Comment définir un projet en 7 étapes?

définir un projet personnel ou professionnelLa mise en œuvre d’un projet personnel ou professionnel s’appuie sur un processus en plusieurs étapes.

À chaque niveau, des exigences doivent être respectées pour espérer un aboutissement satisfaisant.

C’est souvent d’une simple observation que naissent les projets les plus fabuleux.

Mais ce que l’on ne dit pas très souvent ; c’est que la phase d’observation, de découverte de l’idée et l’exécution du projet lui-même, il existe des étapes indispensables qui ont pour objectif de tracer les sillons du projet.

Dans cet article, vous trouverez une liste non exhaustive de sept étapes à suivre pour définir son projet personnel ou professionnel. Chacune de ces étapes à un objectif bien précis d’une part, mais a aussi une visée qui pourrait ne pas être perceptible au premier coup d’œil.

1 — Identifier le projet

Un projet n’a de sens que par la pertinence des solutions qu’il apporte. De ce point de vue, identifier son projet de vie est la phase la plus importante du processus, qu’il soit d’ordre personnel ou même professionnel.

Dans un premier temps, il est important d’observer l’environnement dans lequel on évolue. De façon générale, tout projet pertinent apporte des solutions claires à un problème donné. Concrètement, identifier le projet, c’est d’abord identifier le problème. Pour cela, il est important de mettre tous les moyens de son côté : écouter, regarder, poser des questions, comprendre…

Une fois que le problème est identifié, la solution la plus pertinente est de résoudre de façon efficiente et définitive celui-là.

2 — Déterminer les objectifs

Dans quel but êtes-vous en train de vous donner tant de peines pour définir ce projet ? Quelle est la finalité de votre projet ? En quoi est-il important de le mettre en œuvre ?

Les réponses à toutes ces questions ont pour avantage de vous faire avancer dans la détermination de votre ligne de conduite devant aboutir sur une exécution concrète. Un seul projet peut répondre à une foule de besoins et apporter la solution à un grand nombre de problèmes. Cependant, toute la différence se fera dans l’orientation que vous lui imposerez. Pour se faire, vous devez définir les grandes lignes de l’aboutissement de votre projet. À ce niveau, ce ne sont que des sortes de projection qui aboutiront à des suppositions. Ce ne sera encore rien de définitif. Quand bien même qu’il ne s’agirait que de suppositions, vous devez vous donner les moyens pour vous rapprocher du problème aussi fidèlement que possible.

3 — Identifier les moyens à utiliser

Quelles sont vos forces ? De quoi disposez-vous pour vous lancer ?

Dans l’exécution de votre projet, vous devez impérativement faire un inventaire de vos acquis, mais aussi définir clairement les moyens dont vous aurez besoin dans l’exécution du dit projet. Ces moyens peuvent se définir à plusieurs niveaux :

  • Les moyens humains

Disposez-vous du temps nécessaire pour vous pencher sur votre projet ? En fonction de son envergure, peut-être aurez-vous besoin de vous faire accompagner par des personnes. Avez-vous réussi à les identifier ? Comment comptez-vous le faire ?

  • Les moyens financiers

Tout projet s’appuie dans son exécution sur des fonds dont la détermination est sujette à la prise en compte de plusieurs facteurs. Vous devez y penser dans un premier temps. Le ferez-vous sur fonds propre ? Associerez-vous des investisseurs ? Les réponses qui interviendront ici seront très déterminantes pour la suite.

  • Les compétences

Êtes-vous assez outillé afin de mener à bien un tel projet ? Avez-vous les compétences ? La technologie ? Le savoir-faire ? Si vous devez vous faire accompagner par des personnes tierces, de quelles compétences avez-vous besoin pour la réussite de ce projet ? Dans la mesure où le besoin de se former se fait sentir, si vous en avez la possibilité n’hésitez pas à retourner étudier.

4 — Établir un organigramme détaillé

Un projet s’exécute en plusieurs phases qui partent depuis l’identification du problème, jusqu’à l’apport de solutions concrètes. Pour une meilleure mise en œuvre, vous devez définir les grandes lignes qui constituent ce projet tout en prenant en compte les détails suivants :

  • À quel niveau chaque étape rentre en œuvre
  • Quelles sont les conditions de son exécution
  • Quelle est la durée d’exécution
  • Quelles sont les éventuelles difficultés auxquelles il faut s’attendre
  • Quel est le profil, la compétence de la personne chargée de sa mise en œuvre (si nécessaire)

Une explication détaillée des différents procès permet un gain de temps considérable tout en donnant une idée claire de ce qui doit faire à chaque niveau. La hiérarchisation optimale des différentes étapes, c’est souvent le secret d’un projet réussi.

5 — Prendre en compte les risques

Il n’existe pas de projets qui puissent s’exécuter sans être exposé à des risques. Très souvent, la recherche des risques et difficultés auxquels le projet pourrait être exposé permet de le voir sous des angles nouveaux et d’en cerner d’autres aspects. À chaque difficulté identifiée, il conviendra de trouver des solutions. Un projet qui est bien élaboré, c’est un projet qui prend en compte tous ces aspects. Pour y arriver, il sera peut-être nécessaire de faire des sondages, de s’informer auprès de personnes qui sont imprégnées des difficultés du domaine d’action, avoir un regard de visionnaire.

Il va sans dire qu’il vous faudra aussi être capable de prendre des risques. Certaines éventualités pourraient ne pas être évaluées fidèlement. Les raisons sont multiples :

  • Une mauvaise connaissance du secteur/marché
  • Une indisponibilité des informations
  • Une subjectivité des réalités

En tout état de cause, vous devez être en mesure de réagir dans le feu de l’action si une difficulté venait à surgir. C’est aussi cela la force du porteur de projet. Une trop grande prudence peut être considérée comme une prise de risque.

6 — Évaluer la faisabilité

Votre projet est le meilleur et vous êtes persuadé que personne d’autre n’a eu cette idée avant vous. Vous en êtes convaincus, votre projet viendra révolutionner les choses. Seulement, depuis que vous avez commencé à l’étudier de plus près, vous vous posez de nombreuses questions. Vous en êtes même arrivé à vous demander si votre projet peut être réalisable. Pas de panique, vous devez vérifier sa faisabilité. Cette étape importante ne saurait être omise sinon vous serez peut-être en train de foncer droit dans le mur.

Au besoin, approchez des professionnels, faites des sondages, observez ce qui se fait déjà ailleurs, informez-vous. Avec la bonne démarche, vous pourrez vous conforter dans votre position de départ ou encore améliorer vos démarches à la fin de ce processus.

7 — Les finances, la question qui fâche

Dès les premières minutes, il est important de régler les questions financières pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Votre projet est-il à but lucratif ou non ? Si oui de quelles manières comptez-vous le rentabiliser ? Quel est votre business modèle ? Quelles sont vos cibles potentielles ? Pensez-vous vous associer à quelqu’un ? Quelle part de marché ciblez-vous ? Autant de questions auxquels vous devez répondre avant de vous lancer.

Aucun projet n’est parfait. Et le rôle et la mission du porteur de projet, c’est de peaufiner ce qui lui vient comme une simple idée et qui, à force de passer par plusieurs processus, pourra peser de l’or.

Que ce soit à un niveau personnel ou encore professionnel, définir son projet n’est pas une tâche aussi simple que certains tentent de le faire croire. Elle doit être exécutée avec minutie et être exposée à plusieurs étapes. La finalité étant de lui enlever ses imperfections, mieux le comprendre, identifier les différents risques encourus afin de pouvoir emballer toute personne qui pourrait éventuellement investir des fonds.

Être quelqu’un de bien: 15 façons de le devenir!

être quelqu'un de bienAu quotidien, vous êtes emmenés à faire des choix dans vos relations avec les autres. Ces choix sont motivés par plusieurs facteurs sur lesquels il est parfois difficile d’avoir de l’influence.

Être quelqu’un de bien, c’est parvenir à faire dominer les actions de bonté dans vos relations. Cela passe par la manifestation d’un amour, d’une sympathie vis-à-vis des autres.

Il est important de le signifier avant toutes choses, l’être humain n’est pas un grand philanthrope. Même lorsqu’il l’est, les exigences de la vie en société finissent par le transformer en une personne préoccupée par son bien-être personnel uniquement.

Pour revenir aux bonnes valeurs, il existe des attitudes à avoir.

1 — Fuir l’égoïsme

Pour celui qui veut devenir quelqu’un de bien, l’égoïsme doit être l’ennemi numéro 1. Le problème est que l’égoïsme est très subtil et bien souvent, sa manifestation passe sous silence. Celui qui est égoïste ne s’en rend souvent pas compte. Il est donc primordial d’apprendre à connaitre ce sentiment. Il faut savoir que penser à soi n’est pas de facto être égoïste. Cependant, ne penser qu’à soi, c’est faire montre d’une attitude qui éloigne de la bonté.

Donc si vous vous posez la question suivante: « Suis-je quelqu’un de bien? » Et bien, demandez vous si vous êtes quelqu’un d’égoiste.

Lorsqu’un bonheur vous arrive, comment vous sentez-vous tant que vous ne l’avez pas annoncé à vos proches, à ceux qui comptent à vos yeux ? Certainement que vous ressentez dans le fond de votre gorge un gout d’inachevé. Partager sa joie la fait grandir. De même, vous soucier du bien-être des autres fera accroitre le vôtre . Autant en profiter. Levez un peu la tête et regardez autour de vous. Vous pouvez être d’un grand apport pour quelqu’un.

Donc, si vous vous posez la question suivante: « Suis-je quelqu’un de bien? » Et bien, demandez-vous si vous êtes quelqu’un d’égoïste et rectifiez la situation au besoin.

2 — Partager

Sans le partage, le monde serait comme un laboratoire ou chacun vient subir une expérience dans un délai bien déterminé. La société serait sans gout, elle serait invivable. En effet, c’est par le partage que le monde évolue et parvient à faire de grands progrès. Chaque jour, ne vous lassez pas de partager autour de vous. Ne voyez pas uniquement le bien matériel, car vous pouvez partager bien plus encore. Le plus difficile à ce niveau sera de parvenir à déterminer les besoins de chacun afin que votre apport soit bénéfique.

Ainsi, soyez à l’écoute, observez, analysez et surtout, parlez pour avoir des réponses.

3 — Un sourire, une parole agréable, ça ne coûte rien et pourtant !

Vous ne vous en êtes peut-être jamais rendu compte, mais de simples paroles prononcées avec une grande aimabilité peuvent apporter beaucoup de bonheur à une personne. De plus, si ces paroles arrivent à point nommé, si elles viennent apporter une réponse à la préoccupation de quelqu’un, leurs valeurs et leurs intensités seront décuplées. Ne manquez pas l’occasion de féliciter les autres même pour une victoire qui vous parait insignifiante. Soyez ravi de faire des compliments sans toutefois faire preuve de flatterie.

