Comment changer de vie en 7 jours : les détails

changer de vie en 7 joursIl se peut que votre mode de vie actuelle ne vous convienne plus puisqu’il ne vous rend pas heureux. Si c’est le cas, pensez à changer de vie! Voici un article qui vous propose comment faire en 7 jours.

Durant une semaine, votre tâche est de mettre en place des bases solides pour un changement significatif quant à votre mode de vie. Le but étant d’être heureux, d’être fortuné, d’être en bonne santé. Durant ces 7 jours, adoptez des changements sur les différents éléments constituant votre vie.

Voici les détails concernant ce changement à opérer en une semaine: comment changer de vie en 7 jours!

1er jour pour changer de vie: Soyez convaincu de la nécessité du changement

En commençant votre semaine du changement, analysez les raisons pour lesquelles vous souhaitez un changement significatif dans votre vie. Peut-être que vous avez commis des erreurs. Peut-être que vous vous êtes montré trop dépensier au point que vous n’avez plus d’économie. Peut-être que votre relation avec votre famille n’est pas du tout excellente et que cela vous rend malheureux.

Une fois que vous avez fait le bilan des mauvaises choses qui ont marqué votre existence, prenez des bonnes résolutions. Il est maintenant temps que vous changiez tout ce qui ne va pas dans votre existence. Soyez convaincu de cette nécessité. Dites-vous également que cette décision ne durera pas seulement une année, deux années, mais plutôt pour toute la vie. Vous connaîtrez des hauts et des bas. Malgré tout, vous ne devez pas perdre votre objectif principal à savoir devenir un homme nouveau. Prenez une décision ferme et avancez.

2e jour pour changer de vie: adoptez une alimentation saine et équilibrée

Vous êtes peut-être le genre de personne qui n’accorde pas beaucoup d’importance à ce que vous consommez au quotidien. Peut-être que vous sautez le petit déjeuner à défaut de temps puisque vous ne devez pas arriver en retard au travail.  Peut-être que vous ne mangez que dans les fast-foods à midi, car il y a souvent un travail urgent à terminer. Peut-être qu’après le travail, vous avez l’habitude de prendre une bière pour vous détendre. Arrivé à la maison, vous n’êtes plus d’humeur à déjeuner puisque votre estomac vous fait mal. Peut-être encore que vous fumez comme une cheminée au quotidien parce que pour vous, la cigarette est un antistress de choix.

Il est temps de changer tout ça. Veillez à votre bien-être et à votre santé.

Pour cela, commencez par prendre une alimentation saine et équilibrée en 3 fois par jour. Buvez au moins 1 litre d’eau au quotidien. Arrêtez la cigarette et tout ce qui est nocif pour votre santé.

3e jour pour changer de vie: définissez des projets rigoureux et réalisables

Votre rentrée d’argent n’est pas si suffisante que vous l’imaginiez au départ. Vous trouvez que les charges familiales sont trop importantes. Vous connaissez souvent des fins de mois difficiles. Vous êtes du genre à dépenser plus que vous n’en gagniez. Puisque votre situation financière est dérisoire, il est temps de changer tout cela.

Si vous travaillez dans une entreprise, tâchez de trouver une activité que vous pourriez exercer le week-end ou lors de vos congés pour des revenus supplémentaires. Cela peut être l’enseignement d’une langue, le dépannage électrique ou plomberie, le blogging… Tout est fonction de votre spécialité. Si vous êtes travailleur indépendant, essayez de percer dans d’autres secteurs et trouvez des bons clients qui vous assureront des revenus largement suffisants. En un mot, définissez des projets professionnels rigoureux afin que votre famille et vous soyez à l’abri du besoin.

4e jour pour changer de vie : entretenez la bonne humeur

À cause de votre rythme de vie au quotidien, vous vous sentez tout le temps stressé et frustré. Vous êtes du genre mélancolique. Par moment, il vous arrive de penser au suicide, car vous vous sentez perdu. Vous vous dites que ce n’est pas le type de vie que vous avez souhaité lorsque vous viviez encore avec vos parents et quand vous aviez une vision parfaite de votre avenir.

Dites-vous qu’il est toujours possible de changer. Tout dépend de votre volonté et de votre envie de réussir dans la vie. Pour la santé et pour une existence heureuse, libérez-vous du stress, de la nervosité et des remords qui ne mènent à rien. Cultivez plutôt la bonne humeur au quotidien. Vous verrez qu’avec la bonne humeur, vous allez devenir plus dynamique que d’habitude. Vous serez ainsi capable d’abattre un travail de titan et sans même vous fatiguer.

5e jour pour changer de vie : veillez à l’excellence de votre vie de famille

Vous avez peut-être un peu délaissé votre famille ces derniers temps. La façon dont votre conjoint(e) dirige la maison ne vous convient pas. Vous n’aimez pas l’entendre crier tout le temps après vos enfants. Vous en avez marre de cette situation selon laquelle une discussion entre vous deux se termine toujours en dispute. Vous ne supportez plus vos enfants qui osent vous crier dessus et vous mépriser lorsque vous les grondez ou lorsque vous donnez des conseils.

Laissez de côté le désespoir. Prenez votre vie de famille en main. Mettez l’accent sur la communication. Soyez présent pour votre famille. Pensez par exemple à les amener en balade ou à une fête foraine le week-end. Faites en sorte que l’amour inonde votre foyer.

6e jour pour changer de vie: faites du sport

Pensez à faire du sport. Vous êtes peut-être ce type de personne qui a le gros ventre à force de rester assis tout le temps devant l’ordinateur lorsque vous êtes au bureau. Vous consommez tout le temps des encas gras et mauvais pour la santé pendant les heures de goûter. Le week-end, vous dormez toujours tout en regardant la télévision. Changez tout cela puisque ce n’est pas bon pour votre santé. Pensez plutôt à faire du sport. C’est bon pour l’entretien du dynamisme, mais aussi de la santé.

7e jour pour changer de vie : spiritualité et détente

Peut-être que le dimanche, vous êtes réticent à l’idée d’aller à l’église avec votre famille. Il est temps de changer cela. Tout d’abord, c’est une bonne façon de recevoir des leçons de vie applicables chaque semaine, notamment pendant le sermon. C’est aussi une bonne façon de passer du temps avec votre famille. Après l’église, pensez à vous détendre. Comme on dit : qui veut aller loin ménage sa monture. Vous avez droit au repos. Mieux encore, le repos est important puisqu’il permet le regain de vitalité. Ne vous en interdisez pas.

Changer de vie en 7 jours, c’est possible avec de la volonté et de la persévérance. Vous avez fait le tour de tout ce qu’il faut changer radicalement votre vie afin que vous entrevoyiez les portes du bonheur.

Que ce changement ne se limite pas à ces 7 jours. Il est important que vous le fassiez tout au long de votre existence afin que vous puissiez mener une vie heureuse et pleine de succès.

25 façons de lâcher prise immédiatement

comment lâcher priseLâcher prise, c’est prendre la décision de ne plus contrôler. Vouloir tout contrôler est le propre de l’homme. Il s’applique à toutes les situations et parfois, voire très souvent, aux relations avec les autres.

Dans sa pensée rationnelle, l’homme ne se sent à l’aise que lorsqu’il a le pouvoir de décision sur une chose ou une autre. Et pourtant, il existe un certain nombre de circonstances qui justement, échappent totalement au pouvoir de l’homme. Il en va ainsi des conditions climatiques. Tous ceux qui attendent dans une gare ne sont pas forcément en mesure de remédier au retard d’un train. Tous les passagers d’un avion ne savent pas comment faire pour éviter un crash. Et les exemples sont nombreux.

L’intérêt de lâcher prise, de laisser aller, c’est que l’état d’esprit dans lequel on se trouve est très proche de l’absence de stress. Ainsi, les frustrations sont moindres. Par extrapolation, l’individu se sent mieux, il vit de manière plus zen, est apte à développer une positive attitude et donc à parvenir au bonheur.

Voici 25 manière de lâcher prise dès maintenant.

Connaître les limites de ce qui est sous contrôle

Si lâcher prise signifie renoncer au contrôle, il est donc important de savoir justement ce qui est « sous contrôle ». D’une manière générale, tout ce qui ne dépend pas immédiatement de soi n’est pas sous contrôle. Se lever assez tôt pour ne pas arriver en retard à l’arrêt de son bus est de son ressort. Mais une grève inopinée de la société de transport en charge de la gestion des bus ne l’est pas. Aussi, cette personne arrivera quand même en retard à son lieu de travail malgré les efforts qu’il aura réalisé pour éviter une telle situation. À partir du moment où le bus accuse un grave retard, la meilleure façon d’agir, c’est de lâcher prise, puisque finalement, la solution ne repose pas entre nos mains.

Prendre conscience que les autres existes et qu’ils interagissent avec soi

Au sein d’une même entreprise, même de petite envergure, les actions des uns ont des impacts sur celles des autres. Aussi, l’erreur d’un collègue, le manque de motivation d’un autre ou l’absence de production d’un tel a des répercussions sur les autres employés. Le supérieur ou le chef d’équipe a un rôle à jouer, mais même ce pouvoir a ses limites. Vient alors un niveau où il ne lui reste d’autre choix que de lâcher prise.

