu’aller mieux.

S’accepter tel qu’on est

Acceptez-vous tel que vous êtes, avec vos défauts, vos faiblesses, mais aussi vos goûts et vos qualités. Appréciez votre physique et vos particularités, car ils vous différencient des autres. Mauvais ou non, ces caractères vous rendent unique. Chaque personne est unique. N’essayez pas de vous mettre dans la peau d’une autre, de vivre comme quelqu’un d’autre ou de penser comme lui. Vous n’y arrivez pas et cela ne vous permettra pas de trouver votre bonheur, sûrement pas d’aller bien.

Il y aura toujours un complexe, une jalousie et une envie malsaine. Cela se développera au point de détruire le monde, du moins votre vie et votre relation avec votre entourage. Néanmoins, vous pouvez faire le choix d’améliorer ce que vous n’appréciez pas en vous. Comblez alors vos lacunes en cultivant notamment votre personnalité et en aiguisant vos connaissances.

Savoir choisir

La vie est faite de choix. Certaines personnes issues de parents fortunés continuent de s’enrichir à leur tour. Ce n’est pas parce qu’ils sont nés avec une cuillère en or qui fait qu’ils doivent être riches, ils ont su profiter de leur avantage et ont fait de bons choix d’études, de carrière, d’investissement…

Tout le monde n’a pas la même chance, mais beaucoup de ces personnes ont su tirer profit de leur situation modeste pour faire de grands pas, en faisant le bon choix. Il peut s’agir d’arrêter ses études pour se lancer dans l’entreprenariat, de choisir entre deux postes pour lancer sa carrière, entre deux lieux pour s’installer, etc. L’idéal est de ne jamais prendre des décisions à la légère. Pesez-le pour et le contre, et surtout suivez votre cœur, car il ne vous mentira jamais.

Faire preuve de tolérance

Soyez tolérant envers vous-même et envers votre entourage. Ne vous fixez pas des objectifs ou des règles difficilement atteignables.

De même, acceptez le fait que les autres personnes autour de vous puissent avoir des avis différents des vôtres. Acceptez que vous ou une autre personne faille à une tâche ou à une responsabilité, car aucun de vous n’est parfait. La vie est un réel apprentissage. Si vous voulez changer le monde, autorisez-vous à vivre avec ce que vous ne contrôlerez jamais et à admettre les bonnes et les mauvaises surprises. Tout le monde aura ainsi la paix et vous gagnerez en plus la sérénité.

Changer ses habitudes de consommation

Adoptez de nouvelles pratiques de faire vos emplettes, car beaucoup d’entre nous sont aujourd’hui des esclaves de l’industrie de consommation. Cette façon d’agir modifie radicalement votre vision du monde. Elle vous apparaîtra plus comme une course aux choses matérielles.

Pour commencer, attendez les soldes de fin de saison pour acheter moins cher. Soyez original en n’achetant que des vêtements de marque inconnue. Vous arrêterez d’être monsieur ou madame tout le monde. Passez moins fréquemment dans les supermarchés, en raison d’une fois par semaine par exemple. Apprenez à cuisiner pour se débarrasser des surgelés.

Éviter les pubs

Les publicités nous empêchent d’avoir nos propres avis et notre propre idée concernant nos réels besoins. Elles sont conçues pour nous convaincre d’opter pour tel ou tel produit ou service, au désavantage des concurrents. Faites plutôt place au libre arbitre.

Faire le bien autour de soi

Faites de bonnes actions envers les personnes autour de vous. Si en retour, ces gens se rendent conscients de ce qu’ils ont reçu et décident alors d’en faire de même pour d’autres personnes autour d’eux, ce serait une chaîne de solidarité formidable ! Et le bien ou la gentillesse que vous répandez aura le pouvoir de changer le monde. Ce moyen et efficace et rapide.

Éviter de faire du mal exprès

Vous pouvez toujours décider de ne pas mal agir, sachant que si vous le faites, cela causerait obligatoirement du tort à quelqu’un. Mais est-ce que cette personne mérite-t-elle vraiment ce dommage ? Sûrement pas. Quand viendra le moment pendant lequel on vous fait du tort de quelconque façon que ce soit, vous comprendriez. Si tous les habitants de la planète, à commencer par vous, faisaient pareil en agissant convenablement, nous vivrions dans un monde plus sain.

Partager son optimisme

Le sourire est gratuit et contagieux ! Partagez-le afin de donner de la joie à d’autres individus. Si vous songez à un avenir plus radieux, discutez-en avec d’autres personnes pour qu’elles aussi aient de l’espoir pour leur futur. Si vous voulez plus d’ouverture dans votre tête, souriez. Ainsi, vous libérerez des hormones responsables du bien-être.

Privilégier les moyens de transport écolos

Le monde souffre, car on n’a pas su le préserver. Maintenant, pour y remédier, laissez la voiture ou la moto et baladez-vous à pied ; tout au moins, optez pour une bicyclette. Prendre le bus est également envisageable afin de réduire la pollution. Au pire, discutez avec vos voisins ou collègues afin de pratiquer le covoiturage si vos directions convergent.

Recycler

Ne jetez rien, car tout, absolument, peut jouir d’une seconde vie. Ainsi, les bouteilles plastiques vides peuvent se transformer en pots de fleurs suspendus, des palettes destinées aux ordures peuvent servir de tables et de chaises décoratives, les déchets ménagers se transforment en compost… Cette habitude vous permettra d’ailleurs de faire un prix.