4 — Être présent dans les moments de joie…

La vie de tout être humain est parsemée d’évènements heureux et malheureux. Les deux extrêmes se juxtaposent. Si vous souhaitez avoir de l’impact dans la vie de quelqu’un, votre geste aura une portée plus grande si vous agissez dans ces circonstances. Attention, l’objectif n’est pas d’être manipulateur, mais bien de mener des actions d’une grande importance dans la vie des individus. Dans le bonheur, que leurs joies vous remplissent le cœur de bonheur. Surtout, n’hésitez pas à le leur exprimer.

5 — Mais aussi dans les moments de peines

Dans le malheur, soyez présents pour partager la douleur des autres. Évitez surtout de simuler un pseudo soutien, car il sera vite remarqué. Si votre cœur est véritablement affecté, vous ne pourrez en aucun cas jouer un quelconque jeu.

Les souvenirs que l’on garde des soutiens dans les moments de malheurs ont plus d’impact que ceux des instants de joie. Soyez donc percutants en vous montrant compatissant.

6 — Rendre des visites plus souvent

Le téléphone, les réseaux sociaux, c’est très utile, mais rien n’est plus chaleureux qu’une rencontre physique. Si la distance n’est pas une véritable barrière, faites l’effort de vous accorder du temps pour les autres. Soyez physiquement présent dans leur vie. Faites-en une de vos priorités. Il y a des émotions qui ne peuvent être transmises et aussi ressenties que physiquement.

7 — Redéfinir ses priorités

De façon générale, les objectifs que vous avez définis dans votre vie depuis toujours ont tourné autour de vous, prenant en compte vos intérêts seuls. Pourtant, pour être quelqu’un de bien, vous devez reconsidérer les choses.

Quelles sont vos priorités ? Sont-elles en phase avec votre ambition de devenir meilleur dans vos choix quotidiens ? Si c’est le cas, alors prospérez dans cette voie sinon posez-vous d’autres questions.

Quelles devraient être vos priorités ?

Les priorités que vous devez définir ne doivent pas que tourner autour de votre personne. Votre nouvelle nature ne correspond pas à cela. Tout d’abord, identifiez ce que vous pouvez apporter aux autres sans toutefois vous causer des préjudices. Ensuite, déterminez les moyens que vous pouvez mettre en œuvre pour y arriver. Enfin, donnez-vous les moyens de vous conformer à cela. Ce sont là vos nouvelles priorités, agissez donc selon.

8 — Donner sans rien attendre en retour

La générosité doit être l’une de vos valeurs les plus importantes. En effet, un cœur qui donne sans rien attendre à très peu de chance d’être déçu. Prenez le pas sur les éventuelles ingratitudes des uns et des autres. Surtout, gardez à l’esprit que la plus grande des récompenses d’avoir respecté les exigences de votre nouvelle personnalité. Remarquez que la générosité que les hommes manifestent, elle-même n’est souvent pas désintéressée. Vous par contre, faites le plus par conviction personnelle.

9 — Éviter les comparaisons

Entrer en comparaison est l’une des attitudes les plus destructrices ici-bas. Si vous désirez laisser votre bonté prendre le dessus, vous devez élever votre esprit au-dessus de toute envie qui fait suite à de multiples comparaisons. De plus, la plupart des comparaisons ne finissent que par vous rendre amer. C’est alors que se présente un cercle vicieux duquel il devient difficile de s’extirper. À force de baigner dans cette atmosphère de guerre, vous finirez par développer une attitude de personnes qui veulent toujours tout pour elles. Évitez-le donc.

10 — Rester soi-même

En tout état de cause, celui qui simule se fait démasquer très rapidement à moins qu’il n’ait des prédispositions d’acteur de cinéma. Ne cherchez surtout pas à ressembler à tel ou tel autre dans votre volonté d’être – et non d’avoir l’air d’être – une personne qui manifeste de la bonté envers les autres. Restez vous-même, avec vos sensibilités et vos convictions. Cependant, donnez de la place aux autres au milieu de ces règles qui peuvent par moment ecarter toute aide venant de vous en faveur des autres.

11 — Identifier ses faiblesses et les affronter

Si vous aspirez à laisser transparaitre votre bonté, à la manifester au quotidien, alors vous avez déjà les moyens de le faire. Seulement, il vous faudra tout d’abord vous connaitre et très bien. Cela implique d’avoir une idée sur vos forces, vos qualités, mais aussi et surtout sur vos faiblesses.

S’il vous arrive de découvrir que vous avez un tempérament de personne qui partage difficilement, les chances que vous donniez, même aux nécessiteux autour de vous, s’amenuisent. L’objectif final étant de devenir quelqu’un de meilleur, trouvez les attitudes à tenir pour vous donner les chances de changer. N’hésitez pas à chercher à comprendre ce qui pourrait expliquer de telles attitudes. Un choc émotionnel ? Une enfance difficile ? Un égo démesuré ? Autant de questions auxquelles il faudra trouver des réponses pour parvenir à trouver une issue heureuse.

12 – Voyager

Voyager c’est s’ouvrir à d’autres horizons. Quittez votre confort et vos repères quotidiens, allez à la découverte d’autres réalités, tentez de les percer, de les comprendre. Vous comprendrez la vie surement sous d’autres angles. Voyager, c’est aussi partir à la découverte des autres, chercher à les cerner, à les comprendre, surtout sans préjugés.

Les voyages dit-on font tomber les écailles des yeux.

13 – Rechercher un sourire

Si vous faites de la recherche des sourires des autres un objectif constant, vous serez plus enclin à poser des actions qui déclenchent cela chez eux. Un sourire vaut de l’or, surtout lorsqu’il est spontané. Faites en sorte par votre élan de bonté, les autres soient épanouies. C’est aussi cela être quelqu’un de bien.

14 – Comprendre le sens de la bonté

Avant de vous lancer dans tout exercice qui vise à devenir quelqu’un de bien, vous devez tout d’abord devenir votre sens personnel de la bonté. Pour vous, que représente-t-elle ? Comment se manifeste-t-elle ?

C’est en ayant une représentation claire et sans ambigüité de la bonté que vous serez à même de la manifester dans votre entourage. Il est important de relever que même s’il existe un sens commun que l’on tente de donner à la bonté, chacun en a une représentation claire. Trouvez donc la vôtre.

15 – Retenez que le bien fait vous reviendra toujours

Bonne nouvelle si vous avez décidé d’être quelqu’un de bien. En plus du fait qu’une telle attitude, peu importe ce que l’on pourra dire, est une sorte de satisfaction morale, elle vous garantit une réserve de bonté qui vous reviendra forcement. Cette loi est connue de tous. Le bien que vous faites à autrui vous reviendra forcément, tout comme le mal d’ailleurs. Retenez donc que plus vous serez en train de poser de bonnes actions en faveur des autres, mieux vous en disposerez pour vous dans un futur proche ou lointain.

Si le monde va mal aujourd’hui, c’est tout simplement parce que les individus manifestent de moins en moins de bonté pour leurs semblables. Chacun restant focalisé sur son bienêtre et ses gains personnels, voir quelqu’un souffrir n’a plus le même effet. Pourtant, il y a encore de l’humanité sur terre. Pour parvenir à la faire manifester en vous, vous devez vous déconnecter de vos réalités quotidiennes et vous tracer d’autres voies. Vous devez regarder autrement, comprendre différemment, puis agir par conséquent.

À tort, l’on a tendance à estimer l’élan d’un cœur qui donne, à la valeur de son don. Pourtant, le plus important n’est pas ce que vous donnez, mais la manière avec laquelle vous le faites, et surtout les motivations à la base de cette action. Devenir quelqu’un de bien, c’est accepter de bousculer un tant soit peu sa compréhension des relations humaines. Au-delà de tout, soyez toujours différents, démarquez-vous, sans forcément vouloir vous faire remarquer.

Le sommeil polyphasique: dormir moins pour avoir plus de temps

sommeil polyphasiqueDepuis l’apparition de l’industrialisation, le travail accapare davantage notre temps. La moyenne de huit heures imposée au quotidien ne suffit plus. Alors, on y rajoute des heures supplémentaires ou on travaille encore la nuit.

Il ne nous reste parfois que deux heures pour dormir. On abuse de la caféine et de produits similaires pour lutter contre le sommeil et la fatigue.

Parfois même, on ne dort pas pendant deux à trois jours le temps de finir une tâche importante.

Le cycle de sommeil devient très instable et en résulte alors un grand déséquilibre qui nuit à notre santé et à notre productivité. Et il n’y a pas que les employés qui sont touchés, bon nombre d’étudiants subissent également le même sort. Pour y remédier, il y a des méthodes qui visent à optimiser la productivité pour pouvoir finir le travail en temps normal et avoir ainsi le temps de dormir convenablement après.

Il y a une autre technique qui attire de plus en plus d’adeptes. Léonard de Vinci et Thomas Edison l’ont utilisée. Il s’agit du sommeil polyphasique, consistant à dormir par intervalle de temps plus ou moins régulier en 24 h, comme le font d’ailleurs les bébés. Ces petites siestes sont assez courtes, afin d’avoir davantage de temps pour travailler. Vous dormirez donc moins et non pas d’une traite pour pouvoir passer à vos besognes le reste du temps.  Avec ce système, les heures de sommeil sont très strictes, ce qui nécessite des prédispositions si vous voulez que vos efforts portent leurs fruits. Vous trouverez dans cet article le b.a.-ba de cette méthode.

Quelques types de sommeil polyphasique

Le cycle de sommeil Siesta ou biphasique est le type de sommeil polyphasique qui se rapproche le plus du rythme de sommeil classique. Vous dormez pendant 6 h la nuit, auquel vous rajoutez une sieste de 20 minutes. Ensuite, il a les trois styles Everyman 2, 3 et 4. Le premier permet un sommeil de 4 h 30, le deuxième de 3 h et le troisième de 1 h 30. Respectivement, vous avez droit à 2, 3 et 4 siestes par jour, à chaque fois de 20 minutes. La méthode Dymaxion, inventée par Richard Buckminster Fuller, exploite également la technique en répartissant le sommeil en quatre temps à intervalles réguliers. Enfin, il y a la méthode uberman qui consiste à dormir 6 fois dans la journée par des siestes planifiées.

La méthode Uberman

La méthode uberman, inventée par Pure Doxyk, est la plus célèbre d’entre ces techniques. Il ne vous reste dans ce cas que 2 h de sommeil en tout. Ces 2 h sont réparties entre 6 siestes de 20 minutes chacune. Le concept du jour et de la nuit du coup n’existe plus. Cette technique est près de la limite du possible, car quel que soit notre désir de gagner encore plus de temps, le corps a besoin quotidiennement de repos et de sommeil.

Une autodiscipline s’impose

Pour pouvoir profiter de cette technique, vous devez disposer obligatoirement d’une volonté de fer qui vous fera parvenir à suivre cet emploi du temps rigoureux. Vous devez également vous soucier de votre alimentation, car comme vous dormez moins, vous aurez beaucoup de temps pour manger et surtout vous sentirez souvent des petits creux. Quelques fois aussi, le stress du travail vous amène à grignoter tout le temps. Apprenez à tous les contrôler pour garder la forme.

De même, n’oubliez pas de faire du sport de manière régulière, surtout si vous travaillez sur un bureau. Il n’est pas bien de rester assis trop longtemps, alors vous en aurez besoin pour vous dégourdir, pour garder une bonne circulation sanguine et gagner du tonus.