Déterminer les éléments qui empêchent de lâcher prise

Même une fois cette prise de conscience effective, certains éléments continuent à lier l’individu. Il est alors capital de les reconnaître afin de s’en débarrasser.

Se défaire d’un lien du passé qui empêche d’avancer

D’une certaine manière, tout individu demeure lié à son passé. Certains arrivent à s’en défaire et à le considérer comme une force. D’autres par contre ont un souvenir tellement négatif qu’ils ne peuvent aller de l’avant et envisager le présent plus sereinement. Lâcher prise, dans ce cas, signifie prendre conscience de ce lien et s’en défaire.

Reconnaître le moment où il vaut mieux s’abstenir de vouloir contrôler

Essayer de trouver une solution face à un problème est une chose. Persévérer jusqu’à ce que cette solution aboutisse est une attitude tout à fait louable. Mais s’entêter alors même qu’il n’y plus de contrôle possible est une attitude destructive.

Être humain, c’est avoir des limites

Cette affirmation semble couler de source, mais il est important d’en assimiler la portée. Avoir des limites signifie devoir s’abstenir d’agir par manque des moyens efficaces pour affronter un problème. Ces limites peuvent être différents ordres. Mais quels qu’ils soient, une fois les solutions possibles épuisées, il n’y a plus qu’à renoncer et laisser faire.

Lâcher prise ne signifie pas abandonner

La différence entre ces deux concepts, c’est que dans le second cas, un essai de contrôler les choses n’aura même pas été fait. Lâcher le contrôle signifie par contre que l’horizon du possible a déjà été exploré de fond en comble.

Éviter de se sentir responsable de tout

Les témoins d’un accident de voiture ne pourront s’empêcher de penser qu’ils auraient probablement pu faire quelque chose pour éviter qu’un drame se produise. Mais, il faut se rendre à l’évidence : personne n’est maître de tout ce que le destin met devant sur son chemin. Se départir de ce sentiment de responsabilité permet de ne pas avoir à supporter un poids trop lourd.

Se défaire d’un sentiment de honte

Ceci a une corrélation avec le sentiment de responsabilité. Il est ici question de la honte de n’avoir pas pu agir à temps, de ne pas avoir trouvé la bonne solution à un problème. L’individu aura l’impression d’avoir été incompétent.

Se ressaisir avec une pensée positive

La vie réserve bien des surprises. Il peut y avoir des hauts et des bas. Le sentiment d’être au plus est souvent lié à une perte de contrôle. Et c’est justement à ce moment qu’il importe d’avoir des pensées positives sous la main. Elles aident à envisager le présent la tête haute et l’avenir plus sereinement.

Se départir des frustrations que procure la vie

Dans la vie, tout ne marche pas toujours comme l’homme le souhaiterait. Il faut alors adopter la bonne attitude pour que ces contrariétés n’empoisonnent pas l’existence.

Booster ses endorphines et réduire la production d’hormones du stress

Ceci s’obtient grâce à la pratique régulière d’une activité physique. Faire du sport permet aussi de se forger un certain mental et de reconnaître plus facilement ses limites.

Se mettre au yoga ou à la méditation

Ceci permet d’être en phase avec soi-même. La honte et autres sentiments destructeurs disparaissent alors plus facilement. Il devient plus simple de trouver le bon équilibre dans sa tête et de le traduire par des actes. Le yoga et  la méditation sont de bonnes manières de maintenir ses pensées dans le présent. Concrètement, ils évitent de reconstruire en pensée tout son histoire avec des si. Le yoga et la méditation sont aussi des exercices qui évitent de donner au futur plus d’importance qu’il n’en a.

Trouver une activité pour évacuer ses frustrations

Toujours dans l’idée d’être zen, il convient de pouvoir évacuer les différents niveaux de stress accumulés. La peinture, la couture ou le jardinage ou d’autres activités constituent de bonnes alternatives. Il n’est pas indispensable d’y passer tout son temps libre. Mais y consacrer quelques minutes de temps à autres dans la semaine ou le mois a des effets positifs considérables.

Pouvoir exprimer ses sentiments et ses émotions

En les gardant ancré en lui, l’individu accumule le poids qui pèse sur lui. Il se charge pourtant d’un poids inutile dont il est préférable de se départir. S’il se sent offensé par les propos d’un autre, il a tout intérêt à le faire savoir à la personne concernée. Une fois qu’il aura dit ce qu’il pense, il se sent plus léger. Peu importe comment l’autre le prendra, l’individu pourra plus facilement lâcher prise, cesser de se soucier du sentiment de l’autre.

Éprouver de la compassion

La colère est un sentiment qui, quand il atteint des proportions trop importantes, devient étouffant. De ce fait, il convient de pouvoir l’évacuer. Elle provient peut-être de l’erreur d’un collègue de bureau. Dans ce cas, avant de lui crier dessus, il faudrait tenter de comprendre les raisons pour lesquelles cette erreur a été commise. Ce collègue éprouve peut-être des difficultés d’ordre personnel ou professionnel. Dans ce cas, la compassion peut avoir deux conséquences. D’une part, elle permet de venir en aide à autrui. D’autre part, elle permet d’avoir un meilleur contrôle sur l’avenir.

Se répéter aussi souvent que possible la phrase typique du lâcher-prise

« M’aimer signifie lâcher prise ». L’individu est lui-même la première victime des retombées du stress et de toutes les contraintes qu’implique le fait de ne pas pouvoir se détacher des choses. Aussi, pour ne pas en pâtir, il faut absolument savoir prendre ses distances de temps en temps.

Se départir du stress

Le stress empêche souvent d’y voir clair dans une situation. De ce fait, il est préférable de l’évacuer entièrement avant de prendre une décision importante. Se débarrasser du stress permet donc de mieux cerner chaque situation et de connaitre ses limites par rapport à celle-ci.

Inspirer, expirer

En clair, respirer et prendre le temps de laisser passer la pression avant de faire quoi que ce soit. Autrement, les décisions prises seront empreintes de précipitation, et le temps nécessaire pour le discernement n’aura pas été respecté. Et donc, il ne sera ni simple ni opportun de décider s’il faut lâcher prise ou non.

S’entourer d’amis

Comme dans toutes les situations difficiles, avoir ses proches autour de soi est toujours d’une grande aide. En effet, les hommes voient parfois mieux à travers les yeux des autres. Il faut alors en profiter mieux comprendre les choses dans les cas où l’individu lui-même aurait des difficultés à s’en sortir seul.

Aller dans un sauna

Décompresser et se faire plaisir durant une séance de sauna ou de stress peut être bénéfique pour l’individu lui-même d’abord, mais aussi pour son entourage. Ce dernier n’aura pas à supporter ses sautes d’humeur et son insatisfaction.

Établir des listes pour mieux s’organiser

Perdre le contrôle ou décider de lâcher prise, tout tient parfois à une question d’organisation. Une liste est un outil très simple qui permet d’avoir un meilleur contrôle sur les choses.

Prendre le temps de rire à pleins poumons

Le rire guérit de nombreux maux. Le fait de ne pas savoir ou pouvoir se lâcher en fait partie. Suivre une thérapie du rire est donc une solution à une grande partie du problème. Mais il est aussi possible de faire beaucoup plus simple : regarder un film comique, assister à la représentation d’un humoriste ou tout simplement passer du temps avec ses vrais amis.

Retenir les leçons du passé

Le passé doit servir de leçon et ne dois pas avoir d’autre raison d’être.

Utiliser ses émotions et les transformer en force

L’homme est à la fois victime et maître de ses émotions. La seconde situation est de loin la plus intéressante.

Utilisez seulement quelques uns de ces conseils et vous pourrez lâchez prise et connaître une tranquillité d’esprit plus facilement dans votre vie.

33 techniques pour vaincre la peur

techniques pour vaincre ses peursLa peur est un sentiment que tout individu éprouve face à une difficulté inhabituelle ou à un obstacle exceptionnel. Ce sentiment est tout à fait normal. C’est même un moteur qui permet d’avancer et de prendre les précautions nécessaires pour pouvoir y faire face.

C’est à cause de la peur de se faire écraser qu’il faut regarder des deux côtés avant de traverser.

C’est aussi ce sentiment qui fait qu’il est indispensable de s’équiper correctement pour effectuer des travaux en hauteur.

Tant que ce sentiment ne dépasse pas une certaine mesure, elle est bénéfique. Par contre, lorsqu’elle empêche d’avancer, il devient capital de le combattre. Dans ce sens, il est plus courant de parler de phobie.

Il existe différentes techniques pour affronter ses peurs. Voici 33 techniques pour vous aider à les affronter!

Définir exactement ce qui fait peur

Les consultations dentaires sont souvent source de stress et de peur chez un grand nombre d’individus. Pour pouvoir y faire face, il convient de savoir si c’est le bruit de la fraise ou le fauteuil du dentiste qui cause cette phobie. Il  se peut également que ce soit l’ambiance générale d’un cabinet dentaire ou le cliquetis des instruments du praticien. Quoi qu’il en soit, en sachant exactement ce qui fait peur, il devient plus facile de trouver le moyen de la surmonter.

Faire la différence entre la peur et la phobie

La phobie provoque des crises de panique et est incontrôlable. La peur, quant à elle, peut être dominée grâce à différents exercices et techniques.

Faire la différence entre la peur et le stress

À la veille d’un événement important comme un mariage, le premier discours en tant que président pour des élections… le stress est omniprésent.