Reboiser

Pour compenser les surfaces de forêt détruites pour les besoins de l’homme, il est du devoir de chacun de planter des arbres. Ce n’est pas seulement un devoir civique, c’est surtout pour notre présent et l’avenir de nos descendants. La terre a un grand besoin en eau. Or, sans les forêts, il n’y a pas de précipitation. Il faut faire en sorte que la terre reste vivable pour que l’on puisse changer le monde.

Beaucoup d’initiatives prennent également vie aujourd’hui de revenir petit à petit vers l’existence sauvage, en quittant la société de consommation. Mais avec ces conditions, ils auront dans quelque temps du mal à survivre, tout autant que les citadins.

Utiliser de l’énergie renouvelable

Les énergies fossiles telles que pétrole, gazole, essence et ceux qui proviennent du bois sont des énergies non renouvelables. Ils se raréfient et sont surtout très polluants. Envisagez d’acquérir de l’énergie à partir de sources solaires, éoliennes, hydrauliques, qui est propre et renouvelable. Leur utilisation n’enlève rien à la terre. Ainsi, vous prenez part à la préservation de l’écosystème.

Arrêter de fumer

En arrêtant de fumer, vous faites du bien à votre corps, en lui épargnant diverses maladies telles que la cirrhose du foie et le cancer du poumon. En outre, vous épargnez vos proches de la fumée, car les « fumeurs passifs » sont tout autant victimes que les vrais consommateurs de cigares et cigarettes. Le monde a besoin de santé pour continuer dans la bonne direction.

Utiliser correctement l’eau

Ne laissez pas l’eau du robinet couler lorsque vous vous brossez les dents ou faites la vaisselle. L’eau usée, provenant par exemple du lavage de certains aliments, peut absolument être récupérée pour arroser des plantes, une pelouse, etc. Pensez aussi à recueillir de l’eau de pluie pour de multiples usages, tel que le lavage de voiture.

Faire du bénévolat

Accomplir des actes caritatifs est salutaire non seulement pour vous, mais aussi pour ceux qui reçoivent votre aide, surtout lorsque vous réalisez l’action sans attendre de rémunération ou autre contrepartie en retour. Ces expériences seront enrichissantes et inoubliables.

Social et solidaire

Donner n’est-il pas mieux que recevoir ? Donnez de votre temps, de votre argent, de vos biens aux nécessiteux et à ceux qui vous demandent de l’aide. Faites en sorte de vivre en harmonie avec votre entourage. Évitez les préjugés et la violence. Travaillez votre solidarité dans le bonheur comme le malheur.

Devenir militant

Soutenez une cause que vous estimez juste. À travers le globe, des gens se battent contre le racisme, l’excision, la pauvreté, le viol… Vous pouvez soit collecter de l’argent pour soutenir un mouvement donné, soit renforcer son rang à travers des actions de sensibilisation, de réclamation, etc. Les victoires nous permettront de changer le monde.

Donner du sang

Donner son sang, c’est secourir une vie. Des pénuries de sang peuvent toujours survenir dans les hôpitaux lors d’une nécessité d’une transfusion sanguine. Le don de sang est également bénéfique pour le donneur en améliorant sa santé.

Devenir donneur d’organe

Donner un de ses organes est un geste des plus nobles, car cela sauve une vie. Une fois décidée, parlez-en à vos proches et inscrivez-vous dans la liste des donneurs de votre localité. Vous ferez surement le bonheur d’une famille, et continuerez à vivre plus longtemps à travers cet organe.

Soutenir le droit des animaux

Des militants luttent contre le massacre d’animaux à fourrure, la chasse illégale et autre forme d’atteinte à la faune. Ces êtres vivants sont essentiels à notre équilibre. Décider d’agir pour cette cause fait de vous un militant d’un monde meilleur.

Lisez beaucoup

Préférez la lecture à tous les autres moyens de distraction. Non seulement la lecture nous divertit, mais elle développe surtout nos connaissances, forge nos opinions et nous permet de nous poser les bonnes questions d’ordre existentiel. Si le monde est plus ouvert à la connaissance, nous serons beaucoup à lutter pour notre monde.

Il est ainsi clair que vous pouvez changer le monde en adoptant des petits « gestes verts », en prenant des initiatives pour aider l’humanité, en changeant vos habitudes de consommation. Par-dessus tout, vous pouvez commencer le changement par vous-même. Vos actions se joindront à celles d’autres personnes pour donner un effet tangible.

22 clefs pour atteindre le succès

atteindre le succèsChacun d’entre nous a la possibilité d’atteindre le succès dans la vie, quelle que soit sa situation personnelle ou financière du moment.

Les célébrités qui avaient un passé peu envieux en sont des preuves vivantes et ils sont en grand nombre : footballeurs, acteurs, entrepreneurs, etc.

Qui ne souhaite d’ailleurs pas réussir ce qu’il entreprend ?

Sauf que beaucoup se perdent en chemin, car on manque de quelque chose.

Pourtant, tout est possible quand on fait ce qu’il faut pour y parvenir. Les actions sont essentielles. Mais ce n’est pas tout, il est important et indispensable de mettre en place un état d’esprit particulier pour attiré à la réussite. Simplifions-nous la tâche en fixant dès aujourd’hui les règles du jeu ! Comment pourrions-nous réellement atteindre nos objectifs personnels ?