Comment procéder

Quel que soit le rythme que vous aurez choisi, il ne faut pas basculer tout de suite, mais d’abord passer par une phase d’initiation. Le cycle Siesta est le plus proche du cycle normal donc vous pourrez vous y adapter rapidement sans problème. Sinon, il vous servira de phase intermédiaire si vous voulez pratiquer l’un des rythmes Everyman ou la méthode Uberman. Prévoyez au moins une semaine d’initiation. Pendant cette période, vous ressentirez une fatigue, le temps que votre cerveau s’adapte à son nouveau rythme.

Quand vous aurez commencé à mettre en pratique ce rythme choisi, évitez à tout prix de vous dérober à une sieste. Ce sera difficile d’y revenir et dans ce cas également, vous risquez un déséquilibre de sommeil, de votre emploi du temps, jusqu’à votre santé et votre productivité. Vous pourrez sentir un long épuisement pendant des jours pour une seule esquive. À vous donc de définir convenablement les horaires de vos siestes pour vous faciliter la tâche. La constance de votre rythme vous assurera le maintien de vos capacités intellectuelles et physiques lorsque vous dormirez moins.

Ne dépassez pas les temps impartis et ne sautez pas les siestes qui doivent toujours durer au maximum 20 minutes. La grasse matinée ne fera désormais plus partie de votre programme. N’hésitez pas à vous servir d’un réveil au début. Après, vous vous réveillerez naturellement et vous saurez également quand il est temps de faire une sieste. Quand même vous pouvez vous accorder quelques exceptions de temps en temps, mais uniquement sur la durée d’une sieste ou du sommeil.

Quand et jusqu’à quand ?

Ce n’est pas parce que le sommeil polyphasique est bénéfique qu’on peut le conseiller à tout le monde. D’un côté, il y a ses propres horaires d’études ou de travail et de l’autre les contraintes familiales et similaires. Ce qui fait que cette technique reste impossible à réaliser pour beaucoup. Souvent aussi, on assiste à des événements qui rendent impossible l’application de la méthode puis qu’aucune coupure n’est pas tolérable, même un jour.

Vous pouvez alors commencer par des expérimentations de courtes durées quand vous êtes libre de gérer votre temps, sans qu’aucun changement ne risque de vous perturber. Vous verrez après si vous voulez prolongez et comment adapter alors vos horaires. Néanmoins, aucune étude n’a encore prouvé, tout comme aucun témoignage jusqu’à ce jour n’a raconté qu’il y a des effets négatifs sur le long terme, alors que certains ont pu continuer leurs expériences pendant des années.

Vous gagnez du temps

Le sommeil polyphasique permet un gain de temps considérable dans la journée comme la nuit. Imaginez que si vous aviez l’habitude de dormir 8 h par jour; avec Siesta, vous gagnez déjà 1 h 40. Vous pouvez utiliser ce temps pour faire beaucoup de choses. Ce gain devient de plus en plus intéressant avec les rythmes Everyman et Uberman. À part le temps de travail, vous trouverez des créneaux pour toutes vos occupations quotidiennes et vos loisirs. Vous aurez du temps pour lire, pour sortir et déstresser, pour aller faire les soldes, pour s’adonner à vos passions, bref, pour profiter de la vie.

Votre sommeil sera de qualité

La qualité du sommeil est nettement supérieure à la normale quand vous vous serez adapté, simplement parce que vous acquerrez l’habitude de vous endormir rapidement d’un sommeil profond et de vous réveiller facilement. D’autant plus que vous profitez de meilleures récupérations mentales puisque vous passez plusieurs fois par le stade de sommeil paradoxal en une seule journée.

Le stress s’en trouvera évidemment réduit puisque vous vous réveillez en pleine forme et avez plus de temps par rapport aux autres, donc de l’avance dans tout ce que vous faites. En outre, vous bouillonnerez d’énergie grâce à cette qualité du sommeil.

Autres avantages du sommeil polyphasique

Contrairement au sommeil monophasique, il vous donne la possibilité d’expérimenter les rêves lucides, tout en vous débarrassant des cauchemars et des sommeils légers. Les insomniaques trouveront la solution en cette technique. Désormais, vous aurez une tout autre perception du monde en vous sentant plus avantagé que les autres.

À qui profite cette technique

Le sommeil polyphasique profite aux étudiants qui ont besoin de plus en plus de temps pour réviser et faire des recherches, aux  jeunes parents qui veulent consacrer plus de temps à leur bébé et aux entrepreneurs et freelancers ambitieux qui cherchent encore et toujours à produire davantage. Les professions qui nécessitent une vigilance rapprochée peuvent également être combinées avec l’application du sommeil polyphasique. Par contre, les employés ou étudiants qui doivent obéir à des horaires stricts n’auront pas la possibilité de régler leur sommeil de la sorte.

Pourquoi toujours vouloir avoir raison ? Regardez:

toujours vouloir avoir raisonL’être humain a tendance à toujours vouloir s’imposer. Que ce soit pour faire prévaloir son avis, sa position, ou toute autre chose, il trouve le moyen d’être celui qui a le dernier mot.

De cette manière de procéder, naît très souvent des conflits qui peuvent conduire à des conséquences d’une envergure plus grande.

Pour bien cerner cette situation, il convient de comprendre pourquoi certaines personnes veulent toujours avoir raison.

Avoir raison donne un air de supériorité et procure une sensation de satisfaction et d’accomplissement. Celui dont l’argumentaire réussi plus ou moins à surpasser ceux des autres apparaît aussitôt comme quelqu’un de plus intelligent, de plus brillant, bref, cette personne semble être meilleure que les autres.

Comprendre les motivations

Les raisons qui poussent une personne à toujours vouloir avoir raison sont nombreuses, les circonstances qui conduisent à cela sont variées. Il est difficile de définir un standard, car, autant une personne qui veut s’imposer par tous les moyens est influencée par une enfance au cours de laquelle elle a toujours eu le dernier mot, autant elle peut l’être du fait de n’avoir pas assez eu l’opportunité de donner son avis. Ces deux cas de figure sont envisageables, et ce n’est pas tout.

Dans la plupart des cas, il y a trois éléments essentiels qui ressortent.

  • Le complexe de supériorité

Le complexe de supériorité est la manifestation d’une fâcheuse tendance à vouloir s’affirmer toujours plus fort que les autres, à vouloir paraître toujours plus intelligent, ou encore d’être convaincu que l’on ne peut jamais être devancé par une autre personne. Pris sous un certain angle, cette attitude n’est pas mauvaise cependant, lorsque quelqu’un en arrive à ne plus vouloir considérer les avis d’autrui en croyant détenir l’exclusivité de la vérité, nous sommes de plain-pied dans l’excès. Et quelqu’un l’a dit quelque part, tout excès devient nuisible.

  • L’égoïsme

L’égoïste ne pense que pour lui et par lui. De ce fait, que ce soit après analyse ou non d’une prise de position, d’un avis, d’un choix effectué par une autre personne, il reviendra toujours sur le choix de sa proposition à lui. Essayer de l’en dissuader est très souvent une entreprise vaine.

  • La mauvaise compréhension

Ne pas être en mesure d’accepter que les autres aient parfois raison, que leurs avis soient aussi valables peut-être dû à une incapacité à les comprendre. Déjà pour comprendre il faut écouter. Il est alors clair que celui qui refuse d’écouter ne pourra jamais apprécier les avis différents des siens à leurs justes valeurs. Il arrive aussi qu’une personne soit convaincue irrémédiablement par une idée. Parvenir à lui faire changer d’avis peut très vite se transformer en casse-tête chinois.

Au-delà de toutes ces considérations, pour avoir raison, il existe des méthodes.

Savoir avoir raison

L’être humain aime se sentir valorisé. Si vous souhaitez que votre avis soit pris en compte — car c’est selon vous la meilleure — vous, ne devez jamais rejeter celui des autres comme un vulgaire torchon. Cette attitude a tendance à rendre l’autre réfractaire et fermé sur tout ce qui suivra. Il faut agir avec tact et délicatesse.

  • Commencer par relever les points positifs

Une proposition aussi tordue soit elle a toujours au minimum un ou deux points positifs. À votre niveau, considérez ces éventuels points positifs comme des indicateurs. Repérez-les et le moment venu, faites comprendre à votre interlocuteur que vous remarquez des points positifs que son idée ou sa proposition fait ressortir. Attardez-vous sur ces points positifs aussi insignifiants soient – ils. Attention à ne pas tomber dans une flatterie vague et sans justifications.

  • Faire remarquer les insuffisances

Une fois que vous aurez relevé les points positifs, vous remarquerez que votre interlocuteur vous accordera une plus grande attention. C’est alors le moment de faire une transition. Elle consistera à mettre en relief les points « moins positifs ». La consigne première est de ne jamais être cru ni désagréable. En usant de retenue, faites comprendre à votre interlocuteur que certains points pourraient être améliorés. Ne vous limitez pas à énumérer des points sans apporter d’éclairage. Évertuez-vous à lui faire comprendre les limites de son point de vue sans le vexer. De votre manière de procéder dépendra l’attention qu’il accordera à vos propositions.

  • Donner son point de vue

Votre point de vue, aussi extraordinaire qu’il puisse vous paraître, peut avoir des insuffisances. Sans mettre en doute la crédibilité de vos propos, évitez surtout de donner l’impression que vous avez une idée de génie. Restez plutôt raisonnable pour ne pas paraître plein d’égo.

Une fois que le décor est planté, mettez en avant les points forts de votre prise de position. Analysez ensemble pour ensuite laisser le soin à l’autre de tirer sa conclusion. L’objectif est de lui faire des suggestions sans qu’il s’en rende compte. Pour cela, il existe de nombreuses astuces.

L’une d’entre elles consiste à poser des questions. Regardez plutôt ces quatre exemples :

  1. Ne penses-tu pas que si l’on procède de la sorte les résultats seront meilleurs ?
  1. Étant donné que la situation est ainsi, ne serait-il pas plus judicieux d’appliquer cette méthode ?
  1. Plutôt que de chercher à contourner le problème, ne serait-il pas plus efficace de le résoudre définitivement ?
  1. Cette méthode n’est-elle pas envisageable ?

Vous devez laisser la proposition venir de votre interlocuteur. En toute objectivité, vous devez admettre lorsque c’est le cas, que vous ne pouvez pas toujours avoir raison.

Réorganiser ses idées

Si vous constatez que vous ne parvenez pas à convaincre l’autre partie, lâchez prise pour mieux organiser votre argumentaire. La vérité c’est que des arguments mal rendus peuvent apparaître sous un autre visage. Il convient alors d’être convaincu soi-même avant de parvenir à être convaincant. Réorganisez vos idées, revoyez l’ordre dans lequel vous les présentez, faites le tri pour ne garder que les meilleures, puis assurez-vous d’avoir toute l’attention de votre auditoire avant de vous lancer.