Est-ce que les moyens techniques seront bien fonctionnels, est-ce que tout le monde arrivera bien à l’heure, est-ce que la salle est correctement décorée…

Mais tout ceci ne peut pas être assimilé à une peur, même si les symptômes concordent. Pour preuve, tout le poids qui pesait sur soi disparait une fois le discours ou le mariage terminé.

Apprendre à considérer la peur comme un moteur et non comme un obstacle

La peur est une réaction normale de l’organisme face à certaines situations. Elle peut être considérée comme un signal d’alarme. Justement, les exercices à faire de ce sens consistent à savoir appréhender la peur comme telle.

S’informer au maximum sur ce qui fait peur

Ne pas être suffisamment informé transforme la peur en phobie. Aussi est-il important d’en apprendre le maximum sur ce qui est en cause dans la crainte intense ressentie.

Retrouver l’origine de sa peur

Nul ne naît avec la peur. Elle naît soit au fil du temps, soit du fait d’un événement particulier. En retrouvant cet événement en cause dans la naissance de ses craintes, la moitié du chemin pour les vaincre est déjà réalisée.

Utiliser les traitements alternatifs

L’hypnose est très souvent utilisée pour retrouver cet événement qui aurait déclenché cette peur.

Ne pas tomber dans l’excès

Cette technique s’adresse particulièrement aux hypocondriaques. Cette anxiété relative aux maladies transforme le moindre grain de beauté en cancer en phase terminale, et la moindre migraine en problème neurologique grave. Une lecture et une documentation trop intense font correspondre une infection bénigne et une maladie grave.

S’exposer en dose de plus en plus importante

Pouvoir surmonter ses peurs ne s’obtient pas en une journée. Il est indispensable de s’entraîner tous les jours.

Aussi, autant de fois que possible, il convient de faire face à ses peurs, mais à faible dose. En fonction de son intensité, la peur peut être dominée après un travail plus ou moins long.

Ne pas brûler les étapes

Pour vaincre la peur du vide, le saut à l’élastique n’est pas forcément la meilleure solution. La victoire s’obtient grâce à de petites batailles quotidiennes.

Ne pas amplifier ses craintes

La peur prend des proportions importantes lorsque l’imagination est amplifiée. Pour lutter contre la peur du noir, le travail à faire consiste à faire taire tout ce qui, dans la tête, pousse à croire que la pire des choses y est présente.

Reconnaître ses limites

La peur n’est pas un sentiment qui disparaît en un clin d’œil. Il faut du temps pour y parvenir, et surtout de la volonté. Surmonter la peur demande un travail sur soi, la volonté de repousser petit à petit ses limites et un jour, les abolir.

Cesser de se dévaloriser

La peur de parler devant un public est courante. Elle concerne 80% de la population. Il convient donc d’arrêter de penser être le seul concerné par cette crainte, et de trouver l’astuce qui permet d’y faire face. Imaginer que tout l’auditoire est dévêtu est un conseil que recommande un certain nombre de personnes pour réussir sans crainte à tenir un discours en public.

Accroître sa confiance en soi

La peur vient souvent d’un manque de confiance en soi. Cette impression de ne pas être à la hauteur, de ne pas avoir la force nécessaire pour affronter l’ennemi, la peur, conduit à baisser les bras au moindre soupçon de crainte.

Se forger un mental de gagnant

« Je peux y arriver », cette phrase, pourtant toute simple, répétée autant de fois que nécessaire, peut donner le courage qu’il faut pour affronter ses peurs.

Cesser de se considérer comme un cas particulier

Tous les individus ont une crainte voire plusieurs. La peur est le propre de l’homme, il est impossible de ne pas en avoir. Les causes sont diverses, mais la peur est bel et bien présente chez tout le monde. Le courage et la force, c’est de savoir avancer malgré ces craintes.

Relaxer

Respirer un bon coup, faire le vide dans son esprit puis se lancer. Ces recommandations ont fait leur preuve pour trouver assez de courage pour affronter ses craintes.

Se récompenser

Dans cette lutte contre ses craintes, chaque instant peut être une bataille. Chaque avancée, même moindre, mérite une récompense. Celle-ci deviendra alors une motivation pour poursuivre sa lutte.

Extérioriser ses peurs

Ceci signifie d’abord être pleinement conscient de ses peurs, et reconnaître les tremblements et autres symptômes. Extérioriser ses peurs signifie aussi avoir le courage d’en faire part à d’autres personnes.

S’adresser à des spécialistes

Vaincre la peur est un exercice qui, dans certains cas, nécessite l’aide de professionnels. Aussi est-il important de les contacter afin de ne pas rester prisonnier de ses craintes.

En parler avec ses proches

Certaines peurs sont tellement ancrées en soi qu’il est difficile, voire impossible de les affronter seul. La famille et les amis ont alors un rôle à jouer : oreille attentive, conseils, encouragements.

Se tourner vers le coaching personnel

Un coach personnel est un professionnel qui saura procurer les armes indispensables pour faire face à toutes les situations. Il est impossible de passer en revue toutes les circonstances auxquelles un individu peut être exposé pendant toute son existence. Mais le coach saura aider celui-ci à y faire face quelle que soit la situation dont il est question.

Rencontrer des personnes qui partagent ses craintes

Il n’y a que les personnes qui ont les mêmes craintes que soi qui sont capables de la meilleure compréhension. Il est alors intéressant de rejoindre les associations et autres groupes de discussions qui ont en commun la volonté de combattre la peur.

« Faire comme si », s’imaginer en vainqueur dans le combat contre la peur

L’imagination joue un rôle important. À force de se visualiser en train de sortir vainqueur dans un combat contre ses craintes, l’envie de réaliser l’exploit dans la vie réelle devient omniprésente. Cette envie devient une force qui pousse à lutter.

Ne pas se convaincre de l’échec, se persuader du contraire

« Je vais certainement bafouiller lors de mon prochain exposé devant mes supérieurs », à force de se répéter cette phrase, elle finit par se réaliser.

Faire correspondre la forme de peur et la manière d’y faire face

Les techniques pour combattre la peur de l’avion ne sera certainement pas la même que celles à appliquer pour avoir le courage de prendre le volant d’une voiture.
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Profiter d’une thérapie cognitivo-comportementale

La pensée, l’action et l’émotion sont trois facteurs interdépendants. Le but de la thérapie est de donner une place prépondérante à la pensée pour qu’elle puisse commander l’action et l’émotion.

Contrôler les symptômes

Les jambes en coton, les tremblements excessifs, le cœur qui bat la chamade, la nausée… ce sont généralement les signes avant-coureurs d’une crise de panique. Lorsqu’elles ne sont pas contrôlées, elles submergent totalement l’individu qui ne peut alors esquisser le moindre mouvement. Pour éviter d’atteindre ce point où le contrôle est totalement perdu, il vaut mieux s’armer pour savoir faire face aux symptômes.

Se détendre

Prendre l’avion rend certaines personnes totalement paranoïaques. Les crashes et autres attaques terroristes n’arrangent pas les choses. Se relaxer et boire un verre d’eau peut aider. L’un des rôles des hôtesses de l’air consiste à rassurer les passagers. Aussi, il est possible de discuter avec elles au moindre souci et pour aider à se relaxer.

Se donner du temps

Une crainte profondément ancrée en soi depuis des années ne disparaît pas en un clin d’œil. Se fixer des objectifs en termes de temps peut être une bonne chose. Mais il est inutile de rajouter le stress de ne pas respecter les délais impartis à ses craintes.

Se focaliser sur l’aspect réel des choses

Une araignée n’est qu’un insecte, l’eau n’est qu’un des quatre éléments, la foule n’est qu’un ensemble de personnes… Une approche aussi réaliste, voire simpliste, constitue une aide pour dédramatiser toutes les situations qui pourraient causer une peur démesurée.[/sociallocker]

Utiliser les bêtabloquants et les médicaments anti-anxiogènes

Les traitements chimiques et médicamenteux sont parfois les solutions les plus efficaces pour aider à affronter ses peurs. Il convient toutefois de préciser que ces traitements agissent le plus souvent sur les symptômes de la peur et non sur la peur elle-même.

Se concentrer sur les avantages que procure le fait de pouvoir surmonter ses peurs

Certaines personnes refusent de prendre le volant, car elles ont peur des responsabilités relatives au fait de conduire une voiture. Ces individus dépendront donc toujours forcément des autres et des transports en commun. Ils ne connaîtront jamais la liberté ressentie par le simple fait de prendre les clés de sa voiture et d’aller vers la direction de son choix.

Que pensez-vous de ces techniques pour affronter ses peurs? Utilisez-vous d’autres techniques pour vaincre la peur?

222 jours après être parti faire le tour du monde, je rentre à la maison!

avionLe 30 octobre 2013, je quittais mon pays pour faire le tour du monde après avoir tout plaqué. À la suite de mes 222 jours de voyage, 19 pays visités et 83 063 km parcourus, je dresse le voile sur cette aventure incroyable et rentre à la maison.

Durant ce voyage, j’ai rencontré de nombreuses personnes qui sont parties faire le tour du monde. Des personnes passionnées et déterminées. Des personnes accrochées à leur rêve. De véritables fanatiques de voyage.

Ces personnes, elles avaient toutes trois points en commun.