Nous allons élucider ensemble cette question pertinente à travers les 22 clefs qui vont suivre ! Il suffirait alors de se laisser guider incessamment par ces directives pour atteindre le succès que vous souhaitez ainsi que les résultats escomptés.

La persévérance est la base de tout succès

Nos chances de succès dépendent, en grande partie, de notre persévérance. En effet, persévérer est déjà à elle seule une solution gagnante. Nous devons faire preuve de cette qualité optimale pour pouvoir atteindre n’importe quel objectif à court, à moyen ou à long terme. Un travail long et rude nous attend, rempli de souffrance, de tentation de renoncement, de sacrifice et de beaucoup d’autres épreuves.

On a tous déjà connu une multitude d’échecs dans notre vie, des moments difficiles et compliqués à surmonter, des manques de confiance en soi. Mais ça n’a jamais empêché les plus braves de continuer, d’avancer et de toujours persévérer dans leurs luttes. Ils n’ont pas fermé leur entreprise pour autant. Les autres ont continué à exercer leur passion qu’ils ont toujours voulue même si leur entourage n’a pas cru en eux. On les reconnaît aujourd’hui par leurs réussites. Ils se distinguent par leur épanouissement et leurs richesses

Avoir une excellente endurance est essentiel dans la poursuite de ses objectifs

Dans la vie, il est important et essentiel de toujours avoir une attitude positive et combattante. Il faut être capable de supporter les fatigues et les ennuis tout au long de notre quête de réussite. Ce ne sera pas une chose facile puisque la vie nous mène obligatoirement à faire face à de nombreux problèmes et complications. Certaines situations sont hors de notre contrôle, on n’y pourra rien. Voilà pourquoi nous devons toujours garder la tête haute et recommencer de plus belle au besoin.

Comparons la vie à la beauté, pour laquelle on a l’habitude de toujours dire : « Il faut souffrir pour être belle ». Ça explique bien des choses, comme quoi il faut surmonter bien des obstacles afin d’atteindre l’objectif maximal. Des fois, on doit se laisser aller et poursuivre son chemin comme si de rien n’était. À d’autres moments, on doit au contraire riposter ou se défendre.

La patience est une véritable maîtrise de soi

Comme on le dit assez souvent : « Tout vient à point à qui sait attendre ». Certes, la patience n’a jamais été le fort de bien des gens. Toutefois, c’est une qualité indispensable pour pouvoir atteindre la réussite. Cette parfaite capacité de maîtrise de soi face à une situation d’attente, à travers une attitude calme dans toute situation rapporte des bénéfices surprenants. Cela se manifeste notamment par la contenance face à un client susceptible, l’attente d’un meilleur moment pour investir, une patience pour une meilleure opportunité de carrière.

S’engager à 100 %

Nous sommes tous sensibles à ce qu’on appelle : le sens de l’engagement. Celui qui dispose de cet état d’esprit possède une grande valeur, et par le fait même, plus de chance d’atteindre le succès. Si nous nous engageons à bien travailler, à satisfaire nos clients ou nos patrons, à faire face à toutes les difficultés, à renoncer à certaines choses ou situations qui nous tiennent à cœur pour un plus grand intérêt, tôt ou tard, on finit par récolter des résultats autant quantitatifs que qualitatifs. Vous serez évidemment épanoui et serein, rempli de ce sentiment d’avoir rempli quelque chose. Ce qui nous poussera à nous surpasser la prochaine fois.

Privilégier l’autodiscipline

L’autodiscipline est un caractère essentiel dans l’atteinte d’un objectif spécifique. Disons que notre projet consiste à rédiger un livre. En nous forçant à réaliser au moins deux pages par jour, malgré les diverses complications que l’on pourrait rencontrer comme le manque d’inspiration, nous finirons par achever le dit livre. Les personnes ayant réussi disent toujours qu’il faut travailler dur, se lever tôt et dormir tard, pour atteindre des sommets. L’autodiscipline vous permettra d’y arriver, car personne ne vous y obligera.

Toujours relever la tête face à l’échec

L’échec fait partie du quotidien de tout le monde, sinon notre vie aurait été parfaite. Il n’y a que deux manières d’y faire face : soit en baissant les bras et tout abandonner, soit en relevant la tête. L’idéal est évidemment de toujours faire face aux évènements et de rebondir après l’échec en réajustant ces plans. Sinon, vous ne saurez jamais ce que vous manquez derrière, et surtout, vous n’arriverez pas à terminer ce que vous avez commencé. Ce qui est une perte grave.

Apprendre à se renforcer face aux obstacles

Un projet n’est rien sans obstacle. L’important est la capacité de les anticiper afin de pouvoir mieux les gérer lorsqu’ils surviennent et d’amortir le choc. Nous devons toujours être prêts à nous battre pour réaliser nos ambitions. Il faut savoir tirer des leçons et solidifier ses armatures à partir de ses expériences. Vous gagnerez plus en les regardant d’un angle positif.

Ne jamais renoncer à ses rêves

Nous savons tous qu’il est très difficile de rester fort quand nous vient l’envie d’abandonner. On a l’impression qu’il n’y a plus aucune issue, que le monde est en train de s’écrouler à nos pieds… À force de lutter tous les jours, on finit par devenir négatif. Ces tentations sont à vaincre à tous les coups.