Accepter de reconnaître son tort

Rentrer en confrontation directe pour imposer sa position ou son point de vue se solde très souvent par un échec. Dans bien des cas, l’objectif de chaque partie n’est pas de confronter ses arguments à ceux de l’autre partie comme cela devait être le cas. En souhaitant s’imposer coûte que coûte, il devient quasi-impossible pour l’une des parties de se laisser convaincre par l’autre. Cela est valable dans les deux sens.

Dans un cadre professionnel par exemple, le fait de vouloir toujours avoir raison peut devenir un véritable poison et finir par se transformer en un conflit d’intérêts.

Vous devez être capable de vous rétracter lorsque votre raison vous le fait comprendre.

Vouloir toujours avoir raison est le propre de l’Homme. En effet, cet état de fait donne de la valeur vis-à-vis de son égo et réjouit le cœur. Mais pour y arriver, il faut des méthodes qui ne sont pas toujours sues de tous. Si rentrer en confrontation directe vous semble être la meilleure manière de convaincre les autres, pensez dorénavant à essayer d’autres méthodes qui vous engagent moins dans une sorte de défi. En plus de faire comprendre à votre interlocuteur que vous lui accordez toute sa valeur à son point de vue, vous pourrez par la même occasion lui suggérer votre avis qu’il ne verra plus comme un dictât que vous lui imposez.

Il est raisonnable de vouloir avoir raison, mais face aux limites de ses arguments, reconnaître que l’on a le dos au mur peut éviter un grand nombre de désagréments. Plutôt que de vouloir toujours avoir raison, militez pour que l’avis le plus raisonnable prenne toujours le dessus.

12 conseils pour réussir sa vie professionnelle

réussir sa vie professionnelleL’un des points qui font la différence entre deux personnes qui estiment vouloir réussir leur vie professionnelle, c’est l’objectif de chacune d’elles. C’est en fonction de ces objectifs que l’on adopte des attitudes qui permettront de les atteindre.

Découvrez 12 conseils à appliquer pour réussir sa vie professionnelle.

1 — Avoir des objectifs et des motivations clairs

Tout d’abord, vous devez vous fixer des objectifs très clairs en tenant compte de vos réalités et des facteurs qui peuvent les influencer. Plus vos objectifs seront réalistes, mieux vous pourrez identifier puis appliquer les moyens efficaces pour les atteindre. De plus, vous devez faire preuve de franchise envers vous-même, en définissant formellement vos motivations. Quand viendront les moments de doutes, leur souvenir pourra vous aider à vous remettre en course.

2 — Être rigoureux dans le travail

Vous devez être votre propre « contrôleur ». L’indiscipline est l’un des premiers obstacles à la réussite professionnelle. De toute évidence, dans tous les aspects de la vie, être dispersé ne peut aboutir à aucun résultat positif. Avant toute chose, imposez-vous la discipline sans vous trouver des excuses. Il ne vous suffira pas de faire telle ou telle chose, mais faites-le de la meilleure des manières. Investissez-vous à fond.

3— Connaitre ses compétences

Ne vous leurrez pas, la meilleure place pour que vous puissiez exceller, c’est évidement là ou vous avez les meilleures compétences. Avant de vous engager dans une activité, un domaine quelconque, examinez-vous minutieusement afin de déceler en vous cette graine de génie qui sommeille.

4 — Donner pour recevoir

La plus grande loi pour recevoir des autres c’est tout simplement de donner à ces derniers. Dans le milieu professionnel, ce principe ne change pas. Si vous donnez des coups de main à vos collègues lorsqu’ils vous sollicitent, il n’y pas de raison qu’ils ne le fassent pas lorsque vous aurez besoin d’eux. De plus, cette attitude installe un climat sain, condition essentielle pour vous permettre d’exceller dans ce que vous faites et d’atteindre vos objectifs.

5 — Faire ce que l’on aime

Êtes-vous persuadés d’être à votre place ? N’êtes-vous pas en train de subir le monde professionnel ? Parvenez-vous à faire exploser votre potentiel ? Si la réponse à toutes ces questions est « NON », alors vous n’êtes surement pas à la bonne place. Trouvez votre passion, assurez-vous qu’elle est adaptée à vos compétences et capacités puis lancez-vous. Il n’y a pas de raison que vous échouiez si toutes ces conditions sont réunies.

6 — Ne jamais arrêter d’apprendre

Quels que soient vos acquis, ne vous arrêtez jamais d’apprendre. Dans tous les domaines d’activité, les avancées sont constantes. Ne vous laissez jamais dépasser au risque de vivre de nombreuses frustrations. La connaissance n’est jamais acquise. Au-delà de votre secteur d’activité, vous devez être disposé à vous ouvrir à d’autres mondes. La lecture par exemple est un excellent moyen de garder son esprit en éveil. Tant que vous le pouvez, élargissez votre champ de connaissance. Surtout, n’hésitez pas à vous recycler ou faire des mises à niveau si ce besoin se fait sentir.

7 — Éviter de se faire des ennemis

Le milieu professionnel peut sans aucune forme d’exagération s’apparenter à une jungle. C’est un jeu de pouvoir constant ou les plus faibles se font avaler par les plus forts. La concurrence est l’un des éléments qui accentuent cette bataille d’intérêt. Un ennemi en plus, quelle que soit sa faiblesse, est une menace de trop. Installez un climat de paix autour de vous, sans toutefois tomber dans la faiblesse. Ne l’oubliez pas, dans la jungle, les plus faibles se font manger par les plus forts.

8 — Faire preuve d’humilité

L’humilité est l’une des vertus qu’il est très difficile d’avoir. Elle n’a peut-être l’air de rien, mais son application au quotidien peu relever du casse-tête. Pourtant, les portes qu’elle ouvre sont énormes. Si vous souhaitez évoluer dans le milieu professionnel, l’une des qualités à rechercher avec acharnement, c’est l’humilité, la vraie.

9 — Ne pas tricher dans le travail

Évitez surtout de vous mentir à vous-même. Il n’y rien de pire que cela. Dans l’exécution de vos tâches, assurez-vous de les accomplir de la meilleure des manières. N’attendez pas que l’on vous contrôle pour faire preuve de rigueur. La première personne que votre travail doit satisfaire, c’est votre conscience.

10 — Se challenger

Si vous commencez à être trop fier de vos réalisations, il y a de fortes chances que vous soyez en train de faire du surplace. En effet, il n’est pas proscrit de se réjouir de ses réussites, cependant une attitude de leadeur donne la volonté de toujours faire plus. Vous devez arriver à un point ou vous vous donnez des objectifs plus grands à chaque fois, tout en restant raisonnable.

11 — Avoir un mentor

Un mentor est une sorte de repère, une boussole qui vous permet de retrouver votre chemin en cas de besoin. Il est donc évident qu’un mentor doit être choisi minutieusement. Sans être une personne parfaite, il n’en existe pas de toutes les façons, un mentor doit faire preuve de certaines qualités indispensables : la sincérité, l’expérience, la franchise, toutes ces valeurs détermineront sa capacité à vous ramener sur le droit chemin, à vous prodiguer des conseils avisés et surtout à vous servir d’exemple.

12 – Être prêt à recommencer

Il peut vous arriver de réaliser que vous avez fait fausse route, que vous avez pris un chemin qui n’était pas le vôtre. En pareilles circonstances, sans hésitation, prenez le temps de vous poser les bonnes questions puis prenez la bonne direction.

Réussir sa vie professionnelle est fonction de plusieurs facteurs. Chacun d’eux est à son tour la manifestation d’une attitude qu’il vous faudra adopter. Les valeurs que vous mettrez en avant détermineront l’orientation que votre vie professionnelle prendra. Soyez conséquents et francs envers vous-même. De toute évidence, il n’y a rien de pire que de persévérer dans une voie que l’on sait à l’avance sans issue. Observez, décidez, adaptez et le reste suivra sans que vous n’ayez recourt à des procédés peu valorisants.

Comment faire le vide dans sa tête ? Voici 5 techniques

faire le vide dans son espritAu quotidien, le rythme que la vie impose peut très vite devenir une réelle oppression. Le stress est quasi-constant et les délais d’exécution des tâches indispensables pour atteindre les objectifs sont très serrés.

Au milieu de toutes ces tensions, il devient indispensable de faire le vide dans sa tête pour profiter de la vie au mieux.

Loin de refouler vos objectifs et de tout botter en touche, faire le vide dans sa tête a pour finalité de vous emmener à mieux concentrer vos efforts.

Faire le vide dans sa tête s’apparente à ralentir, tout doucement, après une course de fond. C’est regarder autour de soi pour mieux apprécier le décor. Exercice indispensable pour une utilisation efficiente de ses ressources, vous découvrirez dans cet article 5 techniques pour le réussir.

1 – Appuyez sur pause

Avoir des objectifs et courir à leur réalisation est une belle initiative. Cependant, dans cette course effrénée, tellement de bons moments de la vie passent inaperçus. Appuyer sur pause c’est revenir à l’essentiel. Pour y arriver, il va falloir que vous vous organisiez. Donnez-vous des heures et même des jours précis ou vous vous déconnectez complètement des tensions du quotidien.

Plus vous parviendrez à vous déconnecter des « pollutions » de la vie quotidienne, mieux vous vous sentirez. Une chose est certaine, si pendant que vous décidez de vous couper du monde extérieur, votre esprit est préoccupé par ce qui se passe à ce moment précis, votre entreprise sera vaine. S’il s’agit de tâche très importante, assurez-vous d’avoir confié la suivie à une personne tierce, en qui vous avez une grande confiance. Dès lors, vous allez devoir isoler tout ce qui pourrait entraver votre « isolement » : téléphone portable, internet… Vous devez faire le grand vide autour de vous.

2 – Entrez en vous

Lorsque vous vous sentez dans les dispositions adéquates, vous pouvez maintenant entreprendre le voyage. Il s’agit en quelque sorte de quitter ce monde actuel pour effectuer un voyage dans un autre, vous-même. Par la méditation, vous pouvez arriver à un grand nombre de choses.

Commencez par prendre une position dans laquelle vous vous sentez vraiment à votre aise. La plupart des personnes préfèrent être couchées sur le dos. Dans cette posture, parlez-vous calmement. Évitez de ramener les soucis du quotidien dans ce havre de paix. Repensez aux valeurs essentielles de la vie : l’amour, le partage, la joie, la bonté… Réfléchissez-y calmement et sans vous prendre la tête. Au bout de quelques minutes, vous sentirez un sentiment de bien-être vous envahir. Vous aurez réussi à vous imposer un sentiment rien que par la force de votre pensée.

3 – Pratiquer la lecture

La lecture a le pouvoir extraordinaire de vous faire décoller, arpenter les collines les plus abruptes, faire de vives brasses dans les cours d’eau les plus profonds au monde, sans pour autant vous faire quitter votre siège. C’est votre imagination qui sera sollicitée. Pour faire le vide dans sa tête, lire est un exercice très efficace.

Le choix du lieu est très important, tout comme le choix du livre. Si par exemple vous sortez d’une relation amoureuse qui vous a durement affecté, évitez de vous rabattre sur des romans à l’eau de rose. Vous ne ferez que rouvrir des plaies en pleine cicatrisation.

Aussi, ne vous cantonnez pas dans la lecture de livres très techniques liés à votre domaine d’activité. Vous aurez activé la zone de votre cerveau qui vous ramène à votre boulot. Habituez-vous à lire plus souvent, et très calmement.