  • Elles avaient un rêve à réaliser.
  • Elles avaient une passion : le voyage.
  • Elles avaient le courage et la détermination de réaliser leur rêve.

En outre, une autre similitude était propre à ces globes-trotteurs.

La majorité avait économisé durant plusieurs années pour réaliser leurs rêves. La plupart rentreront les poches vides pour retrouver un boulot, économiser et partir de nouveau.

Je me sens privilégié de pouvoir voyager grâce à mon business Internet. Vraiment.

C’est un mode de vie que très peu ont la chance d’avoir et qui me permet d’être plus libre que n’importe qui. J’ai pu le constater à plusieurs reprises durant mon voyage.

Je peux continuer à voyager comme bon me semble et pour toujours.

Malgré tout, j’ai pris une décision : celle de rentrer à la maison.

Pourquoi? Parce que j’ai besoin de faire un bilan, parce que j’ai envie de revoir mes amis et ma famille, parce que j’ai besoin de me poser pour plusieurs mois, mais aussi parce que l’été bat son plein au Québec à l’heure actuelle.

Le moment est donc idéal pour retourner chez moi.

Qu’en est-il de la destination de mes rêves? (lire cet article pour les détails)

Je ne l’ai pas (encore) trouvée. C’est peut-être parce qu’elle n’existe pas.

Certes, j’ai voyagé dans des pays que j’ai adorés tels que la Colombie, l’Argentine, l’Afrique du Sud ou la Thaïlande, mais au point d’y vivre? Je n’en suis pas encore sûr. Du moins, ce dont je suis sûr, c’est que j’aurai besoin d’y passer beaucoup plus que quelques jours ou quelques semaines pour prendre une décision comme celle de m’y installer pour de bon. Et puis, jamais je n’aurai cru dire cela, mais il y a plein de choses dont je m’ennuie du Québec. Force est de croire qu’il faut parfois partir très longtemps pour s’ennuyer des choses qu’on banalise en temps normal.

Pour le moment, je regarde en arrière avec le sourire sur l’expérience la plus intense de mon existence.

Je n’en ai jamais parlé à personne, mais lorsque j’ai pris la ferme décision de partir et que je me suis pleinement engagé, eh bien, il y a eu un moment où… j’ai eu terriblement peur.

En effet, j’étais arrivé à un moment fatidique de ma vie ou j’avais une décision importante à prendre. Le genre de décision qui impacte votre vie pour toujours. Une décision qui allait soit arrêter de me faire croire en mes rêves, ou qui au contraire, allait me pousser à en réaliser davantage.

Mon intuition l’a emportée sur la raison. J’ai donc décidé de prendre la voie la plus excitante, mais également la plus insécurisante.

J’ai eu peur du danger et de tous les risques qu’implique un tel voyage, peur de me retrouver seul, peur de regretter les décisions que j’avais prises et j’en passe.

À un certain moment, je suis devenu tellement froid à l’idée de faire ce voyage que j’ai perdu l’envie de partir.

Mais il était trop tard…

J’avais déjà tout vendu, tout donné, tout délaissé… Je ne pouvais plus faire marche arrière.

J’imagine que c’était dû à l’effet de l’étau qui se referme contre soi; un sentiment qu’on peut aussi ressentir lors d’une période de grand stress telle que les jours qui précèdent une opération chirurgicale importante ou une entrevue de carrière décisive.

Vaincre mes peurs pour vivre mon rêve en aura-t-il valu le coup? Plus que jamais.

Ce sont presque huit mois au total de voyage autour du monde;  les huit mois les plus étincelants de ma vie.

Ce fut un concentré de vie à tous les niveaux.

Pour dire la vérité, j’aurai probablement fait plus de rencontres fascinantes, vues de choses splendides, vécues d’expériences intenses et d’anecdotes complètement folles durant ces 222 jours de voyage qu’au cours de toute ma vie.

J’aurai vécu les huit plus beaux mois de ma vie, mais j’aurai réalisé également beaucoup plus.

  • Ce voyage m’aura permis de me faire de nouveaux amis extraordinaires aux quatre coins de la planète avec qui je garde contact.
  • Ce voyage m’aura permis d’apprendre une nouvelle langue et de pouvoir communiquer aisément avec les Espagnols pour toujours.
  • Ce voyage m’aura permis de renforcer ma confiance en moi, d’augmenter mon intuition, de mieux gérer l’inconnu et de savoir agir même dans le doute.
  • Ce voyage m’aura permis de développer et d’accroître le chiffre d’affaires de mon entreprise à un nouveau sommet, même en n’y travaillant que 5 à 10 heures par semaine.
  • Ce voyage m’aura permis de me connaître davantage et de répondre à des questions que je me posais depuis un trop grand nombre d’années; des questions dont je n’arrivais pas à trouver la réponse peu importe le temps et l’effort que j’y consacrais.
  • Ce voyage m’aura ouvert l’esprit plus que jamais et m’aura fait prendre conscience que tout est possible et que tous mes futurs rêves sont accessibles.

Ce voyage a été un cadeau,  une révélation,  une véritable thérapie. Et je ne peux faire autrement que vous recommander d’en faire de même.

mon-tour-du-monde

Le secret, c’est de commencer à vous engager petit à petit même si vous n’y croyez pas, même si vous pensez que c’est trop fou, même si vous croyez que vous n’avez pas les couilles pour le faire.

Si ce n’est pas faire le tour du monde qui vous emballe, alors engagez-vous d’une autre manière dans ce qui vous tient le plus à cœur.

Il n’est jamais trop tard pour vivre vos rêves les plus fous peu importe où vous en êtes dans votre vie actuellement. L’âge est une fausse excuse, l’argent aussi.

Il y a toujours un moyen de parvenir à ses fins lorsqu’on le veut vraiment.

J’y suis parvenu.

Vais-je m’arrêter ici? Certainement pas.

Je ne peux vivre sans avoir de projets, d’objectifs et de buts à réaliser. C’est ce qui m’anime, me motive et me rend heureux.

Déjà faut-il savoir ce qui vous rend heureux.

J’y ai réfléchi longtemps durant mon voyage.

C’est pourquoi j’aurai toujours de nouveaux projets, et ce, jusqu’à la fin de mes jours.

Une chose est certaine, je peux fièrement vous dire aujourd’hui que je quitterai un jour ce monde avec peu de regret puisque j’y ai vécu mes plus grands rêves.

Et vous, pouvez-vous en dire autant?

Singapore, Hong Kong, Tokyo et compagnie: le monde à l’envers!

victoriapeak hongkongPlus de 7 mois se sont écoulés depuis que j’ai tout abandonné pour partir faire le tour du monde.

Je me retrouve aujourd’hui à l’autre bout du monde.

Pour la première fois, le décalage horaire du pays dans lequel je me retrouve atteint son apogée : 12 heures de différences avec mon lieu de résidence habituel.

Les communications de vive voix avec mes proches se font de plus en plus rares.

Les actualités de mon pays commencent à défiler au compte goutte qu’à partir de très tard le soir.

Le prix de fermeture de mes actions en bourse n’est disponible que tôt le lendemain matin.

Non seulement le décalage horaire me déboussole, mais les coutumes, langues et technologies me projettent dans l’au-delà.

Singapore : multiculturalité et architecture

singapore architectureAprès avoir passé près de 2 mois dans l’Asie pauvre (i.e. : l’Inde, la Thaïlande et le Vietnam), je me suis envolé pour Singapore, un pays riche qui se démarque par son architecture osée et son côté multiculturel hors norme.

Je m’y suis senti mieux que jamais. La température plus douce, la propreté, la convivialité des déplacements et l’absence de criminalité ainsi que de vendeurs insistants en sont parmi les principales raisons.

Singapore est une ville moderne au sein de laquelle on peut retrouver plusieurs quartiers de différentes ethnicités tel que la petite Inde, le quartier chinois et un marché arabe.

On y retrouve aussi l’impressionnant hôtel Marina Bay Sands, Gardens by the bay et les deux dômes de verres lesquels sont des constructions aux styles futuristes qui défient les plus récentes créations de Dubaï.

La plupart des visiteurs y séjourneront d’une à trois journées, le temps de visiter ses quelques attractions.

Hong Kong : gratte-ciels, finance et luxe

Hong Kong pour sa part se démarque part sont architecture construite sur la verticale. Elle est d’ailleurs la ville qui détient le plus grand nombre de gratte-ciels au monde. Cette ville représente le cœur financier d’Asie. Le véritable « Wall Street » de l’orient.

J’ai été frappé par la simplicité d’y voyager, mais également la richesse qui y émane.

voitures_luxes_hongkongÀ vrai dire, de toutes les villes que j’ai visitées, Hong Kong est probablement celle ou j’aurai vu le plus de magasins de luxe, que ce soit pour la vente de voitures, de montres ou de vêtements de marques prestigieuses.

J’adore les grandes villes telles que Miami, Buenos Aires ou Madrid. Hong Kong en fait désormais partie. Elle m’aura procuré cette agréable sensation de me retrouver pendant un instant dans la ville de New York.

Japon : langue, coutume et extravagance

Après avoir séjourné dans la ville la plus conviviale, simple et facile à visiter, je suis débarqué au Japon avec une tout autre opinion.

L’anglais est très peu parlé au Japon, les indications de la langue de Shakespeare sont également très rares et la quasi-totalité des banques japonaises n’est pas compatible avec les cartes canadiennes.