Chercher ses passions

L’on ne peut réussir si on fait quelque chose qui ne nous plait pas vraiment. La meilleure solution, c’est de trouver au fond de soi ses passions, de trouver alors un métier correspondant ou de créer son entreprise à partir de ce qui sort. À partir de là, il vous sera plus facile de vous lever tôt, ou de faire des heures supplémentaires. Vous prenez goût au quotidien.

Avoir peur de l’échec signifie avoir peur des résultats

Nous avons tous peur de l’échec ; en revanche, nous n’avons pas du tout peur d’un résultat. Subséquemment, afin de mieux nous aider à agir, changeons tout simplement le mot échec par résultat. Ainsi, le cerveau va pouvoir réfléchir objectivement, et nous aurons la force d’y réagir avec moins de tensions.

Savoir fixer un objectif particulier

Effectivement, dans le but d’atteindre un objectif, il faut commencer par en fixer un, et se mettre en action sans attendre. Procédez par priorité sur la liste de tous vos objectifs. Il faut aussi que celui-ci soit le plus clair possible pour pouvoir fixer un plan optimal. Retracez ensuite avec exactitude la situation finale à laquelle vous souhaitez parvenir. Autrement, ce serait comme si vous cherchez à joindre des morceaux d’un puzzle dont vous ne savez même pas l’image à reproduire.

Être méthodique

En choisissant d’œuvrer pour la quête d’un objectif précis, un plan est nécessaire. Préparez en même temps des issus de secours, car un homme prévenu en vaut deux. Sachez toutefois adapter le plan en chemin selon les tournures inattendues comme les opportunités naissantes.

Passer immédiatement à l’action pour faire avancer le projet : agir !

Il est très important de se mettre en action dès qu’il y a un but à atteindre. Sans action tangible, il ne se produira rien. Ce serait comme attendre que des mannes descendent du ciel. Il y a un temps pour planifier et un autre pour l’action. Il faut avoir cet esprit de pragmatisme, car quoique vous puissiez préméditer, c’est le passage à l’acte qui compte, notamment quand on est en quête permanente de résultats.

Éviter formellement de remettre à plus tard ce que vous pouvez faire à l’instant

Évitez de remettre vos actions et démarches au plus tard, au risque de ne jamais y parvenir. On sait tous que « plus tard » signifie bel et bien « jamais » dans la plupart des cas. Évidemment, il y a beaucoup à faire dans la vie, qu’il nous sera difficile de trouver du temps pour quelque chose qu’on était censé faire aujourd’hui. Ce problème particulier a un nom, il s’agit de la « Procrastination ».

Toujours se focaliser sur l’objectif

Afin de mieux renforcer le processus, vous devez toujours penser à votre but lorsque vous en avez fixé un ! Nous devons le voir en nous comme s’il était déjà atteint. Cependant, nous pouvons également renforcer le processus. Vous serez déconcentré par de nombreux divertissements si vous ne vous préparez pas. Vous perdrez du temps et à la longue, vous perdrez même votre objectif.

L’objectif doit être omniprésent dans la vie : qu’il soit visible partout où on est !

Il est fortement recommandé de commencer par mettre les objectifs par écrit, en précisant ce que nous comptons faire afin de le mener à bien, dans le but de renforcer notre détermination à y travailler davantage. Vous pouvez noter la finalité à atteindre sur un « Post-it » ou même un cadre plus grand. Mettez-le parfaitement en vue à plusieurs endroits pour que vous puissiez tomber sur lui à plusieurs reprises. Il va devenir à force votre obsession personnelle.

Visualiser l’objectif

La visualisation consiste à consolider son pouvoir attrayant par la création d’une forte émotion positive. En effet, notre cerveau développera tous ses moyens afin de renouveler cette expérience. Nous devons remplacer alors les diverses pensées parasites par de nouvelles créations en relation avec notre objectif, en imaginant des histoires complètes avec de l’action, un héros ou une héroïne, des décors. Tout ça parce que notre cerveau adore les bonnes histoires.

Établir une liste de tâches quotidiennes

Établissez une liste de tâches quotidiennes relativement à votre objectif ! Faites-le chaque soir, parallèlement en faisant un feedback de ce qui a été fait ou non pendant la journée en cours. Commencez par les plus importantes. Cette habitude vous permettra de suivre de près le plan dressé initialement.

Conserver la motivation est indispensable

Souvent, on a beaucoup de mal à garder notre niveau constant de motivation. Pourtant, la motivation est le moteur qui nous permet de nous rapprocher davantage des objectifs que nous nous fixons. Pour conserver sa motivation, tout est question d’organisation optimale. Il faudra entre autres garder un rythme constant de travail,  chercher des inspirations et savoir prendre des pauses.

Rester ouvert

Même si nous avons un plan bien défini et une motivation sans limites, sans cette ouverture, on tardera à réussir tout projet que ce soit. En effet, les plans pourront faillir et les motivations ne sont efficaces que lorsqu’on le guide intelligemment. Il faut alors rester ouvert aux opportunités et aux changements pour revoir nos plans.

Toujours viser haut et loin

D’après Oscar WILDE : « Il faut toujours viser la lune, car, même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles ». Pour pouvoir atteindre le succès, nous devons améliorer tout ce qui nous insatisfait le plus dans notre vie personnelle, que ce soit au niveau de la famille, de la santé, de l’apparence physique, des relations interpersonnelles, du confort, des finances… Cherchez la perfection ! Néanmoins, une priorisation s’impose.