4 – La musique aussi compte

La musique adoucit les mœurs et ce n’est pas qu’une simple vue de l’esprit. En effet, pour faire le vide de son esprit, la musique peut être d’une grande aide. Pour cela, il faudra faire le choix de titres qui sont en phase avec l’état d’esprit que vous souhaitez vous communiquer. Il apparait évident qu’une chanson survoltée, qui passe très bien en club ne fera pas votre affaire. Privilégiez plutôt des titres calmes et reposants.

En plein milieu de votre relaxation, cette musique viendra pour reconcentrer votre esprit et faciliter la « lâchée prise ».

5 – Faire autre chose

Faire le vide dans sa tête, c’est aussi donner la chance à d’autres idées de prendre place en vous non pas en chassant celles qui sont déjà présentes, mais en réduisant substantiellement leur incidence sur vous. Pour y parvenir, rien de plus efficace que l’observation.

Sortez dans la rue, rendez-vous dans un lieu public, observez la nature, regardez les gens qui passent, la nature qui se développe… bref, prenez le temps d’observer votre entourage en vous libérant de tout préjugé. Comme un enfant, soyez naïfs et laissez la vie vous communiquer une autre manière de voir les choses. Vous serez alors surpris de constater que le quotidien peut-être diffère de ce que vous avez pour habitude de vivre et de voir. Tout est une question d’observation. Si vous décidez de laisser la vie vous communiquer ses pensées à elle, vous serez agréablement surpris de réaliser comment vous pouvez en être influencé positivement.

Se vider la tête et l’esprit peut être indispensable pour retrouver le chemin, pour mieux orienter sa direction ou même pour voir plus clair devant vous. Avec les pressions que le monde impose aujourd’hui, il devient de plus en plus difficile de ne pas décrocher. Pour éviter que cela vous arrive, vous devez accepter de rééquilibrer les choses, et revenir aux fondamentaux de temps à autre. Cela passe par un certain nombre de pratiques dont le but final est de vous emmener à mieux vous sentir.

Plus récurrentes seront ces séances, mieux vous parviendrez à vous libérer de votre trop plein de stress. Aussi ironique que cela puisse paraître, se mettre la pression pour essayer de la faire tomber et faire du vide autour de soin, cela s’apparente à faire un saut dans le vide en espérant ne jamais tomber. Lâchez un peu le contrôle et vous en tirerez des bénéfices extraordinaires.

Comment éloigner les ondes négatives de votre vie?

ondes négativesLa vie d’une personne est sujette à plusieurs facteurs. Des plus positives à celles qui le sont moins, celui qui en est influencé ne s’en rend souvent pas compte. Pourtant, leur impact est très significatif au quotidien. C’est le cas des ondes négatives qui ont la capacité extraordinaire d’influencer négativement la vie d’une personne.

Comprendre et identifier les origines des ondes négatives

Les ondes négatives sont une force invisible qui est capable de vous rendre amer, froid et distant envers tous. De par leurs actions, elles peuvent vous enlever toute joie de vivre et vous exposer à un quotidien de ressentiment et de plaintes. Pour mieux l’appréhender, il est important d’en connaitre les principales origines. De manière générale, les ondes négatives ont deux origines :

  • Les origines extérieures

Ce sont des forces qui proviennent de votre interaction avec votre entourage. Cela peut provenir d’une personne que vous côtoyez comme de votre cadre de vie lui-même. Toujours est-il que ce sont des forces que vous subissez du fait de la présence d’un individu ou encore de votre présence à un endroit précis.

  • Les origines intérieures

Elles sont les plus difficiles à stopper, car émanant de la personne qu’elles influencent. Très souvent, il s’agit d’une mauvaise attitude/habitude qu’il faudra changer et/ou abandonner.

Faire l’inventaire

Êtes-vous influencé par des ondes négatives ? La réponse à cette question est d’autant plus importante qu’elle déterminera l’attitude à adopter pour faire face, si elle est avérée, à la présence de toute mauvaise onde.

Sentez-vous une force vous pousser à toujours penser à l’échec ? Avez-vous constamment peur de faire des erreurs ? Êtes-vous d’un tempérament défaitiste ou pensez-vous toujours au pire ? Si les réponses à toutes ces questions sont affirmatives, alors vous êtes bel et bien influencé par des ondes négatives.

La peur d’échouer, c’est la peur de réussir

Une trop grande prudence peut être due à l’influence d’une onde négative. En effet, la volonté de vouloir toujours tout avoir sous contrôle sans jamais être influencé par la possibilité d’échouer est un couteau à double tranchant. Autant cette situation peut doper votre motivation, autant elle peut vous tétaniser tous vos moyens d’action. De manière générale, cela est occasionné par un échec passé qui laisse des séquelles néfastes à l’épanouissement au présent. En pareille circonstance, il convient de tirer un trait sur le passé, une fois pour de bon. Loin de chercher à oublier, il s’agit de se dire que si ces échecs ne vous ont pas emporté dans la tombe, alors vous pouvez relever de plus grands défis. Une fois que vous aurez adopté cette manière de penser, votre vision quant aux challenges qui se présentent à vous sera différente.

Sortez du milieu d’eux

Certaines personnes ont la force extraordinaire de vous emmener à développer des sentiments d’insuffisance, de peur et d’anxiété simplement du fait du tempérament qu’elles ont. Ce sont le genre de personne qui choisiront délibérément de boire le verre à moitié vide plutôt que celui à moitié plein et chercheront à vous inculquer cette vision des choses qu’ils ont. En les côtoyant, vous finirez sans vous en rendre compte à développer ces mauvais traits de caractère. Il est évident que consciemment ou inconsciemment, l’on finit par être influencé par ce que l’on entend continuellement. Et la meilleure façon de se protéger de ces ondes négatives est d’éviter le plus possible de fréquenter ce genre de personnes.

Pensez autrement

Pourquoi ne pas vous habituer à voir les choses autrement ? Dès votre réveil au matin, dites-vous que la journée qui débute se présente comme un tableau vierge devant vous. Le soir au couché, les différentes inscriptions que vous y retrouverez sont le fruit de votre volonté. Ainsi, choisissez de marquer sur ce tableau des choses positives et qui participeront à votre épanouissement. Il vous faut changer votre manière de penser et de voir le monde qui vous entoure. À défaut de pouvoir changer votre environnement, changez votre être intérieur et le reste, ce qui vous entoure en sera influencé positivement.

À la place de la négativité, pensez positivement

Quoi de plus efficace pour se débarrasser des ondes négatives que d’en développer d’autres qui sont, elles, bien positives. La puissance de la pensée positive est immuable et connue de tous les spécialistes. Les personnes qui atteignent un certain niveau d’épanouissement dans leur vie disent toutes y avoir recours.

De façon simple, elle consiste à suggérer à son subconscient des idées aux pouvoirs de produire un sentiment de puissance, de confiance en soi, de joie et d’exaltation. Contre toute attente, cela est bien possible et bien simple.

  • Habituez-vous à être heureux

Être heureux est un sentiment de satisfaction qui procure un grand bienêtre à l’organisme. Sachez apprécier à leur juste valeur toutes les petites bontés qui vous arrivent. Ce sont entre autres : se réveiller le matin, être en bonne santé, avoir des amis présents, faire un travail que l’on aime… Soyez heureux en pensant à toutes ces choses et à la chance que vous avez de les avoir. Vous verrez la vie autrement.

  • Lisez des livres spécialisés

Dans le domaine de la pensée positive, il existe pas mal de livres qui ont été écrits par des personnes qui ont réussi à transcender cette difficulté. De pareilles littératures apportent de la fraicheur à l’esprit et peut même vous conditionner, si vous appliquant les conseils donnés.

  • Faites ce que vous aimez

Pour éloigner les ondes négatives, l’une des clés est l’épanouissement. Une personne heureuse ne peut développer de ressentiments ni conserver une telle dose de pensées négatives. Pensez donc à exercer une activité, celles qui vous apporteront du baume au cœur à chaque réveil.

Enfin, pour se protéger des ondes négatives, il convient de prendre conscience de leur présence et de leur mauvaise influence sur une vie.

Une fois que cette étape est franchie, il est primordial de changer sa conception de certaines choses, ne plus se laisser influencer par les mines grises et surtout faire preuve d’une bonne réserve de pensées positives.

Comment aller de l’avant malgré un passé difficile ?

aller de l'avantLa vie nous donne parfois des coups que nous encaissons sans même avoir eu le temps de les voir venir.

Des épreuves qui déchirent le cœur, des malheurs qui vous laissent avec des cicatrices qui vous marqueront à jamais, dès lors vous ne serez plus la même personne.

Pourtant, le passé ne doit pas être un frein à votre épanouissement, car fort heureusement, il est possible d’aller de l’avant malgré un passé difficile.

Il faut savoir que les événements qui ont lieu dans la vie d’une personne lui laissent une marque plus ou moins perceptible. De ce fait, qu’on le souhaite ou pas, on en est influencé. Ce qui est déterminant, c’est l’importance que chacun décide de leur accorder. Ce niveau d’importance est le reflet de la portée qu’elle aura.

Prendre une décision ferme

Prendre conscience que les événements passés jouent contre soi est la plus grande des découvertes. C’est en fait le point de départ du processus qui consistera à en être délivré et prendre un nouveau départ.

Sans la décision ferme de vous défaire de votre passé douloureux, rien n’est possible. Tout d’abord, vous devez entrer en vous et décider pleinement que vous désirez donner une nouvelle direction à votre vie. C’est bien le moment de le préciser, si cette initiative est le fruit d’une idée reçue de façon lapidaire et qu’elle ne vient pas de votre for intérieur, autant tuer le projet dans l’œuf, car le résultat ne pourra pas être diffèrent d’un échec cuisant. Maintenait que vous êtes persuadés que cette décision vient du plus profond de vous et que vous le désirez ardemment, il va falloir matérialiser cela à l’écrit. Vous savez, un peu comme un contrat, il va falloir rendre tout cela un peu plus formel. Prenez donc un bout de papier et marquez-y votre intention, ainsi que vos motivations puis finalement marquez de façon succincte vos objectifs. Puis gardez ce « contrat » à portée de main.

Baisser les rétroviseurs

Votre décision est prise, vous souhaitez réellement sortir de toutes ces chaines du passé qui semblent ne jamais vouloir vous quitter. Votre vie pourrait être assimilée à un véhicule. Au stade où vous êtes, les éléments qui vous empêchent de regarder en avant ne sont rien d’autre que les rétroviseurs. Pour ne plus être constamment influencé par le passé, vous devez accepter de faire un trait dessus. Loin l’idée de vous demander de vous vider la mémoire de tous ses souvenirs. Mais il faut savoir que les souvenirs sont tous plus ou moins présents dans un coin de notre psychisme et il faut certains facteurs, parfois anodins, pour les activer.

Pour votre part, il faudra faire un travail sur vous. Ce travail consistera à couper les ponts entre le passé douloureux et votre présent. Mais avant toute chose, il faut accepter de ne plus s’attacher à ce passé. Dites-vous que si le passé vous a fait endurer toutes ces douleurs, c’est bien pour vous donner l’opportunité de prendre un nouveau départ. Un meilleur départ.