C’est presqu’à croire qu’il faut comprendre le Japonais (ou l’être) pour voyager dans ce pays…

C’est la première fois qu’on me parle constamment en Japonais lorsque je vais à l’épicerie ou que j’achète de quoi au dépanneur du coin. On me fait littéralement la conversation, même si j’ai l’air d’un américain qui n’y comprend rien!

J’ai donc appris le Japonais. En 3 mots : konischiwa, sumimasen et arigato :)

Malgré tout, les Japonais sont très gentils. Ils essaieront de vous aider du mieux qu’ils le peuvent. Ils sont polis, respectueux et très ordonnés. Et ils ont également des coutumes, règles et mœurs qui bousculent mes plus grandes expectations.

ecolier_japonTout d’abord, tous les étudiants doivent porter un uniforme identique jusqu’à l’université (ça, vous le saviez peut-être déjà…)

Manger ou boire dans la rue est impoli, mais y boire des boissons alcoolisées ou y uriné n’est pas interdit.

Fumer dans la rue est prohibé, mais accepté dans de très nombreux restaurants!

Il est illégal de boire de l’alcool avant l’âge de 20 ans. Toutefois, il est possible d’acheter des boissons alcoolisées librement dans les machines distributrices qu’on retrouve un peu partout dans les rues.

Il existe différents types d’hôtels, cafés et restaurants (parfois un peu loufoque) au Japon.

  • Les cafés chats: ce sont des cafés où on se rend pour boire ou manger, mais plus particulièrement pour jouer et flatter les chats. Dans la même lignée, il y a les cafés lapins.
  • Les « maid » cafés: ce sont des cafés où on débourse pour avoir de la compagnie d’une jeune et jolie demoiselle. Un menu vous sera remis avec différents services tels que « jouer aux cartes », « tenir la main », « parler et être écouté », etc.
  • Les restaurants thématiques: ce sont des restaurants qui ont une vocation propre eux et qui plongent complètement le client dans leurs univers. Vous pourrez par exemple trouver le restaurant d’Alice aux pays des merveilles, un restaurant de vampire, de prisonnier, de ninja, de sumo et ainsi de suite.
  • Les « loves hotel »: c’est ici que les Japonais se retrouvent le temps d’une courte séance de sexe avec leur nouvelle conjointe ou aventurière pour une ambiance décontracté. Tous les thèmes de chambres d’hôtel et de chambre sont à votre portée : l’hôtel du père Noël, l’hôtel de Hello Kitty, la cave de Batman, etc.

La liste pourrait s’étendre longuement, mais ce court aperçu vous démontre vivement que les Japonais sont des gens à la fois créatif et unique en leur genre pour qui le divertissement prend une place très importante.

Si vous voulez en savoir davantage sur les lieux farfelus qu’on peut retrouver au Japon, alors je vous recommande jeter un coup d’oeil à cet article ou celui-ci.

Une visite au Japon ne peut que vous surprendre!

gardenbay singapore

Garden by the Bay à Singapore présente un spectacle de lumières tous les soirs!

domes singapore

Vue sur la ville extra-terrestre (Singapore) du haut de l’hôtel Marina Bay Sands.

marina_bay_sands

L’hôtel Marina Bay Sands en question…

big buddha hongkong

Le plus gros Buddha en cuivre au monde se trouve à Hong Kong.

machine distributrice tokyo

Les machines distributrices sont omniprésentes au Japon.

kinkaku-ji-templeLe Golden Temple à Kyoto, un des temples les plus visités de la ville.

bamboo forestLe forêt des bamboos à Kyoto.

fushimi_inari_shrineIl y a des milliers d’arcs (torii) au santuaire Fushimi Inari.

sushi plastiqueLes Japonais ont une drôle d’obsession pour les aliments en plastique. On en retrouve devant presque tous les restaurants pour présenter le menu.

shibuya intersection japonL’intersection Shibuya impressionne par le nombre de piétons qui y traversent en même temps.

skytree tokyo tower

Tokyo Skytree est la deuxième plus haute tour du monde après Burj Khalifa.

restaurant_japonais

J’ai rencontré Sho et Kosa, deux Japonais fort sympathique, lors d’une excursion en Bolivie. Quatre mois plus tard, lorsque j’étais de passage à Tokyo, nous nous somme vus de nouveau et avons passé une soirée mémorable. C’est la magie du voyage…

Partir en Thaïlande… ou au Vietnam!?

halong bay vietnamJe voyage à temps plein autour du monde depuis maintenant plus d’une demie-année.

Je me rends aujourd’hui à Singapore, le temps d’une courte escale de quelques jours pour partir de nouveau vers ma prochaine destination.

J’ai débuté mon voyage en Asie du Sud-est en Thaïlande, pays que j’avais déjà visité il y a quelques en 2011 (voir cet article).

J’y suis débarqué 3 ans plus tard avec le même enthousiasme.

J’adore la Thaïlande! C’est un endroit où je pourrais définitivement vivre.

Ce n’est pas surprenant qu’autant d’étrangers s’y établissent et qu’elle soit considérée comme une des destinations les plus touristiques du monde.

Les Thaïlandais sont parmi les peuples les plus gentils, courtois et souriants que j’ai eu l’occasion de rencontrer dans ma vie. Non seulement ils possèdent toutes ces qualités, mais en plus ils se mixent parfaitement aux étrangers, comme s’ils étaient nés dans la même famille. Ce sont aussi des gens avec qui on peut rigoler même si le langage est parfois une barrière. Ils ont un sens de l’humour sans égal!

Vous comprendrez qu’après mon traumatisant périple en Inde, mes 2 semaines passées en Thaïlande se sont révélées paradisiaques.

Plages, massages, restaurants et travail : 4 mots qui résument bien ce que j’y ai fait.

Départ pour le Vietnam!

J’étais supposé me rendre au Vietnam en autobus en passant par le Cambodge pour une visite au Temple d’Angkor (un des plus reconnus du monde).

J’avais le choix entre 25 heures d’autobus inconfortable et 10 jours de médicaments contre la malaria à consommer qui me donne la nausée ou un aller simple vers la même destination finale en seulement 1 heure et pour le même prix.  Je voulais vraiment voir ce temple, mais à quel point?

Voyager, c’est savoir prendre des décisions…

Lorsqu’on fait un voyage autour du monde, ce genre de décision déchirante, on en rencontre tous les mois, voir toutes les semaines. Et la réalité, c’est qu’il faut savoir prendre les meilleures décisions (parfois très difficiles) selon notre budget, le temps qu’on dispose, mais également selon nos envies.

C’est ce dernier critère qui l’emporte le plus souvent.

Le voyage évolue au fil du temps et les envies aussi.

Je suis donc arrivé à Saigon (Ho Chi Minh Ville) après un court voyage d’une heure depuis Bangkok.

Vietnam : le pays de la motocyclette

saigon ho chi minh villeIl y a 90 millions d’habitants au Vietnam et 37 millions de motocyclettes. Si on fait un calcul rapide, ça fait presque une motocyclette pour 2 habitants.

Le trafic de cette ville est monstrueux et y traverser la rue (n’importe quelle) est tout un défi!

Imaginez y conduire…

Les plus téméraires le font, mais trop souvent se blessent.

Vous ne manquerez pas d’offre de la part des taxis-motos au Vietnam. Ils se trouvent à tous les coins rues et pas seulement à Saigon! Plusieurs d’entre eux sont des hommes d’affaires polyvalents. Et puisque leur anglais est très basique, leur discours très verbalisé ressemblera à celui-ci :

« Taxi-moto!? No? Marijuana!? »

« Marijuana!? Nooooooo? Cocaïne!? »

« Cocaïne!? No? Boom, boom, miam miam!? »

Tiens, moi qui croyais que la drogue était très réprimandée au Vietnam.

D’ailleurs, je ne suis toujours pas sûr de la signification du terme « boom, boom, miam, miam » que j’ai beaucoup entendu à Nha Trang, mais si je me fis à leur langage non verbal très expressif, je suis à peu près convaincu que ça l’avait une connotation sexuelle ou un lien avec tous ces salons de massage douteux. À ce sujet, si vous avez envie d’un massage professionnel, je vous recommande de magasiner avec soin votre massothérapeute, car ici au pays de la plurivalence, n’importe qui peut improviser la profession qu’il souhaite, que ce soit chauffeur, coiffeur ou restaurateur.

J’ai vu à plusieurs reprises à Hanoï des hôtels qui s’autoproclamaient également agence de voyage, restaurant, épicerie et j’en passe.

De mon point de vue, beaucoup de Vietnamiens pensent que s’il y a de l’argent à faire, et bien, ils peuvent le faire.

Le tourisme est devenu une opportunité sans précédent pour les Vietnamiens. Le nombre de voyageurs qui visitent le Vietnam chaque année a explosé au cours des 20 dernières années.

Les prix un moins élevés que la Thaïlande, la stabilité politique, l’histoire, le climat, les plages et autres attraits touristiques font du Vietnam un endroit de plus en plus attrayant pour les touristes.

Et puis, quoiqu’un peu plus conservateur, ils sont tout aussi souriants et gentils que leur grand concurrent de l’ouest.

En conclusion, j’ai énormément aimé le Vietnam et ses habitants; presqu’au point de le recommander avant la Thaïlande.