Prendre le temps de savourer les réussites, visualiser les victoires

Chaque fois qu’on a réussi quelque chose, il faut fêter la victoire et savourer ce succès; du moins, la marquer par un sentiment de gratitude envers l’Univers, soi-même et ceux qui nous ont aidés durant tout ce temps. C’est essentiel pour l’équilibre, pour se ressourcer, pour évacuer le trop-plein et pour reprendre confiance.

Avez-vous vraiment envie de réussir !?

envie de réussirL’envie de réussir change d’une personne à l’autre.

Pour certains, la réussite se résume à une richesse matérielle,  se mesurant le plus souvent à la propriété de terrains, maisons, voitures et autres, et surtout de beaucoup de luxe. Pour d’autres, réussir rime avec l’atteinte d’objectifs préalablement fixés, carrière professionnelle florissante, célébrité, réalisation de rêve, vie familiale épanouie, etc.

Il y en a qui disent avoir réussi à partir du moment où ils ont appris à vivre simplement, ou à accepter leur réalité. Mais la réussite peut également se fragmenter en autant de petites réussites. On peut s’autoproclamer comme un homme ayant réussi lorsque le nombre de ces petits succès s’est multiplié, en écart avec les résultats d’avant.

Par fragment, on parle de la réussite d’un projet quelconque, de la réussite d’un examen à l’école, de l’obtention de son permis de conduire, du fait d’être passé à autre chose après un échec, d’une guérison, de la chance d’avoir trouvé son âme sœur, etc. Quoi qu’il en soit, ces aboutissements positifs n’arrivent pas comme ça, et ne résultent généralement pas de miracles, il faut beaucoup de travail derrière. Retrouvons alors ensemble les clés qui donnent cette ardente envie de réussir et qui permettent de ne jamais perdre la force ni la volonté d’y arriver.

On sera prêt à réussir le jour où on acceptera l’échec

Rares sont ceux qui réussissent tout du premier coup. Dans la majorité des cas, on doit essuyer un ou plusieurs échecs avant de parvenir à l’objectif. Malgré le fait que l’échec engendre des impacts psychologiques provoquant notamment du stress, il est très utile pour tirer des leçons.

En effet, la vie est un éternel apprentissage et c’est la meilleure école qui soit. Il faut parfois tomber très bas pour apprendre à se relever et à mieux grimper les sommets. En retour, on apprend des leçons et on devient capable de montrer plus de prudence, de mieux planifier les projets à l’avenir.

Comment arriverons-nous à mieux cerner tous les points faibles de nos projets si ce n’est par l’échec. Vos projets sont d’ailleurs personnels, alors personne n’est en droit de vous juger et ne sera pas capable de vous indiquer comment les réussir. Ils ne pourront jamais y penser à votre place, car ils n’ont aucun moyen de connaitre tous vos paramètres et prédispositions.

Ainsi, vous devez apprendre par vous-même à travers ces échecs, mais également à travers les formations et les expériences que vous meniez. Vous y puiserez la force de continuer, grâce à votre amour propre, votre fierté, votre envie d’appliquer ce que vous connaissez, votre désir de ne pas se laisser vaincre par telle ou telle difficulté, mais de continuer dans la direction que vous appréciez.

Le sage chinois Lao Zi considère même l’échec comme le fondement de la réussite. Selon l’effet Pygmalion, plus vous avez peur de l’échec, plus il y a des chances que vous échouez. Pour le contrer, soyez convaincu que vous pouvez réussir et atteindre les objectifs que vous vous êtes établis. La vie ne se déroule pas toujours comme l’on souhaite, elle est aussi faite d’aléas.

Ainsi, reconnaître la possibilité d’échouer est déjà un grand pas vers la réussite. Derrière les « success story », il y a toujours de longues péripéties dont le grand public n’est pas au courant.

Où trouver cette force et cette volonté de réussir ? Elles sont en soi bien sûr.

L’envie de réussir ne peut venir d’autrui, et surtout pas la volonté de le faire, sinon on appellerait votre projet « obligation ». De même, la force ne vient pas de l’extérieur, elle est en vous. La réussite ne dépend donc de personne d’autre, elle ne tient qu’à vous. Il est vrai que certaines personnes veulent votre réussite, mais ils n’arriveront jamais à vous hisser à ce niveau si vous ne vous impliquiez pas comme il se doit. Ce que vous pourrez faire c’est écouter leurs conseils et leurs enseignements. À part ces derniers, ils ne pourront rien faire pour vous. Mais comment alors trouver la volonté et la force sans se faire aider?

Cherchez ce qui vous anime le plus dans la vie, ce qui vous passionne au point de vous faire oublier l’importante énergie que vous y dépensiez. Si vous décidez d’avancer dans ce sens, d’entreprendre dans quelque chose que vous aimez faire, vous êtes assuré de réussir et surtout de ne jamais manquer de force et de volonté. Il vous sera très naturel de vouloir vous réveiller tôt, de dormir tard, de dompter les bons comme les mauvais temps et de passer entreprendre des périples périlleux au nom de votre passion.

Au contraire, si vous faites un travail juste pour l’argent ou juste pour plaire à quelqu’un, vous vous heurterez assez vite à des problèmes d’ordre personnels majoritairement puisque vous allez à contresens de vos idéaux.