Faire son deuil

Faire son deuil n’est pas une option si l’on souhaite définitivement tourner les pages sombres du passé. C’est un processus lent et parfois douloureux qui nécessite que vous fassiez table rase. De façon générale, le plus difficile est de se sortir de la mémoire les souvenirs qui assaillent. Ensuite, il faut comprendre la situation en se posant les bonnes questions pour finalement voir se dessiner un espoir de délivrance.

Faire le grand déballage

Les grandes douleurs, comme les habitudes, ont la peau dure. Pour s’en débarrasser, il faut les couper à la racine. Commencez par identifier avec exactitude les événements qui vous ont rendu la vie difficile. Ne lâchez rien, ne laissez rien passer, ne négligez rien. Marquez tout sur un bout de papier même si cela vous parait insignifiant. Après cette étape, il va falloir chercher à comprendre les raisons qui ont été à la base de ces événements douloureux : trahison, jalousie, égoïsme… Listez les « acteurs » qu’il faut. Plus minutieusement sera fait ce travail et mieux vous aurez pris le chemin de la guérison. Faire son deuil, c’est accepter de souffrir intensément certes, mais une bonne fois pour toutes.

Répondre aux questions essentielles

Après une introspection sincère et bien effectuée, vous devriez être capables de répondre à ces quelques questions :

  • Qui ai-je laissé entrer dans ma vie trop profondément et que je n’aurais pas dû ?
  • Quelle mauvaise attitude ai-je adoptée vis-à-vis de telle ou telle autre situation ?
  • N’étais-je pas moi-même à la base de cette situation ?

Il est possible que vous ayez fait des erreurs ou même que vous ayez été victime des affres de la vie. Il importe que vous le sachiez avec exactitude. Les réponses à toutes ces questions, si vous prenez le soin d’y répondre en restant vous-même, auront l’avantage de vous préparer vers un éventuel pardon et le lâcher-prise.

Accorder le pardon et oublier

Le pardon est l’une des armes les plus efficaces pour guérir les ressentiments, les rancunes, les plaies… En fonction de la situation de difficulté que vous avez traversée, il sera peut-être nécessaire que vous pardonniez à certaines personnes. Le temps est un allié déterminant en pareilles circonstances. Certaines plaies mettront beaucoup plus de temps que d’autres à se refermer. Le plus important c’est de désirer pardonner et laisser tomber. N’hésitez pas à le faire et vous finirez par vous sentir nettement mieux et  libérés.

En tout état de cause, vous devez avoir une hauteur d’esprit qui vous permette de vous remettre aussi en cause si tant est qu’une erreur a été commise par vous. Même dans ces conditions, il ne servira à rien de vous en vouloir au point de tomber dans une autre impasse. Tirez-en simplement les bonnes leçons afin de devenir meilleur et ainsi tournez cette situation à votre avantage.

Lever la tête et regarder en avant

Maintenant que vous êtes parvenu à vous délivrer de toutes les mauvaises influences qui vous empêchaient d’aller de l’avant, les voies sont dégagées, il ne vous reste plus qu’à mettre les pleins gaz. Tout comme la volonté de sortir du passé, vous devez prendre la ferme décision de vous pousser en avant. Cette décision doit être ferme, mais aussi très profondément installée en vous. Une fois de plus, matérialisez tout cela à l’écrit afin de rendre les choses beaucoup plus formelles. Aussi, gardez cette liste à portée de main. Le fait de la lire (cette liste) fréquemment vous aidera à mieux percevoir le chemin que vous prenez.

Se fixer des objectifs clairs

Sans objectif clair, même les compétiteurs les plus rodés seraient très vite sortis des concours même gagnés d’avance. L’une des choses les plus importantes, si vous souhaitez aller de l’avant, c’est la portée de vos objectifs. Vous devez définir des objectifs clairs avec le plus de détails possible. Prenez le temps de vous fixer des buts à atteindre tout en prenant le soin d’évaluer le temps qui pourra vous permettre d’y arriver. Ne vous mettez aucune pression sinon celle de prendre votre temps. La prise en compte d’une échéance est d’autant plus importante qu’elle vous permettra de suivre votre « évolution » au fil de vos petites victoires. Essayez d’être le plus précis possible tout en faisant preuve de réalisme et de patience.

Être rigoureux envers soi-même

Faites preuve de rigueur. Si par exemple, vous décidez d’adopter une attitude particulière face à une situation, tenez-vous-en et faites le moins de concessions possible. Tant que la rigueur n’accompagnera pas vos initiatives, il sera difficile que vous sortiez les pieds de l’eau. Si l’envie vous vient de tout laisser tomber, souvenez-vous des raisons qui vous ont poussé à prendre ce chemin. Alors, sortez et relisez vos notes :

  1. Vos intentions
  2. Vos objectifs

À la lumière de ces deux listes, mesurez le bien-fondé de la décision que vous êtes sur le point de prendre. Allez-vous décider de tout balayer du revers de la main ? Allez-vous mettre en péril tous les efforts que vous avez jusque-là fournis ? C’est à vous de voir.

N’hésitez pas à en parler à une personne de confiance dans votre entourage. Elle vous aidera à garder vos objectifs à l’esprit et surtout à vous redonner le courage de continuer lorsque le découragement se présentera.

Aller de l’avant malgré un passé difficile n’est pas une entreprise impossible. Pour y arriver, il faut être en mesure d’emprunter un chemin qui n’est pas fait que de douceurs et de plaisirs. L’exécution de ce processus doit venir d’une décision ferme et d’une envie infaillible de ne pas laisser tomber. Des efforts il en faudra, mais si la décision de vous en sortir est forte et que vous appliquez les bonnes méthodes, il n’y a pas de raison que vous ne vous en sortiez pas. Une question fondamentale se pose : que perdez-vous à essayer ?

Essayer c’est prendre le risque de perdre certes, mais aussi celui de gagner. Alors lancez-vous.

Prendre des risques : 25 bonnes raisons de le faire

prendre des risquesDans certaines situations de notre vie, professionnelle ou privée, nous devons faire face à des décisions importantes, mais risquées.

Dans d’autres cas, nous les prenons pour des folies et des aventures.

Le risque, c’est quand on croit à nos chances de gagner quelque chose et de faire alors tout son possible afin d’y arriver. Prendre des risques fait partie de la nature humaine, mais les moins braves en perdront vite le goût.

Pourtant, il y a des centaines de bonnes raisons de le faire, dont les 25 citées dans cet article.

1- Découvrir ses potentiels

C’est en prenant des risques que vous prendrez consciences de certaines opportunités auxquelles vous n’aurez jamais pensé. Autrement, vous ne saurez jamais comment aurait été votre vie ou votre carrière si vous aviez pris un tel chemin ou une telle décision, surtout si votre situation actuelle ne vous satisfait pas et que vous aspiriez à quelque chose de nouveau.

2- Repousser ses limites

En prenant des risques, vous devez exploiter au mieux de tout ce que vous avez appris de vos parcours jusqu’ici, relativement aux risques que vous allez prendre. Vous sortez tous vos bagages et vos compétences. Vous vous surpassez pour toujours augmenter vos chances de réussir, de quoi repousser vos limites de plus en plus loin.

3- Améliorer sa stratégie

Prendre des risques signifie s’attaquer à l’inconnu. Alors, il vous faut une stratégie si vous voulez augmenter votre chance de réussir. À chaque fois alors, vous aurez l’occasion d’améliorer votre stratégie. Par exemple, si vous voulez faire fructifier votre entreprise et que vous avez échoué une première fois, vous aurez peut-être à prendre plus de risques et à améliorer votre marketing. Vous aurez toujours un plan B qui vous sortira des potentielles impasses.

4- Cultiver son côté positif

Vous torturer l’esprit avec des pensées négatives ne servirait à rien. Rester positif vous permet de garder votre esprit ouvert. Vous ferez plus confiance à la vie et aux occasions qu’elle place sur votre route. Vous serez surtout apte à réfléchir de manière posée et ainsi à trouver de nouvelles idées au besoin.

5- Tester son intuition

Quand vous doutez, vous comptez sur votre voix intérieure au lieu d’écouter un tiers. On dit toujours que l’intuition ne trompe pas, vous avez maintenant de quoi le tester. Comme vous avez conscience qu’un risque débouche soit sur le succès, soit sur une défaite, sans aucune autre alternative, vous sauriez si vous pourrez faire confiance à votre intuition et savoir où elle peut vous mener.

6- Vaincre la peur de prendre d’importantes décisions

Les risques comprennent la peur de perdre son temps, son argent, sinon de perdre ses opportunités si on ne se prête pas au jeu. Vous misez gros, mais c’est justifié dans le cas où vous vous en servez pour attraper un plus gros poisson. Et comme on ne connait pas à l’avance l’aboutissement, on doit continuer à vaincre sa peur et attendre avec un peu moins de stress le résultat pour pouvoir décider de la suite.

7- Savoir accepter le résultat

Parez-vous à toutes les éventualités. Pensez à ce que vous ferez si vous réussissez, entraînez-vous à prendre les bonnes décisions, assez rapidement, car votre vie ou votre carrière ne va sûrement pas s’arrêter là. Il ne faut pas non plus que vous soyez un mauvais perdant, la vie est faite de hauts et de bas. Ne blâmez personne et surtout ne vous blâmez pas, vous avez déjà fait de votre mieux.

8- Savoir se relever après une défaite

Les défaites sont faites pour se relever. Toujours, sans exception ! La vie est ainsi faite, avec ses montées et ses descentes. Après chaque risque, le chemin continu, ce n’est pas la fin du monde. Arrêtez de ruminer dessus. Certains échecs seront plus amers que d’autres, mais il faut essuyer à chaque fois. Rien ne pourra plus vous décourager par la suite si vous en prenez l’habitude.

9- Acquérir le goût du risque

La vie est faite de choix et de risques. Plus vous en prenez, plus vous aurez l’habitude. Mieux, vous aurez une idée de la valeur des risques et de son importance quand vous gagnez. Vous serez plus fier si vous réussissez et n’aurez pas à rejeter la responsabilité sur autrui dans le cas contraire. Le goût du risque est la solution vers le succès.

10- Le plaisir de gagner

Dans la vie, vous rencontrerez souvent des opportunités à risques. Il peut arriver que vous les payiez cher, mais vous pouvez également gagner le gros lot; tomber sur de bonnes occasions qui pourront ne se présenter à vous qu’une fois, ou rencontrer un grand succès professionnel. Certains sont effectivement tombés sur le travail et la place qu’ils ont toujours rêvé.

11- Augmentez son estime de soi

C’est votre guerre donc ce sera votre victoire. Si vous avez par exemple pris le risque de créer votre propre entreprise et que vous réussissez, vous vous trouverez désormais compétent et brave, car la concurrence n’est pas chose aisée. Vous vous découvrirez sûrement de nouveaux atouts dont vous n’aurez même pas soupçonné l’existence.