La tombe de khai Dinh’s à Hue

 La tombe de khai Dinh’s à Hue

hoi an rivière

 Hoi An est la ville la plus charmante que j’ai visitée au Vietnam

canard vietnam

 Des canards qui s’apprêtent à prendre la route du marché…

plage nha trang vietnam

La plage de Nha Trang, une des plus belles du Vietnam

musee guerre vietnam

La guerre marquera à tout jamais les Vietnamiens

pho soupe vietnam

Le « pho » est une soupe populaire du Vietnam. Les rouleaux de printemps sont également une de leur spécialité.

pagoda  thien mieu vietnam

La pagode de Thien Mu à Hue

vietnamienne

Cette Vietnamienne voulait vraiment que je la prenne en photo (et que je lui achète des bananes.) J’ai accepté son offre :)

moto hanoi

J’ai attendu 15 minutes pour traverser cette rue… Les passages piétonniers sont tous complètement ignorés!

bus de  nuit vietnam

Les bus de nuits du Vietnam sont très abordables et modernes, mais une nuit à l’intérieur de celui-ci ne vous donnera pas l’envie d’en faire une autre.

vendeur halong bay

On trouve de tout sur Halong Bay : eau, bières, snack, cigarettes, etc. Évidemment, il y a une prime de distance à payer sur tous les produits, donc prévoyez le coup si vous y séjournez!

couché de soleil halong bay

Couché de soleil à Halong Bay

enfants vietnamiens

 Toujours le sourire aux lèvres ces Vietnamiens!

Vous allez en Inde? Préparez-vous à un choc culturel!

Taj mahalVoilà maintenant 167 jours que j’ai tout plaqué pour partir faire le tour du monde.

C’est avec soulagement que je quitte aujourd’hui l’Inde : soulagement, non pas parce que j’ai détesté ce pays, mais plutôt parce qu’il m’a épuisé.  En réalité, j’étais déjà affligé par le fait de m’y rendre, particulièrement après une semaine de rêve passé à Dubaï. Malgré tout, c’était un devoir pour moi de visiter ce pays qui me promettait un dépaysement à tous les niveaux.

J’avais entendu tellement de choses sur l’Inde que je ne pouvais qu’avoir des anticipations mitigées. À vrai dire, je m’attendais au pire. Je m’attendais littéralement à aller à la guerre.

Je suis débarqué à l’aéroport de Delhi psychologiquement prêt pour affronter tous ces chauffeurs de taxi pirate, bagagistes et arnaqueurs à la recherche de touriste fraîchement débarqué dans leur pays. Bref, je me voyais déjà essayer de construire mon chemin à travers une foule d’Indiens prêts à tout faire pour me soutirer quelques roupies.

Eh bien, à ma grande surprise, ça ne s’est pas passé comme prévu. À vrai dire, personne n’est venu m’aborder pour me proposer un quelconque service, pas même un honnête chauffeur de taxi.

« Wow! Si c’est ça l’Inde, ça va être du gâteau!» me disais-je!

Je payai mon taxi prépayé et parti en direction de mon auberge.

La vraie Inde ne se fit pas attendre très longtemps…

Delhi indeUn court voyage qui aurait normalement dû prendre 15 minutes aura finalement duré 3 longues heures. Un trafic épouvantable m’attendait à quelques minutes seulement de l’aéroport. Des voitures, motos, velotaxi et tuk-tuk partout se chevauchaient au centimètre prêt pour arriver à destination avant son voisin.

Les bruits de klaxon incessables, la hiérarchie routière complètement absente et le nombre surélevé de véhicules routiers au mètre carré étaient choquants. Bref, le chaos total.

En fait, aucun code de la route ne semblait être présent ou appliqué dans cette ville, code qui soi dit en passant n’étais pas absent que sur la route…

Je suis resté bouche bée à plusieurs reprises lorsqu’on me devançait dans la courte file de la billetterie du Metro comme si j’étais complètement invisible. Je dois avouer qu’au début, ça me pompait un peu, mais au final j’en riais plus qu’autre chose. Et puis je me disais, c’est peut-être chose courante dans ce pays. Après tout, les règles et coutumes sont complètement différentes ici.

Enfin, ma traumatisante expérience se poursuivit jusqu’au summum, lors de mon arrivée à Varanasi: la ville sacrée en bordure du Gange. Dans cette rivière polyvalente, les gens s’y baignent, s’y lavent, y boivent et y font la crémation des corps. Les cendres de la majorité de ces derniers y sont jetées. Pour ce qui est des enfants, femmes enceintes et homme de grandes importances, ils y sont plutôt coulés jusque dans le fond de la rivière à l’aide de pierre massive. Bref, une ville à éviter pour les âmes sensibles et maniaques de propreté.

L’Inde du Sud pour relaxer…

Je me suis remis de mes émotions fortes en prenant quelques jours de répit à Goa, un véritable havre de paix si on compare cette région aux précédentes visitées, pour finalement quitter le pays à partir de Mumbai, une ville beaucoup plus propre et structurée que toutes les autres que j’ai pu voir en Inde. Mais attention, vous n’échapperez pas arnaqueurs de grande classe. De vrais magiciens qui peuvent vider votre portefeuille en un tour de main. Je le sais, car j’ai assisté à leur magie en tant que spectateur, mais également en tant qu’acteur impliqué.

Somme toute, j’aurais pu vous dire au court de cet article que le Taj Mahal était vraiment splendide ou que Mumbai est responsable d’un plus grand nombre de productions cinématiques qu’Hollywood, mais en fin de compte, un voyage en Inde, ça demeure beaucoup plus que ça. C’est une expérience intense qui se vit qu’en y allant.

Comme vous pouvez le constater, l’Inde n’est pas le pays que j’ai préféré, mais je suis content de l’avoir vu et vécu. On ne peut pas tout aimer. Et puis, comme beaucoup disent : « L’Inde, on adore ou on déteste. »

Le train en Inde

30 millions de personnes utilisent le train chaque jour pour voyager en Inde.

Le red fort à delhi

Le « Red Fort » de Delhi, un des nombreux forts et monuments qu’on peut retrouver en Inde

la rivière gange à varanasi

Varanasi, la ville sacrée. Certainement le lieu le plus mythique que j’ai vu de ma vie.

goa plage et restaurant

Plages, chaleur, soleil et restaurants sont au rendez-vous à Goa.

camion en inde "horn ok please"

On peut observer derrière la plupart des camions en Inde « Horn OK Please ». J’aurai entendu plus de bruits de klaxon en 5 minutes en Inde qu’en 1 an dans mon propre pays.

dharavi slum

Dharavi Slum : le 3e plus gros ghetto au monde. Merci à Nikesh et l’équipe de Mystical Mumbai pour le super tour organisé au sein de ce lieu fascinant.

Mon séjour en Afrique du Sud + une longue escale à Dubaï

tête de lion cape townPlus de 5 mois se sont maintenant écoulés depuis le début de mon voyage autour du monde. Je suis présentement dans l’avion en direction de l’Inde, plus précisément New Delhi. Les 3 dernières semaines ont encore une fois été très remplies, chargées en émotions et débordantes de moments fantastiques.

À vrai dire, plus ce voyage avance dans le temps et plus je suis renversé par les événements qui se produisent; par les lieux visités, les gens rencontrés ou les différentes aventures vécues.

Lorsque je suis débarqué en Afrique du Sud, je croyais que les rencontres seraient moins opportunes (l’Amérique latine est réputée pour avoir un réseau d’auberges de jeunesse convivial et propice aux rencontres).

À ma grande surprise, je n’ai jamais connu autant de nouvelles personnes qu’ici en Afrique du Sud : boire un verre avec un bagagiste volontaire vivant dans un ghetto, souper avec une actrice portugaise passionnée par les réseaux sociaux, passer le carnaval de Cape Town avec une Allemande rencontré dans un stationnement, etc.

La réalité, c’est que les nouvelles rencontres semblent de plus en plus faciles et les lieux où elles se produisent de plus en plus inusités.

C’est la force de voyager seul… Vous vous ouvrez aux autres et les autres s’ouvrent à vous.

Donc, tout a commencé à Cape Town.

Cape Town : la ville que tout le monde adore…

capetown waterfront« Tout le monde adore Cape Town ! » : c’est ce que le Sud-africain chez qui j’ai résidé m’a affirmé lorsque je lui ai dit « J’adore Cape Town ! ».

En effet, il n’y a pas grand-chose qu’on peut détester de cette ville. La température est quasi parfaite, la ville est d’une propreté exemplaire (une amende de 100$ vous sera remise si vous êtes pris à jeter un mégot de cigarette parterre), les paysages sont à couper le souffle (la montagne de table y joue pour beaucoup), les gens sont super sympathiques (on vous demandera presque toujours « how are you? »), puis enfin, je dirais que je n’ai jamais aussi bien mangé de toute ma vie : santé, frais et original.

Certes, ce n’est pas sans revers. Cape Town demeure une des villes les plus dangereuses du monde. Malgré tout, la sécurité au centre-ville peut se comparer à la plupart des grandes villes d’Amérique ou d’Europe, même parfois mieux.

Le récent système de caméras de surveillances implantées dans les quartiers les plus touristiques de la ville a eu de grandes répercussions positives sur la sécurité, sans compter que de nombreuses patrouilles policières sont déjà présentes en permanence.