Comment procéder ? Par la précision et de bonnes pratiques

Commencez par vous fixer une liste d’objectifs significatifs et clairs. Notamment, il ne serait pas très pratique de vous dire que vous voulez apprendre une langue étrangère ; il faut préciser s’il s’agit de l’anglais, de l’italien, du chinois, etc.  Pareillement, souhaiter une carrière réussie est encore vague. Dans quel métier souhaitez-vous exceller plus exactement ? Fixez-vous des ambitions dans ce domaine. Définissez quand, comment et jusqu’à quel point vous escomptez gravir les échelons.

Créez des visualisations des plus nettes possibles pour vous mettre d’aplomb. Chaque fois que vous vous en souviendrez, comme chaque fois que vous referez l’exercice, vous gagnerez en force. C’est ce que font les athlètes avant une compétition.

Si vous n’êtes pas précis, vous serez comme un missionnaire ne connaissant rien du pays dans lequel il est envoyé pour exécuter une mission. Autrement dit, vous mettrez beaucoup de temps à accomplir ce que vous voulez, ou pire vous pourrez vous perdre en chemin. Votre volonté va décroitre si vous avez perdu de vue ce pour quoi vous avez commencé cette aventure. Vous manquerez de force pour continuer, car vous ne voyez pas où vous ont mené vos efforts précédents.

Être responsable

Néanmoins, les buts à atteindre doivent être mesurables. Vous pouvez rêver grand, mais ne vous imposez pas des barres difficilement atteignables, comme d’espérer devenir le directeur financier d’une entreprise au sein de laquelle vous êtes engagé comme livreur que depuis quelques semaines. Ce qui ne signifie pas que vous ne pourrez devenir directeur, mais peut-être que vous y arriverez plus facilement en créant votre entreprise.

Qui ne partirait pas volontiers dans la quête d’une chose convoitée qu’il voit déjà à l’horizon ? Autrement, si c’est trop loin on se découragerait assez vite, car assailli par les doutes.

Soyez raisonnable et responsable. Sachez que si vous atteignez votre objectif, vous en serez le seul auteur. Si vous l’avez raté, ne mettez pas l’échec sur le dos des autres, car il s’agit toujours de votre implication. Il vous faudrait peut-être simplement revoir votre stratégie, vous tournez dans la bonne direction. Cette responsabilité vous permet également d’acquérir cette force et volonté d’y parvenir, parce que votre réussite vous appartiendra et parce que vous savez que vous n’obtiendrez rien sans des actions tangibles.

Suivre ses projets quotidiennement

Une fois les premières actions engagées, surveillez quotidiennement les efforts accomplis et ceux qui restent à fournir. Sans ce suivi, vous n’aurez jamais idée si vous vous en rapprocher ou si c’est le contraire. Ce serait comme tâtonner dans le noir et suivre le bon vouloir du hasard.

En chemin, soyez effectivement souple et n’hésitez pas à réviser vos plans et stratégies. Ainsi, la réussite ne vous échappera pas des mains. Apprenez à être ouvert d’esprit et sachez écouter les signaux et les intuitions. Rarement ils vous tromperont.  Le temps est également un facteur très important. Ne vous éparpillez pas non plus à courir après plusieurs objectifs, réalisez-les selon un délai dépendamment de vos priorités.

Ainsi, vous ne manquerez pas de volonté, car vous serez inspiré par l’avancement de vos projets. Plus, vos objectifs se rapprocheront, plus vous redoublerez d’entrain et d’envie de réussir.

Pour réussir, il faut s’engager et se sacrifier

Une réussite requiert aussi des sacrifices et des économies. Il serait inconcevable de convoiter l’achat du véhicule de vos rêves, tout en continuant des dépenses folles.

En outre, allouez le temps qu’il faut pour la réalisation du projet qui vous tient à cœur, il n’y a pas de miracle. Un sportif qui brigue le haut niveau et qui ne s’adonne à des entraînements que quelques heures par mois ne pourrait jamais espérer monter sur le podium de rencontres internationales. D’autre part, armez-vous de patience et de persévérance, car réussir dans la vie nécessite le temps qu’il faudra. Enfin, restez toujours positif, ayez confiance en vous et privilégiez les paroles réconfortantes qui vous motiveront encore plus telles que « je vais y arriver », « je peux réussir », « je suis fier de moi », etc.

Avec toutes ces qualités, votre bagage est assez solide pour réussir tout ce que vous entreprendrez. Elles feront votre force. Et l’assurance de ces acquis vous parera de la volonté nécessaire.

Comment réussir sa vie sans diplôme ?

réussir sa vie sans diplomeRéussir sa vie sans diplôme, c’est tout à fait possible.

Le contraire est une fausse idée que la société s’est construite, en plus de servir de marketing pour les écoles et de technique de discrimination de certains diplômés envers ceux qui en sont dépourvus.

Aujourd’hui, beaucoup de jeunes en paient le prix. Un bon nombre d’entre eux pensent effectivement que leur quête de la réussite est perdue d’avance sans ce sésame.

Pourtant, un diplôme n’est qu’un outil supplémentaire pour la réussite. D’autres paramètres entrent en jeu et constituent même la base, notamment le mental, la physique, l’intellect et surtout les réelles aptitudes censées être validées par ce papier.