12- Gagner en notoriété

Les personnes qui prennent des risques de façon responsable et réfléchie sont valorisées dans la société. Elles sont respectées et deviennent une référence pour beaucoup d’autres. On envie la confiance qu’ils ont en eux, la satisfaction d’avoir pu décider dans la peur, leur courage pour avoir pu foncer là où les autres bloquent et pour avoir pu décider de ce qu’ils veulent sans les influences des tiers.

13- Apprendre de ses échecs

Lorsque vous prenez des risques qui échouent, vous ne devez pas vous morfondre. Vous devez plutôt apprendre de vos erreurs et de la vie. Les défaites sont là pour donner des leçons, et même les victoires, pour vous montrer ce qui peut être appris ou amélioré. Donc, tirer au moins une leçon pour chaque risque pris. Vous aurez alors des bagages bien remplis pour le futur.

14- Accepter le changement

Vous voulez exploiter d’autres pistes dans votre carrière, c’est pourquoi vous prenez certains risques. Dans ce cas, vous apprenez à accepter le changement qu’il va vous apporter. C’est ce qui différencie les personnes qui savent prendre des risques aux autres, ils veulent de nouveaux résultats et donc essayent d’autres chemins. Le reste se contente du connu par peur du changement, la peur de l’échec et de l’inconnu.

15- Éliminer les « si »

Lorsque vous ferez un retour sur votre passé, une personne normale verrait plein de « si seulement » et de « j’aurais du », tandis que ceux qui ont pris le risque de faire ceux qu’ils pensaient être meilleur pour eux seront toujours satisfaits, au moins d’avoir essayé. Et ces derniers assument le résultat, sans regret. Vous serez capable de vivre plus sereinement que les autres, qui seront hantés par des « si » toute leur vie. Surtout, vous vivez comme vous le vouliez.

16- Donner un sens à la vie

Votre vie sera monotone et bien terne sans ses risques et ses erreurs. Ils vous feront grandir et évoluer. Vous donnerez un sens à la vie en continuant à chercher votre bonheur ou votre réussite, et donc à prendre des risques sur ce qui est nouveau. D’autant plus que chaque réussite en attire une autre parce que la dernière vous motive à prendre encore de plus grands risques.

17- Évoluer

En prenant des risques, vous aurez fait des efforts, vous aurez peut-être repoussé votre limite, et la suite vous apprendra encore beaucoup plus. Le cas d’un voyageur qui part seul à l’aventure dans un endroit inconnu est une illustration de ce propos. Ils vous pousseront à évoluer. D’ailleurs, personne ne risquerait sa vie ou son temps que si l’aboutissement pouvait améliorer son existence.

18- Survivre dans un monde en crise

Le monde est en crise, touchant la plupart des secteurs de l’industrie tout comme la finance. Alors, presque tout ne s’obtient que grâce aux risques, et toute activité ou tout investissement présente des risques. Autrement, on est sûr de ne rien avoir. Les risques que vous prenez assureront donc la survie de vos gains, de votre épargne, de votre patrimoine, etc.

19- C’est une bonne chose

Le risque c’est quand vous croyez qu’une décision importante que vous preniez va porter sûrement ses fruits. Vous déployez alors tous vos efforts et ne compte pas le temps que vous y passez. C’est une bonne chose de pouvoir avancer ainsi, surtout si c’est ce qu’on aime ou ce qu’on sait faire. Les risques vous forgeront vos qualités, votre caractère, votre expérience, etc.

20- Dominer l’inconnu

En prenant des risques, vous risquez encore de ne plus aimer ce qui dépense actuellement toute votre énergie. Il s’agit souvent de quelque chose de nouveau, de l’inconnu dont vous n’aviez aucune expérience. C’est un défi qui vous fait face. Sois, vous arrivez à dominer l’inconnu, sois, vous abandonnez.

21- Maîtriser ses sentiments

Prendre des risques signifie avoir une chance sur deux de gagner. Vous devez vous y préparer mentalement. Vous devez également vous motiver garder espoir et rester fort durant tout le temps que vous preniez le risque, luttant contre la fatigue et le doute. Au fur et à mesure, vous grandirez, vous serez plus mature, disposant d’une grande bravoure et d’une persévérance qui fera envier le commun des mortels.

22- Profiter de l’action

Prendre des risques c’est vivre dans le feu de l’action. Cela convient à ceux qui n’affectionnent pas particulièrement la tranquillité. Au contraire, leur quotidien sera pimenté de sensations fortes. On doit toujours être aux aguets, apprendre continuellement, chercher, étudier et réagir à toutes les opportunités qui se présentent.

23- Savoir s’adapter

On a vaguement de connaissances de la possible suite des risques qu’on prenne, il n’y a que des prédictions. Alors, on doit pouvoir s’adapter à toutes les situations qui peuvent se présenter, savoir contourner les obstacles en ne perdant pas de vue le but initial. On doit se parer à toutes les éventualités, et donc savoir improviser.

24- Cultiver son imagination

Devant les situations à risque, on doit savoir improviser et miser sur son imagination. Sinon vous serez forcé d’abandonner en chemin. Vous devez être plus malin que d’habitude, mais également créatif. Il vous faut également avoir la capacité de préparer de suite un plan B quand ça dérape ou quand ça capote.

25- Multiplier ses trophées

La multiplication de ses trophées est digne d’une vie de battant. En effet, courir des risques c’est comme courir des marathons. Chaque victoire est valeureuse. Il n’y aura pas toujours de signe matériel ou de proclamation officielle, en présence des médias. Votre combat va peut-être passer inaperçu. Mais l’essentiel c’est que vous, vous vous en rendez compte, que vous ayez en tête vos victoires qui agrandiront vos motivations, votre estime personnelle et vous inspireront dans le futur.

Comment développer son intuition : 15 conseils pour y arriver

developper son intuitionOn rencontre aujourd’hui, dans ce monde paradoxal, complexe et incertain, beaucoup de personnes intuitives qui se servent de cet atout dans leur vie personnelle comme professionnelle.

Des leaders modernes et même des religions qui datent déjà d’une époque lointaine évoquent cette intuition, des religions védiques et bouddhistes à Steve Jobs, la légende du Smartphone.

L’intuition n’est pas une qualité que l’on acquiert, comme la confiance ou le courage, c’est un état d’esprit à développer. Grâce à elle, nous pouvons décider nous même des changements que nous souhaitons voir advenir dans nos vies.

Alors, comment développer son intuition pour pouvoir prendre cette entière responsabilité sur notre vie et pour trouver la bonne décision par rapport aux choix qui nous sont donnés ? Ces 15 conseils vont vous aider sur ce chemin.

Croyez en votre intuition

L’intuition existe. Même les adeptes de la logique ont fini par accepter aujourd’hui l’existence de ce sixième sens.  Tout commence par là. Nous avons pris l’habitude de répéter que la logique est notre seul guide. La rationalité a permis aux hommes d’affaires de bâtir des empires, et de l’autre côté, l’intelligence intuitive a fait autant de merveilles.  Mais il faut être convaincu de l’existence et de la validité de l’intuition, même si on manque encore de preuve scientifique, pour pouvoir en faire usage.

Une intuition prend diverses formes et se présente de manière inattendue. Elle peut prendre une sensation physique intense, comme une boule au ventre ou un sentiment très joyeux, ou une pensée soudaine qui semble prédire l’avenir. La plupart du temps, elle nous murmure par une voix ou une image claire à l’intérieure de nous même. Parfois aussi, nous nous rendons compte de cette intuition par un signe extérieur, lu, vu ou entendu quelque part.

L’intuition nous alerte, alors qu’on est au même moment en proie à un doute ou à des incertitudes. À chaque fois, elle installe en nous une conviction ou une certitude pour répondre à ces questions qui trottinent dans notre tête. Le ressenti est très subtil.

Veillez

Une intuition apparaît comme un flash rapide et spontané. Elle n’est ni le fruit d’un raisonnement ni la suite logique d’une réflexion. Elle peut donc se manifester à tout instant surtout quand on s’y attend le moins. Pour reconnaître son intuition, il faut être aux aguets en permanence. Nous devons toujours veiller, car on ne sait jamais à quel moment notre intuition va nous dicter la décision à prendre pour un choix donné, la réponse à des questions que l’on se pose et les informations concernant l’avenir d’une situation.

Alors, l’intuition nous vient en aide lorsqu’on doit résoudre un problème ou prendre une décision difficile : quand on nous propose un emploi ou une offre alléchante, quand on va suivre un traitement médical, quand on va faire un important achat. Elle nous apprend également comment réagir face à des situations courantes, comme quand on nous présente une personne, ou lorsqu’on doit se rendre quelque part. Même pour des choses tellement anodines comme le choix d’un restaurant ou l’achat d’un vêtement, l’intuition a toujours son mot à dire.

Soyez réactif en vous concentrant dans l’instant présent. Harmonisez votre corps et votre esprit pour qu’ils arrivent à exploiter intensément les 5 sens sur le moment présent. C’est ici, à l’endroit où vous êtes et maintenant dans ce que vous faites que tout se passe.

Lorsque vous vous trouvez dans un embouteillage par un temps d’hiver, vous sentez la nervosité de tous ceux qui se trouvent bloqués sur la route, le bruit des pneus des voitures qui tournent peu, le bruit des klaxons et le sifflement du vent. En même temps, vous entendrez le froid qui vous envahit, votre nez qui coule, le bruit du moteur de votre voiture, etc. C’est comme ça que l’on prouve qu’on est totalement présent, pas besoin de penser, mais juste sentir.

Vous devez toujours appliquer votre veille, où que vous soyez, quoi que vous fassiez : en travaillant, en déjeunant, en conduisant, peu importe votre activité, sauf en dormant. La nuit, vous devez bien dormir.

Libérez son esprit

Pour arriver à bien percevoir une intuition, vous devez libérer votre esprit des questions laissées sans réponse, de vos doutes, vos angoisses, de pensées tumultueuses, etc. Vous ne pourrez l’entendre sans ce relâchement. En étant au clair avec soi-même, on la laisse apparaître clairement.

Facile à dire qu’à faire vous direz, puisque la réalité est tout autre. En effet, nos obligations accaparent tout notre temps, on est pris dans un train de vie infernal. O n’a pas assez de temps pour le sommeil, pour manger, pour nous détendre. On passe toute la semaine à travailler avec acharnement, on tient debout grâce aux litres de café qu’on boive. À cause de tout cela, le stress fait désormais partie intégrante de notre quotidien.

Mais il faut faire de son mieux si nous voulons profiter de l’intuition dans notre vie. Dormez bien, détendez-vous, mangez sainement, autant que possible. Oui, on parle d’intention, mais oui, toutes ces conditions physiques sont nécessaires pour réaliser la condition propice aux intuitions. Surtout, ne soyez pas toujours pressé, ce sera comme la faire fuir. Prenez soin de vous et ressourcez-vous de temps en temps en essayant de trouver des moments calmes pour vous tout seul.