Puis que dire du nouveau système d’autobus MyCity : convivial, simple, abordable et sécuritaire à la fois. Une ressource dont je n’ai pu me passer durant mon séjour.

Évidemment, ça n’empêche pas que certains incidents peuvent se produire sur une base régulière et encore plus particulièrement le soir. Plusieurs quartiers et villes (Johannesburg notamment) sont tout simplement à éviter. Il s’agit d’être prudent, d’être bien informé et de faire preuve de bon sens.

Il faut aussi dire que beaucoup de problèmes politiques demeurent en Afrique du Sud. La corruption est sur une pente montante et certains citoyens parlent de leur pays comme le Zimbabwe du futur. Rien de rassurant pour les personnes qui y vivent.

En effet, je n’aurai jamais autant entendu parler de politique, de racisme ou d’inégalité sociale que dans ce pays. Tous des sujets chauds qui semblent hanter les Sud-Africains depuis des générations.

J’ai malgré tout trouvé exceptionnel de voir les noirs cohabiter normalement avec les blancs. C’est véritablement un pays qui ne ressemble à aucun autre au monde et c’est certainement ce qui fait son plus grand charme.

Et que dire de la faune? On y retrouve de tout : pingouins, dauphins, requins, phoques, baleine, reptiles, singes, etc.

safari

J’aurai d’ailleurs complété mon séjour en Afrique du Sud en vivant un Safari de quelques jours dans le parc Kruger accompagné par le meilleur guide ainsi que des compatriotes formidables. Une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie!

Deux semaines de purs enchantements qui ont été suivis par une semaine dans la ville que j’ai toujours rêvé de visiter…

Dubaï : la ville de la démesure

Mon vol avec Emirates Airways m’a tout de suite mis dans l’ambiance : luxe, confort, coutumes vestimentaires… Parmi les meilleures
compagnies aériennes avec lesquels j’ai voyagé.

Je suis arrivé dans le vieux Dubaï au cours de ma première journée, histoire d’en savoir un peu plus sur le passé de cette ville. C’est ici qu’on peut découvrir les plus vieux bâtiments de la ville (seulement 200 ans) et connaître son histoire via une visite au Musée de Dubaï ou à une promenade à travers le quartier historique Bastakiya.

Certes, il est intéressant de découvrir le passé de Dubaï, néanmoins, il demeure que le plus impressionnant à contempler de cette
dubai ville se retrouve dans le nouveau Dubaï. C’est là qu’on pourra retrouver les édifices les plus spectaculaires et les lieux les plus luxueux tels que le Dubaï Mall, le Burj Khalifa, la Madinat Jumeirah ou le Burj Al Arab.

Qui dit luxueux dit aussi coûteux… Presque tout est cher à Dubaï. On y retrouve d’ailleurs qu’une seule auberge de jeunesse (située à plus d’une heure de la ville!) C’est une destination qui s’adresse davantage aux plus fortunés de ce monde.

Autre caractéristique intéressante à noter : la vente d’alcool y est illégale. Le seul lieu où vous pourrez apprécier une bière ou un verre de vin (dont le prix est plus que souvent exorbitant) sera à l’intérieur d’un hôtel/restaurant réputé.

La religion islamique y règne. C’est d’ailleurs également pourquoi vous pourrez apercevoir de nombreuses femmes voilées et beaucoup d’hommes vêtus de leur djellaba.

Enfin, j’ai été impressionné par la richesse qui se dégage de ce pays. C’est après avoir visité Dubaï qu’on se rend effectivement compte qu’avec l’argent tout est possible. Bref, un lieu idyllique pour tous les fanatiques de richesse et de luxe.

« Le mot impossible n’est pas dans le dictionnaire des leaders. Peu importe la hauteur du défi, la foi, la détermination et les solutions le surmonteront. »  – Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, sultan des Émirats Arabes Unis.

Et voici quelques images de ces dernières semaines…

pingouins_bouldersbeach

Je n’ai jamais vu autant de pingouins! C’était à Boulders Beach.

safari-elephants

Un troupeau d’éléphants aperçu très tôt le matin, le meilleur moment pour apercevoir les animaux du parc Kruger.

river-three-canyon

Blyde River Canyon: un site à ne pas manquer (tout près du parc national Kruger).

burj_khalifa

Avec ses 828 mètres de haut, le Burj Khalifa détient le record du gratte-ciel le plus haut au monde.

dubai

Dubaï vue du haut de Burj Khalifa.

burj_al_arab

Le Burj Al Arab: le seul hôtel 7 étoiles de ce monde…

burj_alarab_restaurant

…Et le seul moyen d’y accéder, est d’y dormir ou y manger!

3 pays en 3 semaines : Bolivie, Argentine et Brésil

lagoon_parc_sajama2

Lorsque j’ai décidé de tout abandonner pour partir faire le tour du monde, jamais je n’aurais imaginé tout le travail de planification et d’organisation qui se cache derrière un tel voyage.

Au cours de mes premières semaines, j’étais en mode « apathique », c’est-à-dire que je prévoyais au jour le jour, sans trop savoir ce que serait la journée ou la semaine suivante.

Après 4 mois de voyages, la situation est devenue complètement l’inverse…

C’est en partie mon visa en Inde (valide que 180 jours) qui m’a mis une telle pression…

Il faut dire que je n’ai jamais été un grand organisateur. J’aime bien qu’on planifie pour moi. C’est d’ailleurs mon ancienne copine qui s’occupait davantage de ce genre truc lorsqu’on voyageait ensemble.

Aujourd’hui, je prends conscience de l’importance de la planification pour un voyage, un business ou l’atteinte de n’importe quel objectif.

Sans direction claire et précise de son but, on ne va nulle part. En planifiant et en organisant à l’avance, on se libère d’un lourd fardeau et tout devient possible, même lorsque le temps est un enjeu.

Je n’aurais jamais pu profiter pleinement de mes trois dernières semaines de voyages sans un plan concret de mon itinéraire et des activités à réaliser.

C’est donc avec cette philosophie que j’ai quitté le Pérou pour la Bolivie.

La Bolivie : les plus beaux paysages que j’ai vus de ma vie

lagoon du parc sajama en bolivieN’ayant qu’une semaine en Bolivie, j’ai décidé de me limiter à la ville de La Paz et le salar d’Uyuni.

Au cours de mes trois premiers mois de voyage, plusieurs personnes m’ont parlé de ce dernier lieu et m’ont dit que c’était un endroit fantastique à découvrir. Les photos que j’ai pu contempler m’ont effectivement convaincu.

Le lieu se trouve à 12 heures d’autobus de La Paz. Ça faisait un peu loin pour y passer qu’une seule journée… J’ai donc décidé de booker un tour organisé de 3 jours qui incluait une visite du salar d’Uyuni et un road trip de 2 jours en 4×4 dans le parc National Sajama. Dans cet endroit, le jour était relativement chaud (jusqu’à 25 degrés) et les nuits étaient très froides (jusqu’à -25 degrés). Un vrai désert… Il n’y a rien, que des paysages extraordinaires et des 4×4 qui y circulent.

J’aurai vu au cours de ces 3 jours, les plus beaux paysages de ma vie. Un quasi 50 heures de transports routiers qui en aura valu la peine!

Buenos Aires : l’europe pour le prix de l’amérique latine

Pour ce qui est de ma semaine en Argentine, j’ai décidé de la passer en totalité dans la capitale Buenos Aires, une ville dont je plaza de armas buenos airesn’avais trop d’attente. On m’a avait dit beaucoup de bien et j’ai tout de suite compris pourquoi.

Buenos Aires est la ville la plus visitée d’Amérique du Sud. On la surnomme « Paris d’amérique ». En fait, on se croirait davantage en europe qu’en amérique latine. La physionomie des gens est différente (l’Argentine est une colonie italienne), l’architecture est de style européen, les voitures sont de marque européenne, la nourriture est d’un niveau supérieur à tout ce qu’on y retrouve en Amérique latine (particulièrement le vin et les grillades) et on se sent plus que jamais en sécurité. Bref, de quoi dépayser quand on vient de passer plusieurs mois en amérique latine.

Puis que dire des prix, ils sont tout simplement dérisoires si on entre au pays avec des dollars américains et qu’on les change sur le « black market » au taux bleu. Le peso argentin est une fois de plus en crise. L’inflation annuelle a atteint un taux alarmant et la dévaluation de la monnaie écope chaque mois.

En échangeant, vos dollars américains chez un commerçant de changes (cambio) clandestin sur la rue Florida ou Lavalle dans le centre-ville, vous pourrez augmenter votre pouvoir d’achat par plus de 30 % (voir cet article pour plus de détail). Enfin, c’est un énorme plus pour les touristes… Et un conseil : quittez le pays sans un peso en poche, car on vous en donnera que des pacotilles à l’extérieur du pays…

Enfin, j’ai été exalté par l’atmosphère que dégage Buenos Aires; une ville que je n’aurais jamais voulu quitter, ou une ville dans laquelle, peut-être, je vivrai. Histoire à suivre…

Le Carnaval de Rio : une fête grandiose

rio de janeiro brésilToute bonne chose a une fin, mais peut aussi être le début d’une autre bonne chose… Je suis donc parti pour le Carnaval de Rio de Janeiro, projet qui n’était pas prévu à la base. Le coupable : le gouvernement brésilien et son exigence d’obtenir un visa à l’avance pour entrer au pays (les français, vous êtes épargnés).