Si ce n’était pas le cas, pourquoi est-ce que l’effectif des diplômés serait-il plus élevé que ceux qui ont véritablement réussis ? Pourquoi les chômeurs sont-ils toujours aussi nombreux ? Pourquoi les diplômés se demandent-ils encore autant que les autres comment faire pour réussir ? Et pourquoi certaines personnes n’ayant aucun diplôme parviennent-elles à faire mieux qu’eux? Ces questions nous amènent à la conclusion que le diplôme ne garantit en rien la réussite. Ainsi, l’absence de diplôme ne saurait être une excuse valable pour ses propres échecs.

Toutefois, le diplôme est d’un grand secours si on sait s’en servir. Déjà, si vous cherchez du travail, la mention de vos diplômes dans votre Curriculum Vitae vous fait gagner des points. Mais après, les recruteurs scrutent également votre capacité à gérer plus que le boulot. Aussi, des tests oraux ou écrits accompagnent presque toujours ces entretiens pour voir si la personne est vraiment habile dans son domaine. D’ailleurs, ils cherchent la plupart du temps des personnes expérimentées.

Tout cela signifie que même dans la recherche d’un travail, le diplôme à lui seul n’est pas la clé. C’est pour cela qu’on va vous donner dans cet article les méthodes pour réussir sans diplôme.

Jusqu’où impactent les diplômes ?

Un diplôme c’est le bout de papier qui valide vos acquis dans un certain domaine. En d’autres termes, cela prouve que vous avez appris quelque chose et que vous l’aviez maitrisé. Or, ce qu’on aurait appris à l’école ne saurait être complet, quel que soit le domaine, que ce soit dans la théorie comme dans la pratique. Par pratique, on parle souvent de stages qui ne durent généralement pas plus de six mois à chaque fois. Le domaine en question ne pourra donc être totalement cerné par ces acquis. C’est l’expérience qui va renforcer les compétences.

D’ailleurs, le diplôme est souvent obtenu après un examen. Parfois, certains ne s’y sont pas bien préparés, mais sont tout de même tombés sur le peu qu’ils maîtrisent. Ils obtiennent de ce fait le diplôme sans être vraiment à la hauteur. Alors, si on veut réussir sa vie dans ce domaine qu’on a étudié, il faudra surtout continuer à se former davantage et à multiplier les pratiques. Votre emploi ou votre business dépend entièrement de vos compétences réelles, la portée du diplôme s’arrêtant au stade du recrutement.

C’est pourquoi un “sans diplôme”, mais qui a tout de même appris beaucoup de choses sur le domaine concerné, possède des chances égales à son concurrent, diplômé, d’obtenir le même poste avec d’autres arguments persuasifs. Évidemment, il n’est plus aussi aisé qu’avant d’intégrer une entreprise sans cette clé. Toutefois, des cas d’exception sont fréquemment répertoriés, donc cela reste dans le domaine du possible. Autrement, la personne non diplômée pourra très bien réussir si elle lance un business en indépendante grâce à ces compétences.

Qu’est-ce que la réussite ?

La réussite, c’est la capacité d’une personne à obtenir ce qu’il veut dans la vie. Celle-ci la mènerait vers ses rêves et lui permettrait de vivre une vie convenable. Au moins, une personne qui réussit doit avoir un toit, pouvoir manger à sa faim, ne pas manquer d’argent et être capable de réaliser ses ambitions. Plus encore, cette personne doit connaître davantage de confort, notamment financier. Mais puisqu’on ne nous apprend pas à l’école comment avoir tout cela, la possession d’un diplôme ne garantira donc pas l’atteinte de cette réussite.

La réussite peut vouloir dire une bonne place dans une entreprise renommée. Dans ce cas, un diplôme va déjà vous permettre d’atteindre un poste intéressant, mais votre professionnalisme a le pouvoir de vous mener encore plus loin, à travers notamment les promotions et nominations en tout genre. Vous pourrez vous démarquer en prouvant vos vraies valeurs, non pas en brandissant à tout-va votre diplôme. Vous n’avez pas besoin de diplôme pour travailler vos capacités, mais surtout de formations et d’expériences. C’est pourquoi le passage à l’école reste important, tant qu’on le peut, surtout l’apprentissage qu’on y reçoit. Ce dernier doit être capital, passant avant le diplôme en lui-même.

La réussite, pour beaucoup, c’est l’indépendance financière et la fortune. Ce qui sous-entend une augmentation permanente des revenus. Pour y arriver, il faut surtout de l’imagination, un pouvoir de réflexion et une bonne aptitude en gestion. Ces capacités ne sont pas nécessairement acquises à l’école ou promises par le diplôme. Encore une fois, tout le monde, avec ou sans diplôme, peut donc réussir.

Le temps c’est de l’argent

Réussir sa vie sans diplôme est un rêve qui peut devenir réalité, à condition d’être convaincue de cette affirmation. Les hommes qui réussissent se réveillent avant les autres et se couchent après eux. Ils travaillent dur. C’est ce qui fait toute la différence. Ici, il n’est nullement question de diplôme. Tout le monde peut donc y arriver, qu’il a été ou non à l’école, bien que l’école donne de l’avantage, car on y est forcé d’apprendre à réfléchir. Quoi qu’il en soit, le respect de cette règle a déjà poussé au sommet un grand nombre d’ambitieux. Vous devez alors reconsidérer votre emploi du temps au quotidien si vos résultats actuels ne vous satisfont pas encore.