Soyez attentif à vos ressentis

Accordez-vous de l’attention, autant que quand vous accordez de l’attention à votre patron lorsqu’il vous parle. Apprenez d’abord à ressentir le bien-être ou un malaise inattendu qui s’installe en vous. Écoutez la petite voix intérieure qui vous parle. Toute situation est appelée à nous donner un ressenti. Et souvent sans y avoir pensé, le ressenti apparaît ou la voix se fait entendre. Les deux nous guident dans ce qu’on a à faire. Si vous avez bien cultivez votre écoute, aucun ressenti ne vous trompera plus, et d’ailleurs, vous le reconnaîtrez à chaque fois par la même sensation, par exemple un feeling spécial dans votre ventre.

Se reconnecter à soi-même

Vous devez être en phase avec vous-même. Prenez le temps de vous tourner vers votre intérieur, de dialoguer en interne, calmement et en vous posant. Pour cela, vous devez avoir confiance en vous, avoir une bonne hygiène de vie et surtout entretenir des pensées positives.

La méditation est la solution efficace pour se retrouver. Vous plongez votre âme dans le silence, le calme et la simplicité, sans aucun empressement. Vous pouvez alors  remettre de l’ordre dans vos vies lors de ces moments de réalignement. Vous avez entre autres options pour vous ressourcer selon vos affinités: la nature, le yoga, la mise au vert, le voyage, etc. La pratique d’un art, d’un instrument ou d’un travail manuel est également des moyens de reconnexion efficaces : l’écriture, la peinture, la cuisine, le jardinage, etc.

Savoir écouter les signes extérieurs

Notre environnement nous livre des signes extérieurs pour nous guider dans nos choix et orientations. Nous devons rester tout le temps à son écoute. Mais ce qui rend difficile la tâche, ce sont les pollutions sonores et visuelles qui nous obstruent les oreilles et la vue. En outre, nous vivons presque toujours dans un stress permanent, tel que ces signaux nous ne les voyons même pas. Nous ne nous rendons même pas conscience de leur existence. Parfois, les coïncidences nous perturbent à tel point que nous ne savons qu’en faire.

Ne pas lutter à chaque fois

Ne luttez pas à chaque fois, sinon vous risquez de ne plus l’entendre. Lorsque nous sommes tendus et contractés, l’égo prend les décisions indépendamment de notre intuition en toute anxiété. L’intention ne peut être ni forcée, imposée ou contrainte.

Cependant, une intuition peut ne pas être vérifiée avant longtemps et nous fait douter. Il se peut que nous ne soyons certains de ce qu’elle avance qu’après plusieurs mois. Mais en l’écoutant dès aujourd’hui, nous pouvons éviter de souffrir inutilement, au lieu de devoir porter préjudice à autrui ou compromettre une grande opportunité, etc.

Annulez votre raisonnement

Comment développer son intuition ? Déjà, accepter l’intuition signifie agir souvent en toute irrationalité, nous qui avions l’habitude de raisonner. Nous prenons parfois peur et nous refuserons alors de nouvelles intuitions alors que l’esprit analytique et rationnel est pourtant toujours indispensable dans beaucoup de domaines de la vie.

Derrière l’intuition se cachent des informations que nous n’avons pas. Quoi qu’elle puisse livrer, il s’agit peut-être d’un chemin vers un meilleur job ou une opportunité extraordinaire. Et puisque la raison et la pensée se basent sur ce qu’elles voient immédiatement et ensuite utilisent la mémoire, des conflits voient alors le jour. Mais quand il s’agit de prendre des décisions importantes, nous devons reconnaître notre intuition et la suivre, uniquement elle.

S’il s’agit d’un emploi ou d’une partie importante de votre vie, il faut être prudent. Il vous faut d’abord reconnaître si c’est vraiment une intuition. Personne ne doit donc rien décider à partir de son ressenti sauf si elle est vraiment sûre qu’il s’agisse bien d’une intuition. Elle est facilement déchiffrable quand un choix entre 2 propositions se présente, d’un côté on se sent bien et de l’autre non.

Suivez votre intuition le plus souvent possible

Comparez l’intuition à un muscle : plus on l’entraîne et plus on s’en sert, plus il se développe et se porte mieux. Si vous ne vous habituez pas à écouter votre intuition, elle va devenir de plus en plus imperceptible et vous y serez de plus en plus insensible. Vous risquez de ne plus la reconnaître et donc ne plus pouvoir la suivre. D’ailleurs, l’intuition peut être ignorée. C’est pourquoi il faut en apprendre l’écoute et la suivre autant que possible.

Les intuitions ne fonctionnent pas toujours

Les intuitions nous mènent à la vérité à 90 %, tandis que les restes de certitudes inébranlables à des fiascos. Soyez lucide et munissez-vous de perceptions extrasensorielles aiguisées. Il y a des risques à prendre donc, vous devez définir une marge d’erreur. Apprenez à repérer vos moments d’intuition : il n’y en a pas partout, mais il existe beaucoup de signes trompeurs.

En effet, les intuitions sont plus basées sur des faits et non pas sur leur interprétation, alors que ces derniers se présentent sous forme d’émotions et de désirs qui nous conduisent souvent à des confusions. Tenez un journal de vos intuitions pour mieux appréhender les faits. Indiquez la situation, votre ressenti physique, la décision que vous avez prise, et écrivez ce qui s’est passé ensuite. Efforcez-vous de toujours faire la différence entre les faits et leur interprétation.

Ne pas trop réfléchir

Là où il y a trop de réflexion et de contrôle des choses, l’intuition n’a plus sa place. Il faut du lâcher-prise, fuir pour une fois le mental qui veut toujours tout comprendre et qui refuse de se taire. Nous devons simplement nous éveiller afin de sentir notre sagesse intérieure et d’avoir une intuition aiguisée. C’est plus simple à dire qu’à faire, vu l’emprise de notre mental sur nous.

Comme l’intuition relève souvent de l’irrationnel, nous nous fatiguerons à chercher à comprendre. L’intuition ne doit pas correspondre à des attentes ou buts particuliers. Il ne faut pas la juger. Laissez votre égo de côté et acceptez-la. Quand vous recevez des informations de votre intuition, contentez-vous de le recevoir dans un espace vierge et neutre. Vous allez juste vous laisser faire et vous laisser conduire hors de tout contrôle mental.

Ne vous trompez pas

Suivre son intuition peut être un risque à prendre, car nous pouvons nous tromper en confondant nos ressentis. Il est judicieux de commencer à faire ce que dicte son intuition sur de petites choses. Plus le temps passera, plus vous aurez les sens aiguisés et aurez une perception assez claire de l’intuition. C’est seulement à ce moment que vous devez décider d’en faire votre alliée de tous les jours dans les petites comme les grandes décisions.

Autre point important, il n’y a pas de mauvaise intuition. Il y a seulement des désirs, des préjugés et de l’imagination prise pour des intuitions. Contrairement à ces autres ressentis, l’intuition est un travail inconscient qui a pour but de fournir une information juste sur une situation à venir. Vous devez donc vous vider la tête pour que l’inconscient puisse se manifester. Restez sur vos gardes pour ne pas faire de mal interprétation de vos ressentis.

L’intuition rime avec aspiration

L’incertitude entraîne l’inconfort et une résistance au changement, que ce soit dans la vie privée ou professionnelle. Pourtant, avec un lâcher prise et une attention convergente vers nos aspirations, nous trouverons le calme et la sérénité, favorable à la manifestation d’intuitions. Nous ne serons que plus productifs. Nous nous en apercevrons vite grâce aux coïncidences de nos vies avec nos aspirations.

Accordez-vous quotidiennement des moments de réflexion pour trouver votre réelle identité, vos priorités, vos rêves et vos aspirations. Vous serez surpris de constater à quel point le cours des évènements va évoluer favorablement. Il suffit d’une attention centrée et répétée.

N’attendez pas l’avis des autres quand vous avez une intuition

Quelques fois, nous laissons nos amis intervenir dans nos décisions. Alors que notre intuition nous dicte de passer à l’action, notre entourage nous traite de fous et fait tout pour nous en empêcher. Dans le doute, nous préférons faire taire cet allié, surtout quand on constate son irrationalité. Vous faites une erreur monumentale, car l’intuition est un guide précieux, impartial, et qui connait l’avenir.

Comme l’a dit un leader de ce monde, il faut suivre son cœur et son intuition, car les deux savent déjà qui vous voulez réellement devenir. Tout le reste est accessoire. De toute façon, la vie est trop courte pour vivre la vie d’une autre personne. Prenez vos propres décisions et assumez vos responsabilités. Osez sortir du rang. Vous serez plus fier et votre réussite sera plus méritée si elle part entièrement de vous et non pas des pensées d’autrui. D’ailleurs, ce n’est pas évident de se demander comment développer son intuition si on attend l’avis des autres au lieu de s’en servir. Il vous faut vaincre les doutes et la peur de vous fier à l’intuition.

Vous aurez parfois le sentiment d’être seul et incompris à prendre des décisions. Mais cela fait partie des combats de la vie. De cette manière également, vous vous renforcez. Plus vous réussissez, plus vos amis seront heureux pour vous. Et vous vous apercevrez rapidement qui êtes vos ennemis, car ils montreront la réaction contraire. Vous n’atteindrez jamais la satisfaction si vous pensez devoir plaire aux autres avant de plaire à vous-même.

Aiguisez vos sens

Beaucoup de gens se demandent encore  comment développer son intuition. Nous vous avons déjà livré les premiers conseils.  Mais il reste le plus important, c’est de faire des exercices et de cultiver son insouciance. Même à l’âge adulte, nous nous développerons en jouant. Notre créativité sera la première qui y gagne. Le jeu nous permet également de nous détendre, de nous vider l’esprit et surtout de nous procurer du plaisir. C’est une activité dynamique et absorbante, de quoi aiguiser nos sens pour pouvoir reconnaître une intuition. Comme elle, le jeu permet de rompre avec la logique.

Nous pouvons également faire des exercices de développement de l’intuition grâce aux rêves et à la méditation. La méditation permet de regagner assez rapidement le développement de son intuition. En effet, elle a pour but de nous vider la tête et de nous rendre très réceptifs. Avec la méditation, nous pouvons libérer notre mémoire des sentiments négatifs, des pensées envahissantes, des stress, des doutes qui s’entassent, etc. Cette activité est très efficace si on veut se reconnecter avec soi-même et vous permet d’acquérir la sérénité requise pour développer son intuition, car elle se pratique au calme et dans le silence. En outre, ceux qui réussissent la méditation ont toujours le sommeil profond.

Sinon, nous pouvons étudier nos rêves, car ils nous laissent toujours des messages. Nos rêves témoignent des images qui se forment intuitivement dans notre intérieure. Elles nous montrent nos attentes dans la vie, nos peurs et nos douleurs. Or, ce sont des cadeaux qui nous sont donnés quotidiennement.

Vous pouvez analyser vos rêves en tenant un carnet sur lequel vous noterez à chaque réveil la description de ceux-ci. Les rêves s’oublient vite, alors il faut prendre note assez rapidement. Même si au début, vous peinez à vous en souvenir, il faut persévérer. Cela vous fera des exercices de mémoire. Si vous peinez toujours à vous en souvenir, même après des répétitions, faites appel au service de l’intention. Lorsque vous allez vous coucher, émettez l’intention de vous souvenir de vos rêves. Vous verrez ensuite que votre intuition s’exécutera.