Le timing était pourtant parfait… J’ai donc dû trouver une solution, car il y en a toujours une. Merci à Kyle du blog LeaveYourDailyHell.com et son article bien détaillé sur la manière d’obtenir un visa brésilien à Buenos Aires qui m’a permis de résoudre mon problème en moins de 24h.

Mon arrivée à Rio fut un choc.

Tout d’abord, ce fut le choc de la langue…

Je ne comprenais plus personne et plus personne ne me comprenait. Les Brésiliens parlent le portugais et certainement plus de 90 % des gens avec qui j’ai essayé de parler ne parlaient n’y l’anglais, n’y l’espagnol.

Puis, le choc de la fête…

Je suis débarqué de l’autobus pas très loin de mon auberge en pleine festivité…

Il y avait du monde partout, déguisés en à peu près n’importe quoi, qui buvaient sans retenue.

Il faut rappeler que le Carnaval de Rio est le plus grand « party » au monde. Durant 5 jours, les Brésiliens fêtent dans la rue, et ce, partout dans la ville que ce soit le jour ou la nuit. C’est également l’occasion d’assister aux défilés des meilleures écoles de Samba à l’intérieur du Sambadrome et de participer à des bals masqués de tous les genres.

Je n’ai pas tout aimé de cette ville, mais je dois avouer que c’est dans le top des plus belles villes que j’ai vues à ce jour. Les plages sont tout simplement magnifiques!

C’est ainsi que se termine mon voyage en amérique latine…

Quatre mois d’expérience ultra enrichissante et des souvenirs gravés dans ma tête à tout jamais.

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Et voici les photos…

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Le salar d’Uyuni partiellement inondé d’eau. Janvier, février et mars font partie des saisons pluvieuses…

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Le célèbre arbre de pierre qu’on peut retrouver à l’intérieur du parc national Sajama.

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On retrouve des paysages à couper le souffle en Bolivie!

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« El Caminito »: une des rues les plus populaires de Buenos Aires. On y retrouve des maisons anciennes aux façades colorées et plusieurs professionnels de Tango danser en pleine rue.

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Mon escale vers Rio ma permis d’aller visiter les plus grandes chutes d’Amérique du Sud: Iguazu.

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Rio de Janeiro est encerclé par de nombreuses plages.

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Le Sambadrome de Rio: le seul véritable endroit où on peut assister à des défilés professionnels de Samba durant le Carnaval de Rio.

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Le stade Maracana aussi surnommé le temple du football. C’est ici qu’aura lieu la finale de la coupe du monde en 2014!

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Le Christ Rédempteur: une des 7 nouvelles merveilles du monde. Avec plus de 750 000 visiteurs par an, la statut de 38 mètres de haut est considéré comme l’attraction #1 de Rio de Janeiro.

Pérou et Machu Picchu : un « must » d’Amérique du Sud

Le Machu Picchu au Pérou

Plus de 100 jours se sont écoulés depuis que j’ai tout plaqué pour partir faire le tour du monde.

Les dernières nuits ont été courtes en sommeil, faute d’un horaire surchargé, mais je n’avais pas d’autres choix, outre celui de passer à côté de paysages inoubliables, de lieux pittoresques et de festivités rarissimes ce qui ne faisaient pas partie de mes options.

Je quitte aujourd’hui le Pérou après d’inoubliables moments. Mes quasi 3 semaines passées ici auront été des plus extraordinaires. En effet, jusqu’à maintenant, ce sera le pays que j’aurai préféré depuis le début de mon voyage et le pays que je recommanderai chaudement de visiter à mes paires, en Amérique.

Lima

Tout a commencé avec une semaine inoubliable à Lima dans la famille de Hiro, une connaissance de mon oncle qui m’a mis en contact avec ce dernier.

Question tourisme Lima n’a pas la côte. La plupart des voyageurs y resteront que 2 à 3 jours, le temps d’une visitelima plaza de armas dans le centre-ville, puis repartiront immédiatement vers une des destinations plus prisées telles que Cusco, Arequipa ou Ica. C’était d’ailleurs mon plan, qui encore une fois s’est vu modifié.

J’aurai au final passé 7 nuits à Lima au sein d’une famille généreuse, chaleureuse et super hospitalière.

J’y aurai découvert la délicieuse gastronomie Péruvienne telle que les ceviches, la nourriture chiffa, la chicha morada ou le pisco.

J’y aurai découvert le côté ludique des Péruviens : les programmes télévisés de jeux compétitifs sont leurs préférés. Ils peuvent paraître insignifiants à première vu pour les touristes, mais quand on découvre le statut de chaque personnalité qui y participe (il faut évidemment être entouré de Péruvien), les TV show prennent tout leur sens. J’aurai d’ailleurs pris un grand plaisir à écouter à de nombreuses reprises  » Esto es Guerra  » que ce soit dans les restaurants, la gare d’autobus ou même le taxi!

J’y aurais découvert les valeurs et coutumes des Péruviens : ici les enfants demeurent chez les parents jusqu’au mariage. Les hommes sont également d’une galanterie hors pair avec leur compagne de vie. Si Cendrillon existait véritablement, c’est probablement ici qu’elle trouverait son prince charmant!

Enfin, cette semaine m’aura fait prendre conscience d’une chose importante : on s’imprègne réellement d’un pays que lorsqu’on vit avec ses habitants; chose que les hôtels et auberges de jeunesse vous apporteront rarement.

Cusco

J’avais des craintes quant à mon départ pour Cusco. À plus de 3300 mètres d’altitude, je savais que l’air serait difficile à trouver. Près de 50 % du monde ressentent des effets liés au mal de l’altitude scientifiquement nommé le MAM (mal aigu des montagnes). Certaines personnes ne peuvent tout simplement pas y rester! J’avais personnellement eu énormément de mal à dormir ma nuitée à Quito (2800 mètres).

Je m’en suis finalement bien sorti… Les premiers jours ont été plus difficiles, mais le temps permet à tous de s’acclimater. C’est d’ailleurs grâce à cette accoutumance que j’ai réussi à atteindre les 4950 mètres d’altitudes sans suffoquer. Il s’agit d’être tranquille les premiers jours et de boire beaucoup d’eau. Pour ceux qui réagissent vraiment mal, il existe au Pérou une pilule presque magique nommée « Sorochi Pills ». Vous pourrez vous en procurer dans toutes les pharmacies et sans prescription.

Puis, viens avec l’altitude et le manque d’oxygène, le froid : chose dont j’ai horreur. Bien que Cusco soit une magnifique ville, j’y serai resté que 4 jours, le temps de pouvoir contempler le légendaire Machu Picchu.

Arequipa

arequipaCe fut pour moi une agréable opportunité de voir de la famille, après plus de 3 mois à voyager en solo. Mon oncle biologique (voir cet article sur la découverte de  » ma nouvelle famille « ) y était avec sa copine qui soi dit en passant est Péruvienne et originaire de cette ville où le soleil est omniprésent.

Arequipa est muni d’une architecture coloniale élégante et impressionnante. On la surnomme « la ville blanche » puisque la plupart de ces monuments ancestraux sont de cette couleur. Cette ville est également propriétaire du monastère de Santa Calina, un lieu touristique à ne pas manquer, même pour les blasés d’églises et de cathédrales comme moi!

Arequipa est également le point de départ principal du plus grand attrait touristique de la région : le canyon de Colca. Il est le plus profond du monde et on peut y apercevoir le plus grand oiseau du monde : le grand condor (jusqu’à 4 mètres de large en y incluant les ailes)! Le paysage scénique depuis Arequipa jusqu’au canyon est tout simplement ahurissant: volcans, vicuñas, plantes rares, etc.  Je recommande définitivement d’y aller, ne serait-ce que les paysages à observer lors du voyage en autobus.

Puno

Mon voyage au Pérou tira à sa fin dans cette ville bornée par le lac Titicaca à 3875 mètres d’altitude et déclarée officiellement par… le lac le plus haut du monde. Mon séjour à Puno donné l’occasion de visiter les iles Uros, de petites iles flottantes où on y retrouve une communauté d’habitants indigènes.

Je suis également arrivé pile à point pour la fin du festival de la candelaria, une fête où on peut y contempler des centaines de musiciens et de danseurs colorés défiler les rues jours et nuits.

Voilà pour le Pérou… J’espère vous avoir donné envie de visiter ce pays que j’ai personnellement adoré!

Si tout se passe comme prévu, je visiterai 3 nouveaux pays au cours des 3 prochaines semaines! Inscrivez-vous à ma newsletter via le formulaire au dessous de cet article pour ne pas rater cet épisode! À bientôt!

monastère santa calina

Le monastère Santa Calina: la ville dans la ville

festival de la candelaria à puno

Les colorés costumes des participants du festival de la candelaria à Puno 

lac titicaca iles uros

Les îles flotantes Uros du lac Titicaca

cathedrale de lima

L’impressionnante cathédrale basilique de Lima

volcan hualca hualca au pérou

En route vers le Canyon de Colca…

inca-kola

L’Inca-Kola, la boisson préférée des Péruviens

lama et indigènes à cusco

On retrouve un grand nombre d’indigènes à Cusco et les environs