Il n’y a pas meilleure école que la vie

Comme on l’a constaté, à l’école, on donne des leçons et après des tests. On y retient pas toujours très bien les leçons. Dans la vie pourtant, ce sont les tests qui nous permettent de tirer des leçons. Ces dernières, on ne risque plus d’oublier, notamment parce qu’on y perd obligatoirement quelque chose. Ce qui fait de la vie une meilleure, surtout que ces leçons embrassent tous les domaines existants, incluant tout ce qu’on ne nous enseigne pas à l’école.

Ainsi, plus on apprend de la vie, plus on devient productif. C’est pourquoi il faut arrêter de croire à des sottises. Il faut simplement savoir se servir de cet avantage si on veut réussir sa vie sans diplôme, notamment en tirant des leçons de chaque situation par laquelle vous passez, quel que soit le sujet. En effet, on peut choisir de ne pas prendre les leçons que la vie nous donne. La meilleure solution c’est de rester attentif et de garder l’esprit ouvert. Ainsi, vous serez apte à toujours trouver une solution à vos soucis et éviterez de refaire les mêmes erreurs qu’avant.

La motivation est essentielle

Les diplômes restent malgré tout très sollicités dans notre société, un peu plus chaque jour. Si on n’en possède pas, on doit impérativement remplacer ce vide par une bonne motivation. En effet, vous aurez à partir de ce que vous avez, et sans ce compagnon pour vous venir en aide, vous ne pourrez donc user que de votre seule force intérieure.

Votre imagination, votre débrouillardise, vos capacités de persuasion et autres qualités feront vos atouts. La motivation est plus que nécessaire, car le chemin s’annonce pénible. Il vous faudra oser, vous relever en cas d’échec, accepter les pertes et plus encore. Préparez-vous à vous voir refuser à un poste parce que vous n’avez pas le diplôme ou même vous voir refuser à certaines formations pour le même argument.

Néanmoins, ne pas avoir de diplôme, dans la majorité des cas, on ne l’a pas voulu. Certains ont dû quitter l’école à cause de soucis financiers et similaires. Ce qui n’empêche pas de nombreuses autres personnes d’en faire un choix totalement assumé, car ils ont vite été conscients qu’on n’a pas besoin de diplôme pour réussir. Ces derniers veulent passer sans tarder sur terrain.

Quand c’est la vie qui nous l’impose, la situation devient une raison de plus pour se battre coute que coute. Dans tous les cas, personne ne pourra vivre notre propre vie à notre place. Alors, si on décide de rester dans notre misère, c’est tant pis pour nous. Au contraire, si on aspire à réussir, les initiatives doivent venir de tout un chacun.

Devenir son propre patron

Le mieux que l’on puisse faire pour réussir sa vie sans diplôme, c’est de devenir son propre patron. On a le choix de devenir freelancer ou autoentrepreneur. Dans ces métiers, personne n’ira vous demander de sortir vos diplômes. Si vous êtes en freelance, les clients seront plus intéressés par votre portfolio, surtout par les expériences qui s’y trouvent. Dans l’autre cas, ils seront intéressés soit par les services soient par les produits que vous leurs proposez. Tant que ceux-ci les satisfont, vous serez tranquille.

Il faut néanmoins être persévérant, car ce n’est jamais facile de lancer son propre business. Cela peut prendre énormément de temps et d’investissements. Vous ne devez pas penser tout de suite aux bénéfices, mais vous focaliser sur la construction d’une base solide. Investissez autant que vous pouvez enfin de maximiser les chances. Vous éviterez ainsi de voir vos efforts disparaître en un rien de temps, parce que votre entreprise n’aurait pas résisté à la concurrence ou parce que vous aurez fait une erreur de calcul.

Le meilleur moyen de réussir cette entreprise, c’est d’opter pour un domaine qui vous passionne. Pour cette raison, vous ne manquerez pas d’enthousiasme et d’imagination. Les affaires ne pourront que mieux se porter. Vous serez ensuite tranquille, car disposant désormais d’une rentrée d’argent stable, voire croissante. Votre prochain projet va devenir l’agrandissement de votre business.

Investir le maximum

Si vous ne vous voyez pas devenir freelancer ou autoentrepreneur, pensez aux autres types d’investissements. Le secteur immobilier reste prometteur sur le long terme. Investissez par exemple dans un appartement neuf, dans des lots de box, de parking et similaires. D’ailleurs, les banques sont actuellement très ouvertes à ce genre d’investissement, proposant alors des crédits jusqu’à 100% selon le cas, et à des taux très intéressants.

Sinon, il y a la bourse pour ceux qui disposent de capitaux conséquents à risquer et des compétences solides en la matière. Il n’y a pas de diplôme requis pour entrer dans ce domaine. Il faut juste apprendre les rouages, chose que vous pourrez faire même en vous formant en autodidacte. Les risques sont sérieux, mais les rendements en contrepartie le sont aussi. Parfois, vous gagnerez beaucoup et à d’autres moments, on peut perdre davantage.

Il existe davantage de possibilités d’investissements. À vous de voir lesquels sont plus rentables dans votre région, parmi ceux qui conviennent à votre budget et à vos compétences. Si vous êtes assez habile dans la gestion des comptes, pensez à faire des emprunts pour accéder immédiatement à des niveaux plus élevés, car c’est ainsi que vous obtiendrez des bénéfices conséquents.